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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 18:24

vu sur le journal le gaulois

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k530149t/f4.image

ùes annonces ont évidement bien changé et on peut voir que le gardien de la paix est retraité à 45 ans....

demande-d-emploi-1898.JPG

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 18:48
Et oui, il y avait les langes avec cette jolie épingle à nourrice que beaucoup connaissent (de parole de maman) , mais les couturiéres pouvaient suivant un patron(au 19 éme siècle) faire cette couche culotte (voir dessin). Les jeunes filles à l'école en cours de travaux manuels apprennaient cela.
La couche-culotte, très employée aujourd'hui '1897), se fait en flanelle blanche. Le patron se trace ainsi : Dans un rectangle A B C D, haut de 44 centimètres sur 28 de large, De L'étoffe est doublée en biais ; sur le pli de l'étoffe, Le tour de la couche-culotte est bordé d'un ruban de coton, large de 3 centimètres, dont il ne paraît qu'un centimètre à l'endroit. Ce ruban est destiné à soutenir l'étoffe. Puis on fait cinq boutonnières sur le bord inférieur On taille une ceinture de 58 centimètres de longueur sur 12 de largeur. couche-culotte-patron-1897.JPGcouche-culotte-1897.JPG
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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 17:10

LES FLEURS DU MIDI AUX HALLES

Les fleurs que le Midi nous envoie battent actuellement (20 mars) leur plein sur le carreau des Halles. Quelques sortes sont si abondantes qu'elles forment la presque totalité des fleurs bon marché employées par les petites fleuristes. On sait qu'il n'y a que quelques années que ces envois ont pris une importance notable, laquelle va toujours en grandissant. Aussi, les Parisiens n'ont-ils qu'à se féliciter de voir au lendemain des neiges et des frimas, la grande cité remplie de fleurs de toutes sortes presque aussi abondamment qu'en été. Une des causes qui a beaucoup contribué au développement de cette industrie florale, est d'abord la façon remarquable avec laquelle les fleurs supportent en hiver les longs voyages, et ensuite la modicité du prix de transport qui, malgré la distance, leur permet d'être vendues, sur le carreau, à des prix inférieurs à ceux des fleurs de production locale, même dans leur saison normale.

Parmi le nombre des espèces ou variétés relativement grand, quelques-unes l'emportent de beaucoup sur les autres.

Après le mimosa, Les Anémones constituent un des articles principaux des envois du Midi ; c’est par milliers débottés qu'elle se vend chaque jour aux Halles, et son bon marché excessif (15 centimes la boite de 12 fleurs) ne contribue pas à la faire employer par les fleuristes ambulants pour la confection des petits bouquets de corsage.
Les Freesia, ont pris, surtout dans le Midi, une extension qui indique bien la facilité de leur culture et le parti que le fleuriste peut en tirer. On ne cultive qu'une espèce, le F. réfracta, dont les fleurs sont blanc crémeux plus ou moins teinté de lilas sombre ; le Midi nous les envoie sous forme de gentilles petites bottes de six rameaux, qui se vendent au prix fabuleusement bon marché de 3 centimes, un sou! Nous allions oublier leur agréable parfum, rappelant un peu celui de l'Oranger ; c'est un avantage de plus en leur faveur.

Le Glaïeul, se prête facilement à la confection des gerbes ; on a pu le voir, à la devanture des fleuristes, associé aux roses, aux Anthuriums, etc.

Les Narcisses, les Jonquilles, assez recherchées pour leur suave parfum d'Oranger.

Parmi les différentes Tulipes qui viennent du Midi, deux espèces sont particulièrement remarquables La fleur de la première est d'un beau rouge carminé, brillant même à l'extérieur, taudis que l’autre, est d'un rouge écarlate à l'intérieur mais couleur de brique à l'extérieur.
On rencontre encore journellement aux Halles un certain nombre de fleurs peu communes, qui ne sont envoyées que par l'occasion qu'offrent les envois réguliers. Le marchand, de fleurs en fait en général peu de cas.

Ce plaisir nous l'avons eu nous-môme, et tous ceux qui aiment les plantes, sont comme nous pris d'admiration, pour ces jolies fleurs fraîches et parfumées,-qui viennent nous rappeler combien est beau le soleil de la Provence !

 

 

 

 
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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 18:41

 

CHEMINS DE FER DE CEINTURE

Déjà 2 zones, des cartes d'abonnements etc.... (voir plan en fin)

 


Billets simples et d'Aller et Retour

Il est délivré aux prix suivants, des billets simples et d'aller et retour, entre toutes les gares du chemin de fer de ceinture de la ligne d'Auteuil et les gares de tête des Compagnies syndiquées :
Ire zone.— D'une gare quelconque à la gare voisine ou à la suivante :

billet simple :l re classe O.4O fr 2e classe 0.20 fr
billet AR :l re classe O.6O fr 2e classe 0.30 fr


2e zone.— Pour les parcours supérieurs

billet simple : Ire classe 0 fr. 55 2e classe 0.30 fr
billet AR :l re classe O.9O fr 2e classe 0.50 fr


Billets d'Aller et Retour pour les Ouvriers
Il est délivré des billets d'Aller et Retour au prix uniforme de Ofr30 pour le transport des ouvriers entre toutes les gares du chemin de fer de Ceinture, de la ligne d'Auteuil et la gare de Paris-Montparnasse.

Abonnements de Petite-Ceinture
Des Cartes d'abonnement à prix réduits pour Trois Mois, Six Mois et Un An sont délivrées entre toutes les gares de Ceinture, de la ligne d'Auteuil et les gares de tête des Compagnies syndiquées.

RENSEIGNEMENTS

Billets d'Aller et Retour Il est délivré des billets d'aller et retour à prix réduits :

1° De toutes les gares comprises entre Maisons et Saint-Cyr-Grande-Ceinture (inclus) et entre Jouy-en-Josas et Plant-Champigny (inclus), sur Versailles-Chantiers et réciproquement ;

2° D'Achères, de Poissy-Grande-Ceinture et de toutes les gares comprises entre Mareil-Marly et Longjumeau (inclus), sur Saint-Germain-Grande-Ceinture et réciproquement ;

3* De Poissy-Grande-Ceinture et de St-Germain-Grande-Ceinture sur Maisons et réciproquement ;

Billets directs
II est délivré des billets directs simples et d'aller et retour :

1* De diverses gares des lignes de Normandie, de Saint-Germain, de Versailles et de Bretagne, sur diverses gares de la section d'Achères à Versailles et à Longjumeau ;

2° De diverses gares des lignes de Limours, d'Orléans et de Paris-Lyon-Méditerranée, sur Versailles et réciproquement ;

Cartes d'Abonnement de Grande-Ceinture

Il est délivré des Cartes d'abonnement à prix réduits de ou pour toutes les gares, stations et haltes du chemin de fer de Grande-Ceinture. En outre, il est délivré des cartes d'abonnement à prix réduits, valables entre Plant Champigny ou Champigny et les deux gares de Paris (Est) et de Paris (Bastille).

NOTA. — Les abonnés ont la faculté de régler le prix de l'abonnement de six mois et d'un an, par paiements fractionnés

 

 chemin-de-fer-petite-ceinture-1983.JPG

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:58

On m'a demandé pourquoi le robinet sur la photo de la couveuse de ll'Hopital Saint Antoine, je ne sais... trop plein de l'humidité qui se condense par rapport au volume d'air??

Voilà une autre photo qui fait peur quand même!!!

couveuse-1895-maternite-du-lion-NICE.JPG

 

 

 

Beaucoup d'explications sur son fonctionnement

Titre : La Maternité "Lion de Nice" pour enfants nés avant terme ou débiles, par le Dr Ciaudo,...

Auteur : Ciaudo, J. (Dr)

Éditeur : impr. du "Petit Niçois" (Nice)

Date d'édition : 1895

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 11:56

SAINT ANTOINE salle de travail

  

 

A l'examen des femmes qui, étant ou se croyant en travail, se présentent à toute heure du jour et de la nuit.
Les locaux sont groupés dans un pavillon, situé au fond de la maternité et auquel on accède par la galerie qui borde le jardin.

Toute femme se présentant pour accoucher, est introduite dans la galerie fermée et chauffée par des radiateurs, précédant la salle d'accouchements et accédant directement à la salle d'examen.

L'infirmière de la salle d'accouchements la fait étendre sur le lit placé dans cette salle ; la sage-femme l'examine, prend sa température : si on observe des signes d'infection, on dirige la malade sur le service de l'isolement.

 

 

Chacune de ces vastes salles contient, comme annexes :
1° Une salle de quatre lits ,une salle de travail, une pour recevoir les grandes opérées.
2° Une chambre pour deux nourrices.
3° Un office.
4° Une pièce de débarras.
5° Une lingerie.
6° Une salle où l'on change les enfants.
7° Enfin un cabinet où se trouvent un vidoir pour les eaux sales et une trémie pour faire descendre le linge sale dans le sous-sol.
D'une manière générale, les accouchées reçoivent : du lait, le matin.
A midi, un potage, de la viande rôtie.
Le soir, du potage, de la viande rôtie, du poisson ou des oeufs.
Elles reçoivent comme boisson dix-huit centilitres de vin ou un litre de lait.
Le pain leur est donné à discrétion

Le linge de la maternité porte une marque spéciale. Celui qui sert aux femmes infectées porte, en outre, en grosses lettres, le mot : « ISOLEMENT ».

Tous les jours, des hommes de peine qui ne pénètrent jamais auprès des accouchées, font le tri du linge dans ces chambres : les pièces de pansement souillées sont brûlées ; le linge est compté par eux et porté à la buanderie, où il est lavé à part. Les hommes de peine ont pour cette besogne, des vêtements spéciaux, en toile. Ces mêmes hommes ne touchent pas au linge propre : celui-ci est pris de la lingerie par une sous-surveillante et est distribué à l'aide de chariots spéciaux dans les diverses parties du service.

Désinfection des vêtements des malades. — Chaque femme entrant dans le service quitte tous les vêtements qu'elle a sur elle ; ceux-ci lui sont rendus à sa sortie, désinfectés ; les pièces de lingerie sont blanchies.

Les lits des accouchées sont entièrement en fer.

 

BERCEAU-1900.JPG

 

  

Le berceau est en fer. Le matelas sur lequel est couché l'enfant est rempli de balle d'avoine qu'on brûle chaque fois qu'un enfant quitte la maternité. 

 

 

Dans chaque salle d'accouchées sont également des couveuses. SAINT-ANTOINE-couveuse.JPG

 

 

 

 

 

 

Au point de vue du personnel, une sage-femme, une infirmière de jour et une infirmière de nuit sont attribuées à ce service. Un infirmier spécial vient en aide à ce personnel. Le même infirmier s'occupe du laboratoire.

Service des femmes enceintes. - On ne reçoit dans ce service que les femmes dont la grossesse est traversée d'accidents et celles qui présentent quelque anomalie du bassin ou chez qui il y a lieu de craindre un accouchement laborieux.

Les femmes enceintes atteintes d'affections contagieuses (pneumonie, etc.) étaient placées dans le service de l'isolement. Celles qui ont des fièvres éruptives, érysipèle, etc., ne sont pas reçues dans le service ; elles sont immédiatement dirigées sur l'hôpital spécial d'Aubervilliers.

SAINT-ANTOINE-NETTOYAGE-BEBES.JPG

 

Au cenlre (côté gauche de la ligure) est le diffuseur d'air chaud qui chauffe la pièce. Contre un des côtés est un chauffe linge, chauffé à la vapeur ; â l'autre extrémité; une crèche en métal sur laquelle est la balance qui sert à peser chaque jour les enfants, et divers objets nécessaires à la toilette de ceux-ci. L'eau froide et l'eau chaude arrivent au-dessus d'une profonde cuvette eu faïence. Dix cuvettes contenant chacune de la ouate sont préparées pour les dix enfants qui vont être lavés.

 

et pour finir: la salle des accouchées

SAINT-ANTOINE-salle-des-accouchees.JPG

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 18:22

Le déjeuner de l'ouvrière, à Paris 1893
Midi ; la sortie de l'atelier.

Des grandes maisons de couture qui s'échelonnent à deux pas de la place Vendôme, rue Daunou:, rue des Petits-Champs, rue de la Paix, un flot de petites femmes a jailli. Les cheveux embroussaillés, le verbe haut, serrées dans leur éternelle petite. robe de mérinos. noir en hiver, d'indienne imprimée en été, mouchetée çà et là de bouts de fil, elles vont, trottinant deux par deux, trois par trois, prendre au restaurant voisin la becquée.

Toutes sont jeunes : les plus âgées, mariées pour la plupart, sont restées. Dans une salle, qui dépend de l'atelier, sur des fourneaux à gaz, des réchauds, que les patrons, d'habitude, mettent à leur disposition gratuitement, elles font chauffer les restes de la veille, apportés dans un petit panier. Déjeuner frugal, peu coûteux, dont le dîner du soir, en famille, compensera la froide maussaderie. Mais il y a mieux que ça. des personnes charitables ont imaginé de fonder, sous le nom quelque peu étrange de déjeuner-bibliothèque, un établissement où, seules, les femmes sont reçues et peuvent pour quelques sous avoir une nourriture saine et variée.

C'est une œuvre de bonne et très réelle charité. Ses débuts ont été modestes une étroite boutique, place du Marché-Saint-honoré, puis la clientèle s'est augmentée et l'installation est devenue plus complète.

Les murailles sont nues, mais proprettes, uniformément peintes en vert d'eau. Au long des tables en bois blanc que recouvre une toile cirée, sur des chaises de paille, les petites couturières sont assises, et d'une table à l'autre circulent, empressées, d'accortes petites bonnes. En échange du plat qu'elles apportent, elles reçoivent des mains de la cliente des jetons de couleurs différentes, que celle-ci a pris à la caisse en entrant, et qui représentent des prix différents. Les blancs valent un franc, les verts vingt centimes, les rouges cinq centimes. Li comptabilité se trouve ainsi simplifiée en même temps que toute erreur est rendue impossible.

Le menu est affiché dans la salle : il est varié au possible et les plats sont
d'un bon marché qui s'explique par cette unique raison que le restaurant, pour
tout bénéfice, demande à rentrer dans ses frais.

J'ai copié ce menu; le voici :

Gâteau de viande sauce tomates 30 c.

Bœuf jardinière 40

Bifteck. . . . 40

Aubergines, tomates 20

Pommes à l'huile 20

Riz au caramel 15

Cœur à la crème 15

Raisin, confitures de fraises 15

Camembert 10

Pain et vin 20

Café . . ; 15

Qu'une ouvrière tienne à ne dépenser pour son déjeuner que douze sous, elle y arrivera aisément. Les apprenties, qui gagnent de vingt à trente sous par journée, se contentent d'un plat de trente .centimes, ce qui leur coûte, avec le pain et le vin, cinquante centimes : il leur restera-dix centimes/avec lesquels elles s'offriront un dessert ou, mieux encore, un café. L'ouvrière en effet, à Paris, se passera de viande plutôt que de rie pas absorber son un petit noir ».

En moyenne, le déjeuner leur, revient à quinze sous. On en voit quelques-unes, des «. premières de table », sans doute des femmes qui ont de cinq ou six francs par journée, aller jusqu'à vingt sous. Elles sont rares. Le déjeuner achevé, l'ouvrière se lève et, s'approchant delà bibliothèque, en feuillette le catalogue. Elle prend celui dont le titre l'a plus alléchée, l'inscrit elle-même au registre des prêts, met son nom en regard et s'éloigne, emportant le livre précieux qu'elle rapportera dans quelques jours.

C'est ainsi que l'ouvrière parisienne nourrit à la fois, et pour bien peu d'argent, son intelligence et son estomac.

tiré du  Journal du dimanche

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 19:48

gare-montparnasse-22-octobre-1892.JPGcet accident date du 22 octobre 1892, Pas de bléssés... Impressionnant!!!!

 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 19:06

Ne devait pas être trés pratique....

douche à tête portative en 1896

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 19:04

que d'idées nos ancêtres !!!

 

Indispensable aux Cyclistes, Touristes

Ce savon, d'excellente qualité, est présenté dans un petit carnet de poche dont chaque feuille (au
nombre de 25) se détache pour être utilisée suivant les circonstances multiples de la vie, hors de chez soi. Il est pratique d'avoir, sinon le carnet, au moins quelques feuilles dans son portefeuille ou son porte-monnaie, cela évitera de se servir, dans maintes occasions, du savon tripoté par tout le monde. Celle présentation sera bien vue des cyclistes qui pourront se délasser les mains au premier ruisseau venu : en un mot, nous croyons que ces feuilles de savon méritent d'être vulgarisées; la commodité, l'hygiène et la propreté y gagneront.

Prix du carnet de 25 feuilles : 0 fr. 75.
Port O fr. 10 en sus.

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  • : Le blog de ancetres-metiers-conditions.over-blog.com
  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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