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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 18:53
Chambre de bébé en 1928

Du blanc Ripolin laqué, un fond enjolivé d'une note de couleur joyeuse. Ce seront 
de grands losanges ou carrés cernés de bleu, des soubassements d'azur, où picorent d'aimables poussins jaunes courant sur les pas d'une mère poule immaculée. Ou bien des pâquerettes roses, semées régulièrement de puérils muguets dressant leurs clochettes sur un ripolin couleur ambre formant champ au blanc. Ces décors mignards s'assortissent à l'âge tendre du petit et des papillons survolant les bouquets leur donneront une vie amusante. On décorera, facilement à l'aide du pochoir, 
cette chambre claire assortissant chaque objet au motif choisi. La fenêtre aura seulement un large rideau glissant aisément sur des anneaux voilant le jour sans gêner l'ouverture de la fenêtre, et un tulle sera jeté sur le moïse pour écarter les mouches et moustiques du chérubin endormi. 


 Aujourd'hui où la note pratique guide le choix, ce sont toutes les bercelonnettes 
de jonc, d'osier finement tressé, de laquage blanc en barreaux unis qui font moïses ou lits minuscules. Le moïse, orné souvent d'une capote adoucissant la lumière, se place sur un X à la hauteur voulue; un berceau sur roues est adopté l'été. Les draps et oreillers nouveaux sont de fine toile azur dont l'ourlet blanc ajouré se surmonte d'une fine broderie au plumetis. C'est une ruche mignonne dont les abeilles s'essaiment, des mouettes effleurant une onde à peine indiquée, et le sommet de l'oreiller arrondi est ainsi décoré, un fin plissé de linon ciel l'entoure. Le couvre-pied piqué est de crêpe de 
Chine assorti et bordé d'un volant ondulant. En rose, cet, ensemble est également charmeur et fait un cadre exquis à la petite tête reposant joliment confiante dans cette conque élégante. 


Un bahut pour les jouets où, très jeune, le petit renfermera ours de peluche et pantins lui donnera l'habitude de l'ordre. Enfin la lumière très douce d'une lampe voilée d'une 
mère poule à la crête éclatante, ou d'un moulin joli aux ailes mobiles en seront les joyeux détails. Pourtant, une frange de muguets ombrant des ampoules a sa poésie, s'appareillant à celle de l'enfance puérile et touchante à la fois, pourrait-elle vous tenter? 

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 19:20

Bon, si on voulait essayer, il fallait s'abonner.

et peu de salles de bains pour le nombre de chambres...

Le booking de l'époque, mais sans avis d'internautes etc....

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 18:22

le début.... une centaine de postes récepteurs amateurs en région parisienne uniquement et pour un prix avoisinnant les 4000 francs.

Mais que regardaient-ils?

Voilà l'article sur son avenir écrit par E. Kauffmann.

Si vous voulez le lire plus en détail : disponible sur gallica ; l'humanité 1935/12/31 (Numéro 13528).

television-1935.JPG

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 19:14

footballeurs-1928.jpgarbitre-de-foot-1926.jpg

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 17:16

voile-de-mariee-1925-a.jpgvoile-de-mariee-1925-b.jpgvoile-de-mariee-1925-g.jpgvoile-de-mariee-1925-h.jpg

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 18:54

Miss-France-1927.JPGElles étaient six cent soixante trois à se croire belles, en France. Maurice de Waleffe, journaliste très parisien et grand connaisseur de choses de beauté, était le sélectionneur, Il commença par déchirer avec un sourire et un petit geste cinq cent trois espoirs. Et le jour suprême, devant le jury de littérature, de peinture, de danse, de cinéma, de journalisme, de mode, de couture.et de photographié, il ne se présenta que 160 candidates : 160 petits coeurs battant à grands coups sous. du lamé de satin et de l'organdi bleu pâle rose tendre, Vert d'eau et fleur de pêcher. 

A la fin, il ne resta plus que huit aspirantes au plus beau titre du monde. Une rousse, une Artésienne brune, une fillette de seize ans infiniment fraîche, trois beautés classiques (une brune piquante et deux blondes vaporeuses), un page florentin; 

délicat et enfin une très jolie femme* La jolie femme avait de- grandes chances d'être élue, j Maïs brusquement quelqu'un la reconnut. C'était une artiste de cinéma fort connue dans les Studios de Los Angeles, jolie femme, certes, mais jolie femme professionnelle du septième art, 

Maurice de Waleffe leva pour lors les bras au ciel. Il tenait à ce que la lauréate fut Une jeune fille, une vraie. On vota et le petit page florentin, Roberte Cusey, fut élu.  

Source Gallica

PARIS. — Société anonyme ROBERTE CUSEY, 116, avenue des Champs-Elysées (modes, confections, chapeaux pour dames, ar- 

ticles de parure). Durée : 99 ans. Capital : 60.000 francs, divisé en 120 actions de 500 francs. Conseil d'administration : MM. Eu- 

gène Rigault, Henri Mathis, Eugène Poissant, Mlle Roberte Brassens, dénommée Roberte Cusey. 

 

Titre : La Soierie de Lyon

Titre : La Soierie de Lyon : organe du Syndicat des fabricants de soieries de Lyon

1932/06 (A15,N6). 

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 16:20

Un jour arrive dans la semaine où la Ville se définit. Le mercredi, depuis la première pointe du matin qui s'annonce dans l'est, des hommes nouveaux entrent dans les murs ; c'est une rumeur de sabots et de moteurs, de coups de fouets et d'appels. Quand le jour naît, la ville est occupée : les fermiers sont venus avec leurs animaux, leurs voitures et leurs femmes ; ce sont des hommes vêtus d'épais vêtements de velours et de peaux de chèvre en hiver ; leurs souliers se posent sur l'asphalte avec la même certitude que sur le sol mou de leurs champs. Leurs femmes qui ont ce teint brûlé, ce filet de rides sur le front et les tempes, au coin des lèvres, de 

toutes les femmes de la terre, portent des chapeaux noirs avec des perles de jais, des paletots de chèvre noire ou de caracul (le caracul est fourni par des agneaux qu'on recouvre d'un maillot de feutre dès leur naissance ) , des bottines boutonnées. Ainsi, ils arrivent de leurs villages et de leurs bourgs dans de grosses Renault à carosserie commerciale, chargées de cageots de poulets, de sacs et de produits, ou d'une vache, d'un bœuf, de cochons ou de veaux. Dans ce pays de paysans riches qui travaillent leurs terres avec des valets à l'année et des journaliers saisonniers, les voitures à chevaux cèdent la place aux moteurs : il faut aller dans les pays de sol pauvre et de petite propriété pour voir encore s'aligner sur les places et les ruelles, dans la cour des auberges les forêts de brancards des charrettes rurales, mais sur les foirails de ces gros pays, il y a des alignements d'autos : les postes d'essence qui se dressent à la porte des garages et des cafés et des épiceries de village ne se sont pas seulement bâtis pour les bourgeois en vacances et les voyageurs en tournée. Etc.…

Le Point (Colmar)

1938/06 (A3)

Page 126

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 18:33

Le Samorestaurant , ou partir avec son bento de maintenant, nos ancêtres ont vraiment inventé des trucs formidables et que l'on ressort maintenant comme gégé! il n'avait pas internet!! pour la communication

Lorsqu'on est en voyage ou en excursion ou plus simplement lorsque la nécessité du travail oblige à déjeuner hors de chez soi, il est fréquent que l'on désire emporter de la maison des mets froids tout préparés.

On éprouve alors non seulement de la difficulté pour le transport et pour assurer l'étanchéité des véhicules qui contiennent la nourriture et les liquides, mais encore il n'est pas toujours possible de réchauffer les aliments et l'on est obligé de se contenter d'un repas froid, la chose n'est pas très grave s'il s'agit de déjeuner dans ces conditions une fois en passant, mais si ce repas froid se renouvelle chaque jour, on éprouve vite le désir de prendre quelque chose de chaud, surtout en hiver.

Le petit modèle de mallette appelé le « Samorestaurant » présenté par M. Durand réalise dans une série de compartiments toutes les commodités possibles pour emporter un repas complet, que l'on peut faire réchauffer comme on le désire. Cette petite valise peu encombrante comporte des sortes de plats oblongs qui contiennent les aliments et qui sont soutenus sur une plaque séparée du fond de la valise par un léger intervalle que l'on peut déplacer en faisant coulisser dans une rainure un support pour des pastilles de charbon blanc ou d'alcool solide. Voilà donc un moyen de réchauffer à volonté le plat que l'on veut manger chaud ou tous les plats même si on le désire. De l'autre côté de la valise se trouve encastré un support d'assiette, il y a une cavité ménagée pour le pain, une autre pour un flacon de vin avec le gobelet, etc.. Les deux compartiments assemblés par une charnière forment, une fois ouverts, une sorte de table facile à poser sur les genoux, le couvercle métallique muni de ressorts assure l'étanchéité pendant le transport.

Le nettoyage des ustensiles est facile et rapide, car toutes les pièces se démontent
automatiquement. Cette mallette est à l'endroit en aluminium, elle est recouverte de cuir ou de simili-cuir.

Recherches et inventions (Paris

 

1925/02/01 (A6,N109).

 

Page 362

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 18:43

berceau chinois années 30en Chine

berceau suisse années 30en suisse

berceau birman années 30en Birmanie

berceau australien années 30en Australie

berceau esquimau des années 30et chez les esquimaux

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 17:15
vitrines-1922.JPG
Si la bûche de Noël ne put flamber dans tous les âtres, combien de maisons virent réunis autour de la dinde dodue, plaquée de truffes appétissantes, grands et petits d'une même famille. Un peu de la vieille France revivait enfin dans notre époque troublée! Le spectacle de la rue et du dehors n'en fut pas moins joyeux. Sur les boulevards, les passants se pressaient devant les petites boutiques illuminées,

Dans les vitrines, le Père Noël exhibait sa fameuse hotte, pleine de jouets. Le traditionnel cheval de bois est encore très en faveur auprès des enfants.
vitrines-1922.-champagne.JPGvitrines-1922-dinde.JPG
Si la dinde coûta 80 francs, l'oie 60 francs, la poularde 40 francs et le poulet 35 francs, le champagne connut des prix plus doux : 5 à 6 francs la bouteille. (un journal coute 20 centimes en 1922)
 
Dans les théâtres, les salles bondées de monde permirent aux directeurs et à L'Assistance publique de réaliser force recettes. Certain music-hall fit plus de cent mille francs Dans les écoles, à l'Elysée, dans les magasins, des arbres de Noël gigantesques se dressaient constellés de lumières, chargés de jouets et de ces mille petits riens qui sont de grandes choses pour des yeux d'enfants. Dans les cafés et les dancings les grandes personnes retombèrent avec une joie exubérante en enfance. Coiffés de bonnets de papier, tenant d'une main des accessoires de cotillon,
jetant de l'autre des petites boules d'étoffes, soufflant dans des petites trompettes, vieux, jeunes, femmes et hommes reprenaient ainsi jusqu'au matin l'existence de leur progéniture. De succulents menus, arrosés de vins généreux, corsés de Champagne à tous les goûts, sauf au goût français, permirent à des gens fort tristes d'avoir l'air très gai. Les prix n'étaient pas diminués, mais il y avait davantage à digérer : les huîtres glacées se réchauffaient à la chaleur parfumée des consommés : les chapons étaient enguirlandés de chapelets de boudins blancs; les truffes des foies gras mettaient sur les nappes blanches leurs taches noires, que rehaussait l'écarlate des écrevisses. Quai aux Fleurs, les sapins de Noël, de toutes dimensions, trouvèrent, à des prix assez élevés, de nombreux acheteurs.

 

tiré de : Le Monde illustré 1922 disponible sur Gallica




Les magasins de jouets tirent des affaires (l'or, les poupées gracieuses, aux vêtements variés sautèrent nombreuses sur les genoux des petites mamans : une grande marque française. dont le directeur est bien connu pour son ingéniosité, avait eu l'amusante idée de mettre à la portée des enfants de petites automobiles semblables aux voitures blanches et vertes, sillonnant Paris : le vieux cheval de bois n'avait pourtant pas perdu tous ses droits

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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