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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 18:27

j'ai déjà écrit un article sur le sujet

les parisiens avalaient beaucoup de pain, mangeaient beaucoup de viande rouge et du sel et un coup de pinard

j'ai trouvé encore une stat sur le sujet

Statistiques!!! dommage toujours pas sur les légumes et fruits faites sur une année 1890

soit:

400 grs de pain par jour (une baguette maintenant: 250 grs)

175 grs de viande rouge

20 grs de sel par jour

23 grs de beurre par jour

puis

de temps en temps

Volaille gibier 30 grs par jour

Porc 25 grs par jour

Fromages secs 6 grs par jour

190 oeufs par an

les boissons

1/2 l de vin par jour

peu de cidre at de bière

A noter de 10 à 90 huitres par an

allez!!! ils mangeaient des légumes et fruits , peut être pas 5 par jour!!!

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 18:44

La loi de 1792 ordonnait de faire dresser les actes de naissance dans les vingt-quatre heures de la déclaration préalable. Son article 6 était ainsi conçu :

ART. 6. —• L'enfant sera porté à la maison commune ou autre lieu public servant aux séances de la commune; il sera présenté à l'officier public, en cas de péril imminent l'officier public sera tenu, sur la réquisition qui lui en sera faite, de se transporter dans la maison où sera le nouveau-né.

Les dispositions de celle loi furent appliquées à dater du 1er janvier 1793, an II de la République. Il n’existait qu’une seule municipalité à ce moment-là
àParis; elle avait son siège à L’Hôtel de Ville.
Mais Paris était divisé en 48 sections, comptant chacune un commissaire de police C'est à ce magistrat que l'enfant était présenté après sa naissance pour la vérification de son sexe. Le commissaire dressait acte de la présentation et délivrait un extrait avec lequel on allait ensuite, dans le plus bref délai, a l'Hôtel de Ville, faire la déclaration, qui était portée sur le registre de la municipalité. La rédaction de cet acte avait lieu sans présentation, et il n'était pas obligatoire que les témoins de l'acte municipal fussent les mêmes (que ceux de la présentation).

Ce mode de procéder n'allait pas sans inconvénients; la Convention nationale ne manqua point de s'en apercevoir et elle décréta que pour assurer aux habitants «le Paris les moyens de constater leur état civil d'une manière plus facile et plus sine, la commune de Paris serait divisée en douze arrondissements. C'est de cette époque que date le système d'administration municipale en vigueur à Paris.

Le découpage en 20 arrondissements a été créé en 1859

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 16:54

 

Plaques indicatrices.
C'est à partir du règne de Louis XV (1728) que l'administration intervint régulièrement pour dénommer les voies publiques qui, jusqu'alors, n'avaient pour la plupart aucune désignation fixe, aussi leurs noms variaient-ils au gré des caprices et, des fantaisies du public, La rue de l'Echaudé Saint-Germain s'appelait au XVIe siècle : La ruelle qui va du guichet de l'Abbaye à la rue de Seine. La rue de Fourcy (faubourg Saint-Antoine), avait le nom de La Ruelle qui fut jadis Helie-Haunot. La rue Française, près la rue Turbigo était alors : La Rue qui traverse dedans l'Hôtel de Bourgogne ; comme c'était commode ! .-

L'administration fit placer aux coins de chaque rue des inscriptions qui étaient le plus souvent gravées en creux sur une pierre à peu près carrée retenue par des crampons de fer et scellées au mur. Beaucoup étaient directement incrustées sur les maisons mêmes. d'autres étaient simplement peintes au coin des rues avec le nom au milieu. Au-dessus et quelquefois au-dessous du nom de la rue on y faisait figurer (comme aujourd'hui d'ailleurs) le-chiffre du quartier dont la rue faisait partie.

Il existe encore à Paris, un assez grand nombre de ces plaques.(avant 1900)

Quelques-unes de ces plaques portent la trace des changements opérés en 1792, alors que la Convention décida la suppression radicale de tous les noms des Saints du calendrier. La plaque qui se voit au n°4 de la rue Saint-Sévérin et dont le S a été gratté est de ce nombre.

Au même endroit au-dessus de la plaque actuelle Impasse de la Salembière, existe une ancienne inscription murale de, : Cul de Sac de la Sallembrière,d'une très bonne conservation.


Rues grillées.
L'impasse est grillée dans le genre de celle Moussy, située rue Pastourelle. C'était. l'usage à une certaine époque de fermer les rues le soir à l'aide de grilles ou de chaînes attenantes aux bornes extérieures. A noter dans ce genre le. cul de sac du Boeuf, 10, rue Saint-Merri d'un aspect très pittoresque.
 

Tiré de : Paris nouveau et ancien , de Monsieur Pessard, Gustave

Date d'édition :

1892

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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