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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 19:03

Cela ne devait pas être facile de laisser son enfant partir!!!

 

Des enfants qui naissent à Paris en 1890, 29% en moyenne, sont placés en nourrice. Mais la proportion que nous venons d'indiquer est très variable, suivant les arrondissements. Cela lient à différentes causes, deux surtout: il convient, en effet, de noter la présence, dans certains arrondissements, d'hôpitaux où les femmes vont faire leurs couches et de signaler les conditions spéciales d'existence dans lesquelles se trouvent les petits commerçants, les employés et les ouvriers du centre de Paris, où les logements sont plus chers etplus exigus que dans les arrondissements de la périphérie, ce qui leur rend plus difficile la possibilité de conserver auprès d'eux leurs enfants.

Do même, dans les communes suburbaines, on constate dos proportions très variables, suivant la nature des occupations des habitants. Ici, on s'adonne aux travaux des champs, femmes et hommes sont voués à la terre, la culture maraîchère exige tant do soins qu'il n'en reste plus pour les enfants; on en expédie les trois quarts en nourrice.

Ailleurs, ce sont les usines qui dressent leurs hautes cheminées; si l'usine a besoin de bras, féminins: tant pis encore pour l'enfant;  :

La moyenne des nourrices qui se présentent annuellement à la Préfecture de police pour  être admises à élever des enfants monte à 14.588. Sur ce nombre, on compte 4.033 nourrices sèches, demandant des enfants à élever au biberon et 10.455 nourrices au sein. Ce dernier chiffre se décompose également en deux fractions comprenant 4.760 nourrices sur lieu, c'est-à-dire vivant dans les familles parisiennes et 5.095 nourrices emportant leurs nourrissons en province.


Les nourrices sont aujourd'hui soumises à un ensemble de mesures, édictées par la loi de 1874
Avant de quitter leur pays pour se rendre à Paris, elles sont tout d'abord tenues de se munir d'un certificat du maire de leur commune, constatant leur. Identité, témoignant du consentement de leur mari, le cas échéant, mentionnant l'âge le leur enfant et son placement, s'il s'agit d’une nourrice sur lieu. Outre le certificat du maire, chaque nourrice doit présenter un certificat, médical, émanant de l'inspecteur de la circonscription qu'elle habite, attestant qu'elle est vaccinée et ne présente nul symptôme d'infirmités ou de maladies contagieuses

 



Sur la moyenne de 14.588 nourrices relevée annuellement, 13.585 proviennent des bureaux de placement au nombre «le quinze actuellement dans Paris; sur les quinze, quatre s'occupent exclusivement des nourrices sur lieu.

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 18:41

Tiens !! Et si on se promenait sur les Champs Elysées !!

Il fait beau, on croisera peut être la marchande de plaisir…

Elle se trouve souvent sur les champs, ou aux Tuileries, palais royal et même dans  ce fameux jardin d’acclimatation.

Elle a besoin de travailler pourtant.. Mais elle n’a pas très l’air gaie (A- t-elle vraiment du plaisir à en vendre ?)

Elle arpente les avenues avec une longue boite tubulaire suspendue au bras droit et de la main gauche, elle agite des cliquettes monotones (comme ceux imposées jadis aux lépreux par les règlements de police) et de sa voix pointue :

« Voilà l’plai…sir, mesdames, voilà…l’plai…sir ! »

Les cliquettes attirent en tout cas les enfants.

La marchande de plaisir ou d’oublies :

Le plaisir aussi nommé oublies est un gâteau d’une pâte dorée croquante, mince comme du papier, en forme d’entonnoir coupé en 2 dans la hauteur. Mangé aussi rapidement qu’une bouchée de tartelette !!!

Mais cela ne vaut qu’un sou, alors….

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 18:58

 

 

 

Patenôtre; terme dont on se sert pour exprimer un chapelet
L'ouvrier qui fait, qui, enjolive vend toutes sortes de chapelets, se nomme Patenôtrier

les grains de ces chapelets qui se nomment aussi patenôtres,- se faisaient de différentes matières comme d'or, d'argent d’acier, de cuivre ,d'ivoire d'écaille., de corne, de" bois, d'os d'animaux , d'émail, de verre, d'ambre , de jay ,de corail ; etc

Le négoce " ou la fabrique de: la  pátenôtrérie etait autrefois très-Considérable én France:, même sous le "règne dé Louis XIV. "Ce "prince , comme l'on fait..,ne se servait point de- livre pour ses prières, il disait fort dévotement son chapelet.

les seigneurs & les dames de sa cour,& la plupart des personnes dévotes de la ville,
avaient des chapelets ; ce qui entretenait la communauté de patenôtriers à Paris,

Les patenôtriers tournent le bois, corne ou autre matière, des boutons ,ou des moules de boutons.

Le travail de la patenôtrerie consistait encore a faire des colliers pour les femmes d'une condition à les porter ; car dans les temps reculés, le collier était. en quelque sorte une marque distinctive des conditions

Pâtes composées "-pour les chapelets colliers.
'Des pâtes composées de-diverses poudres et mélangées, de parfums plus ou moins-précieux, selon leur destination , servaient également à la fabrique
des Chapelets- & des colliers. Les patenôtriers. après en avoir formés des globules, les perfectionnaient dans des moules et les travaillait de façon à imiter les perles d’Orient.

Ils ont cherché à imiter des pierres tels que l’ambre corail etc…..

 

 

Comme quoi, les hommes cherchent toujours à imiter la nature!!! (et elle en a des leçons à nous donner!) Et cela continue!!!

Cet exemple me fait dire qu’il faudrait toujours regarder la nature et ses effets avant de penser au profit,

Mais bon !le gain fait tourner les têtes avant de penser écologie et vivre en harmonie avec la nature… et difficilement possible à l’heure actuelle, quoique….

 

 

 

 

 

description de ce métier vers 1780

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:54

décrit en 1834

LE Gazier, comme vous le verrez, travaille sur un métier à peu près semblable à celui du tisserand, ce qui fait .que la gaze se confectionne de la même manière que la toile, arec cette différence que la gaze est transparente en raison de ce que les fils qui la composent sont beaucoup moins resserrés que ceux de la toile. La gaze fait l'ornement d'une toilette recherchée, mise sur un fond rose ou bleu, elle produit un effet merveilleux. Les lingères et les modistes emploient beaucoup de gaze pour les objets de toilette qui leur sont commandés chaque jour.

L'art du Gazier n'a rien de bien difficile: du goût .et de l'attention suffisent pour rendre ce travail convenable.

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:52

décrit en 1834

 

 

L'art du Ferblantier est un des plus utiles pour la société. Le fer blanc est un fer laminé, très-mince puis étamé des deux côtés. C'est avec ce fer que l'ouvrier fait des casseroles, des gobelets, des lampes, des écumoires, enfin une foule d'autres
objets de première nécessité.

L'ouvrier ferblantier trace sur sa feuille de fer-blanc les morceaux nécessaires à l'objet qu'il veut établir, puis il prend de gros ciseaux pour couper le fer-blanc, ensuite il ajuste ces pièces et les soude, afin d'achever l'objet après lequel il travaille. Le ferblantier adroit a soin, pour donner plus de valeur et de luxe à sa besogne, de peindre et vernir une grande partie de son ouvrage ; tous les produits ainsi peints et vernis ont une durée beaucoup plus longue que les objets qui ne le sont pas, et qui sont sujets à se rouiller et se détériorer plus promptement.

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:52

Ayant moult manouvriers et domestiques dans ma généalogie

 



Les ouvriers ruraux sont ceux qui, moyennant salaire, se livrent à un travail corporel déterminé et sont embauchés soit au jour, soit pour un temps fixé : tels sont les manouvriers, les moissonneurs, les vendangeurs, etc.

Cependant, en général, pour lés domestiques attachés à la culture, et généralement à ce qui tient à l'exploitation des fonds et aux travaux de la campagne,
on admet que l'engagement est fait pour une année, à moins d'usage local bien établi : on se fonde sur l'a nécessité de faire les travaux d'agriculture dans un temps et dans un ordre déterminé qui, pour l'ordinaire, est d'un an .

Pour les domestiques attachés exclusivement à la personne du maître, on n'attribue aucune durée déterminée à leur engagement : cela tient à la nature même de leurs services. On leur reconnaît donc, ainsi qu'à leur maître, le droit de résoudre à leur volonté le contrat, mais en prévenant, en donnant congé un certain nombre de jours à l'avance ; ce nombre varie suivant les usages des lieux.

Pour les ouvriers ruraux, c'est-à-dire pour les gens engagés pour un travail spécial, la durée du louage se détermine par la nature même des. services. Ainsi, un propriétaire loue un ouvrier pour faire la récolte ; la récolte finie, le contrat cesse.

 

Commentaire de la loi du 9 juillet 1889 relative au Code rural.  par Henri Guermeur,...

 

 

 

On entend par domestiques les gens attachés à la personne d'un maître ou qui l'aident dans ses travaux agricoles, et qui logent et vivent dans sa maison.

 


 

 

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 17:47

 

J’avais un doute sur la profession de panetier d’un de mes ancêtres sur Meulers (par rapport au pain, comme indiqué sur le net)

 

 

En fait, il fabriquait des paniers comme ses frères.

  

 

 

 

le rôle de la taille en 1788 mentionne;

Meulers était habité surtout par des vanniers: le rôle de la taille, en 1788
mentionne 33 pennetiers ou panetiers et 2 corbeillers ; il indique aussi douze
manliers, un fabricant de galoches et 5 tisserands. L'assemblée se compose de
fermiers comme Dav. Le François (20 acres pour 300 1.), imposé à 147 1., Duvi-
vier, (ferme des mineurs de Blainville, 12 acres d'herbage, 50 acres de labour
pour 1.0001.), imposé à 556 L, P. Paquet et son père, (ferme des marquis d'Estou-
teville : 20 acres d'herbage, 50 acres de labour pour 1.300 1.), imposés à 642 1.,-
Rob. Vasselin, Franc. Gamelin,(ferme du marquis d'Estouteville, 4 acres d'her-
bage, 20 acres de terre pour 260 1.), imposé à 108 1. ; de pennetiers, comme
Franc. Le Vasseur, Jac. Boulé, J. Le François, Jac. Morel, P. Vasseur, ; de
manliers, comme Viguerard et J.-B. Bulé. Il n'y a qu'un tisserand ; Guise. Le
syndic, Houssaye, petit propriétaire et fermier, est imposé à 81 1. Les deux
députés, Duvivier et Paquet, sont, les deux principaux fermiers et députés.

Titre : Cahiers de doléances du bailliage d'Arques (secondaire de Caudebec) pour les États généraux de 1789 : département de la Seine-Inférieure. Tome 2 / publiés par E. Le Parquier,...

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 17:44

Pofession de meulier; métier à risque important!!

 

L'industrie meulière date de la seconde moitié du dix-huitième siècle, et les conditions de travail sont à peine changées depuis cette époque.

 

Les départements de Seine-et-Marne et d'Eure-et-Loir offrent une variété de silex universellement réputée, la pierre de Jouarre, qui sert à la fabrication des meules de moulins. Les carrières les plus connues sont celles de la Ferté-sous-Jouarre (Seine- et-Marne) et d‘Epernon (Eure-etLoir).

La pierre meulière s'extrait des carrières soit avec des pics, soit au moyen de la poudre noire. Sur le lieu même d'extraction, les piqueurs dégrossissent les masses de silex qui sont transportées, suivant leurs dimensions, à Epernon, où l'on fabrique de grandes meules à blé à la Ferté-sous-Jouarre, où l'on fabrique les petites meules à graines.


Dans les chantiers, les ouvriers fabricants taillent les panneaux de silex
en forme de parallélogrammes arrondis qui, cimentés entre eux et maintenus par des cercles de fer, sont disposés autour du boîtard pour former la meule.

Comment le meulier est mortellement atteint L'ouvrier descend aux carrières à l'âge de 16 ans environ. Avant l'application de la loi sur le travail des mineurs, des enfants plus jeunes encore descendaient dans les fosses.

L'apprenti commence à tailler des boîtards dont la pierre dégage une poussière qui se dissémine à tous les vents en raison de cette dispersion, elle n'est point trop à redouter. Le salaire est payé en raison des dimensions de la pièce fabriquée soit 2, 3 ou 4. francs pour un boitard qui aura demandé une journée, une journée et  demie ou deux journées de travail. Après un an ou dix-huit mois, l'apprenti devient ouvrier fabricant et passe sur les chantiers pour y trouver presque inévitablement la mort après une quinzaine d'années.

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 17:16

Ayant un ancêtre perruquier à Versailles:

je n'ai pas tout mis car je ne voulais pas gaver!! au moins je sais d'où vient le terme "la binette" maintenant..

 

 

 

 

La corporation des perruquiers date du règne de Louis XIV. Le 23 mars 1673, il créa la communauté des barbiers-baigneurs-étuvistes-perruquiers, à laquelle toute pratique chirurgicale était interdite, et c'est précisément cette année-là qu'il commença à prendre perruque. Il avait trente-cinq ans lorsqu'il se soumit à cet usage, que son opulente chevelure lui donnait le droit de mépriser. On composa pour lui, dit Pellisson , des perruques avec des jours par où passaient les mèches de ses cheveux, dont il ne voulait pas faire le sacrifice. Son fils, le grand Dauphin, n'y mettait pas tant de façons : « Monseigneur, écrit Dangeau, a encore fait raser ses cheveux, qui étaient revenus plus beaux que jamais. Il trouve la perruque plus commode.
Le Livre commode pour 1692 , nous a conservé les noms de Pascal, de Pelé, de Jordanis, de Vincent, « renommez pour faire les perruques de bon air » ; de La Roze, « renommé pour les perruques abbatiales » ;de Binet enfin, le célèbre fournisseur du roi et le créateur des perruques dite binettes, expression qui a fini par désigner dans le langage populaire la tête elle-même.

 

 

 

 

 

 


Sous Louis XIV parut la royale où l'in-folio, privilège de la haute société, crinière pleine de majesté, faite pour des statues plus que pour des vivants. La brigadière fut la coiffure habituelle des militaires, la moutonne bouclée ou bichonne celle des petites maîtresses et des bambins. Les gens du Palais portaient la robin. La perruque, symbole de la monarchie, partage sa fortune, s'affaisse avec elle, et, vers la fin du règne, perd beaucoup de son prestige. De l'in-folio, on est tombé à la cavalière, à la financière, à l'espagnole, à la carrée, à la nouée, à la naturelle, etc., vestiges encore imposants d'une splendeur évanouie. Nous voyons fleurir encore, sous Louis XVI, les perruques de palais, à oreilles, à la circonstance, brisée, à la grecque, en bonnet, à rosette, à cadogan ou catogan, gros nœud descendant sur la nuque ; à la Panurge ; à trois marteaux, qu'affectionnaient surtout les médecins et les apothicaires. Tout le monde alors portait
perruque, depuis le vieillard décrépi jusqu'à l'enfant à peine sevré ; les nobles comme les roturiers, les bourgeois, les maîtres des métiers, les ouvriers. Le moindre laquais aurait eu honte de se montrer avec ses propres cheveux, et la condition des personnes se reconnaissait à la forme de leur perruque.

La profession de barbier-perruquier était alors non un métier, mais un office héréditaire. Payé fort cher par les acquéreurs, il devenait leur entière propriété ; ils pouvaient le céder et le sous-louer, quoique le nom seul du titulaire figurât sur l'enseigne de la boutique. Pour avoir le droit d'exercer, il ne suffisait pas à celui-ci d'obtenir après apprentissage des lettres de maîtrise, il lui fallait acheter une charge, et il était mis en possession par le premier chirurgien du roi.

Pour faire face à ses embarras financiers, Louis XIV augmenta sans cesse le nombre des offices de barbiers. En 1689, d'un trait de plume il le double, le porte à quatre cents. La communauté, redoutant une pareille concurrence, rachète ces deux cents charges moyennant cent dix mille livres versées au Trésor. C'était tout ce
que demandait le roi ; aussi, encouragé par le succès, il crée de nouveau cinquante charges en février 1692. Le prix fut fixé au-dessous de trois cents livres, et on eut grand peine à les vendre, ce qui prouve que le besoin ne s'en faisait guère
sentir. Pourtant, en juillet et en août 1706,sont créées d'un seul coup encore quatre cents charges : la communauté terrifiée voulut les racheter, et ne le put. En somme, le nombre des titulaires était de six cent dix à la fin de 1712 et de sept cents en 1719. Aux acquéreurs de charges créées par le roi, on ne demandait que de payer. Mais si l'on voulait acheter ou louer une charge de barbier à l'un des titulaires, il fallait avoir été apprenti pendant trois ans et compagnon pendant deux ans.


La Révolution parvint à détrôner les perruques. Encore lui résistèrent-t-elles longtemps. Les vieillards, que l'usage des faux cheveux avait rendus chauves, s'obstinèrent surtout dans les vieilles coutumes, et la jeunesse les qualifia fort  impertinemment de têtes à perruque.

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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