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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 19:59

panneaux-routiers-distances-1938.JPGCouleur rouge, je pense comme les anciennes bormes kilometriques, mais le bleu? comme l'actuel?

je n'ai pas fait attention dans les films "actuels" si film d'époque 1940 s'ils respectaient les couleurs...

si vous avez des commentaires sur le sujet ou des films où ces couleurs sont respectées, dites le moi...

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 19:55

panneaux-routiers-directions-1938.JPG

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 11:58

Et le permis se passait rapidement!

 

CIRCULATION EN FRANCE DES VÉHICULES AUTOMOBILES ET DES CYCLES
VÉHICULES NATIONAUX

Aucun véhicule à moteur ne peut être mis en circulation sans que le conducteur soit porteur des pièces suivantes qu'il est tenu de présenter à toute réquisition de l'autorité :
1° Permis de conduire (carte rose) ;
2° Récépissé de déclaration (carte grise) ;

PERMIS DE CONDUIRE
Candidats domiciliés en province
Constitution du dossier. — Les pièces Suivantes doivent être envoyées à la Préfecture du département de résidence :Une demande sur papier timbré à 5 francs, adressée au Préfet et comportant les : Nom, prénoms, domicile, date, lieu de naissance du candidat et, éventuellement, l'indication de la classe et du bureau dé recrutement dont il dépend, ainsi que la catégorie de véhicules pour laquelle le permis est demandé.
La demande doit être revêtue d'un timbre fiscal de 15 francs oblitéré par la signature du candidat et la date; pour les mineurs, elle doit être rédigée par les personnes investies de l'autorité paternelle et légalisée par le commissaire ou le maire.
Un certificat de domicile visé par le Commissaire de Police ou le Maire.
Une pièce d'identité constituée par : un livret de famille, un livret militaire ou un extrait de naissance sur timbre, pour les Français Un passeport avec visa d'entrée datant de moins de deux mois ou la carte d'identité, pour les étrangers.
3 photographies de 4 cm. 4. Un mandat-poste de 65 francs, établi au bénéfice du Préfet. Un timbre pour lettre de convocation.
Les candidats aux permis «Poids lourds» et Transports en Commun, doivent, en outre, fournir un certificat médical qui leur est délivré après visite, devant le médecin accrédité par le Préfet.

Candidats domiciliés dans le département de la Seine
Pour les candidats domiciliés dans le département de la Seine, seules les pièces suivantes : Pièce d'identité, trois photographies, certificat de domicile légalisé et, éventuellement, certificat médical si l'épreuve est demandée pour l'une des catégories poids lourds ou transports en commun, doivent être fournies au Siège du Touring-Club de France; le timbre fiscal et la demande sont délivrés à nos bureaux.

L'examen a lieu, au choix du candidat, 8 jours ou 48 heures après le dépôt du dossier.

 
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 19:36

Comme quoi, j'apprends tous les jours

Quand, en 1855, renonçant à son ancien mode de vie qui en faisait une sorte d'Etat- ermite, le Japon se mit à l'école européenne, cette décision résultait de la conviction que c'était là l'unique moyen de sauvegarder son indépendance. Depuis, quatre- vingt ans ont passé, au cours desquels l'empire du Soleil Levant s'est transformé en un Etat puissant qui dispose d‘une armée et d'une flotte de première classe, à la hauteur des toutes dernières acquisitions de la technique. Parallèlement à cet accroissement de puissance militaire, industrielle et commerciale, la population augmentait de manière vertigineuse. De quelque 30 millions en 1850, son chiffre est passé, pour la métropole seulement, en 1933 (recensement officiel), à 66238000, c'est-à-dire a plus que doublé.

Actuellement, à en croire les calculs du professeur Teijiro Uéda, chaque nouvelle année pose au pays le problème de nourrir un million de bouches de plus et de donner du travail à un quart de million de jeunes gens. La tâche est compliquée par le fait que, tout comme en Europe, la population japonaise tend à déserter la campagne pour se concentrer dans les villes. Or, on connaît l'enchaînement : la pléthore entraîne le chômage. Sur 12 163 jeunes gens ayant, en 1933, obtenu des diplômes d'études supé rieures, 4 000 seulement ont pu jusqu'ici trouver du travail. Des privilégiés....
Sur 20 000 anciens élèves d'écoles techniques, un peu plus d'un tiers seulement purent appliquer leurs connaissances. labi-essais-ampoules-tokio-1932.JPG

le laboratoire d'essais d'une fabrique d'ampoules électriques. Vendue dix sous à Amsterdam, la lampe asiatique éclaire en tous pays des millions de foyers et d'usines. La production, de 30 millions en 1926, a atteint, en 1932, 250 millions!
byciclettes-tokio-1932.JPG

Le Japon inonde le monde de ses produits à des prix imbattables. Cela tient en
partie au travail à domicile, peu rétribué et qui permet de vendre en France des bicyclettes... 75 francs.

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 18:15

Bonjour à tous mes lecteurs (soit une trentaine par jour, comme quoi, les informations sur notre passé intéresse!).

j'ai donc décidé de faire un site plus spécialisé sur la mode et la publicité, suite aux visites que j'ai et plus accentuées sur ces 2 rubriques ;je les aime particuliérement, car en recherche généalogique ou en vie d'aurefois, je me rends compte que nos anciens avaient du potentiel créatif et beaucoup de charme dans les vétements.

Voilà. j'ai mis le lien dans la rubrique "liens"

Il vient de débuter, donc pas beaucoup d'articles, mais si vous avez une question ou une demande précise, je suis à l'écoute...

Bon, par contre, on ne peut pas tout trouver en un claquement de doigt....

Site en mai 2012 et arreté en septembre 2013.

Ayant donné beaucoup de patrons et naivement, je pensais que les internautes joueraient le jeu. Non. 4 personnes sur 100 m'ont répondu avec photos, alors j'ai décidé d'arreter, au vu de dizaines de demandes par jour sans merci ni résultats.

Dommage! car il y a une réelle demande des années passées, mais je n'ai plus envie de payer un hébergeur si non communication avec vous.  En tous cas formateur pour la suite et dommage pour vos demandes de robes des années 20 etc...

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:16

Christian, normand habitant outre atlantique a dans ses ancêtres un chasse moute, métier cité dans un de ses actes.

Mon ignorance sur le sujet m’a donné envie d’en savoir plus.

Voilà ce que j’ai trouvé Christian;

 

Qui ne sait aujourd'hui que la construction de chaque moulin-à-vent, comme la construction des colombiers, ne pouvait avoir lieu qu'en vertu d'un véritable droit seigneurial?

Le moulin, en effet, était banal, c'est-à-dire qu'autour de lui s'étendait une sorte de circonscription ou de ban, dans laquelle on ne pouvait établir un autre moulin. C'est ce qui fait que, la plupart du temps, nos moulins à vent normands sont construits à la limite des territoires de deux ou trois paroisses. Par contre, les hommes qui habitaient dans le ban, les banniers, ne pouvaient faire moudre leur grain qu'au moulin banal, sous peine de confiscation et en payant un droit. C'est ce qu'on appelait la moute,, droit qui devait être payé, même si le blé était exporté hors du ban avant d'être moulu; alors, c'était ce qu'on appelait la moute sèche.

Parfois, les meuniers envoyaient leurs garçons chercher chez le paysan sa provision de grain. C'étaient les chasse-moute qui, coiffés d'un bonnet de coton, la veste toute enfarinée, un fouet enlacé autour du cou, parcouraient le village, sur un âne ou un bidet, faisant claquer leur fouet pour prévenir de leur présence les clients qui leur remettaient du blé à moudre. La moute se percevait généralement en nature dans notre pays, au 1/19 ou au 1/25, ou en argent, à tant du sac ou du boisseau. Au reste, la banalité fut supprimée le 4 octobre 1793, et, dans le département, le droit, qui était alors fixé au seizième, fut fixé à dix-sept sols par quintal de froment et d'avoine. Adieu les cache-pouque, cache-moute allant de ferme en ferme recevoir la mounée ou la rapportant.

Tous les meuniers sont des fripons,
Tous les cach'poucs sont des larrons

disait une vieille chanson et elle avait raison, car les meuniers d'alors avaient mille tours et mille ruses, pour subtiliser une partie du grain qui leur était confié et qui, au lieu de prendre le chemin de la trémie, s'en allait dans le grenier du meunier. Ils firent si bien qu'en 1724, le Parlement rendit deux arrêts pour augmenter la surveillance et prescrire la fraude mais quand la Maréchaussée se présentait, les meuniers voisins, en faisant manœuvrer les ailes de leurs moulins d'une façon convenue, prévenaient. télégraphiquement leurs collègues fautifs de l'arrivée des sergents, et quand
ceux-ci se présentaient tout était en ordre ….

 

 

 

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 16:42

TAXATION des Pâtes alimentaires
Le préfet de la Loire-Inférieure vient de prendre l'arrêté suivant Article 1". Les prix maxima de vente en gros et au détail des pâtes alimentaires de quantité courante sont fixés ainsi qu'il suit dans le département de la Loire-Inférieure transport et toutes
taxe; compris

PRIX DE VENTE AU DETAIL
Pâtes en vrac, le kilo, en provenance de la région parisienne, 9,50; en provenance de la région Sud-ouest. 9.40 en paquet de un kilo. le paquet. 10, 9,90: en paquet de 500 grammes, le paquet. 5.20, 5,10: en paquet de 250 grammes, le paquet, 2.50, 2,60.

L’Ouest éclair de 1941 coûte 1 franc,

 

En faisant l’exercice:

Un journal classique soit: un euro , un kilo de pâtes de marques de 2 à 3 euros le kilo

Si on le ramène en franc

Un journal actuel coute environ 6 à 7 francs et le kilo de pâtes environ 20 francs le kilo

Dans L’Ouest Eclair du 22/05/1941

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 11:21

jouets-recap-1935.JPG

jouets-a-5-francs.JPG

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 10:44

marmite-solaire-1928.JPG

POT.AU.FEU CUIT PAR 1E SOLEIL

 

Nos ancêtres avaient des idées, dommage qu‘elles ne soient pas mise en pratique aujourd’hui

 


Lorsque, pendant la belle saison, te soleil brille dans un ciel pur, dans notre climat et surtout dans te midi de la France où la température est toujours plus élevée, on peut donner la démonstration de 'l'intensité de cette source de calorique direct en prépa
rant des plats divers, le pot-au-feu par exemple, avec le seul secours du rayonnement solaire. Les pièces à réunir seront un bocal en verre, de forme cylindrique, un récipient
en cuivre ou en fer battu dont la paroi sera extérieurement noircie, un couvercle vitré
avec deux vitres écartées de 2 centimètres, un réflecteur conique en plaqué aussi brillant que possible et deux planchettes réunies par deux charnières formant support.

Cet appareillage est exactement celui de la marmite solaire imaginée en 1868 par M. Mouchot, professeur au lycée de Tours. Le bocal de verre un grand bocal à cornichons- est maintenu sur la planchette par des cales clouées, de façon à ne pouvoir glisser

On introduit la marmite dont la capacité doit être de 2 à 3 litres et qui est maintenue par un rebord. Cette marmite cylindre se ferme par un couvercle hermétique mais muni d'un petit tube soude débouchant au dehors pour évacuer
la vapeur d'eau pendant la cuisson. Le bocal est ensuite fermé par son bouchon à double vitre.

Le réflecteur entourant le bocal n'a pour but que de concentrer le rayonnement et le diriger sur le cylindre de verre et la paroi noircie de la marmite. Il doit avoir une ouverture de 50 à 60 centimètres pour un bocal de 3 à 4 litres de capacité pouvant contenir un demi-kilogramme de viande avec les légumes, les condiments et i'eau. Avec un beau soleil et une température extérieure de 20° à 24° à l'ombre, il faut trois heures d'insolation pour porter cette quantité d'eau et de produits alimentaires à l'ébullition. Si l'on attend, avant d'introduire la viande et les légumes, que l'eau soit déjà
chaude, it suffit de deux heures et. demie pour obtenir un consommé parfait et sans la moindre dépense de combustible puisque c'est le soleil qui est le foyer.

Il y a près d'un siècle déjà, l'astronome Herschell prépara, alors qu'il séjournait au Cap où il était occupé à dresser la carte du ciel austral, un bœuf à la mode à l'aide d'un moyen analogue.

 

Tout cela à la condition que le soleil brille!

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 10:15

Couturière, corsetière, lingère chemisière, modiste, blousière, jaquettière, vestonnière, dentellière, plumassière, fleuriste, giletière, brodeuse, culottière et brodeuse.

 

 

Texte de Mme Pouillot, inspectrices des écoles - 1927

 

Pour être une bonne couturière,~ il faut des qualités spéciales, malheureusement les parents n'examinent pas assez les raisons -qui leur font choisir cette branche, pour leurs filles. D'abord, ce métier étant sédentaire, la fillette doit avoir une excellente santé, sans prédispositions à la tuberculose, à une grande anémie ou aux maladies de cœur ou d'estomac. Elle ne doit pas avoir une mauvaise vue ni être sujette à la transpiration des mains. On déconseillera ce métier aux fillettes nerveuses, maladroites, désordonnées, inappliquées et peu aimables.

L'ordre et l'économie sont les bases de réussite dans cette partie. C'est en coupant habilement et en tirant parti des étoffes, que la couturière réalisera son premier bénéfice.
une couturière a peu de morte-saison, les groupements patronaux et ouvriers s'entendant pour la bonne marche de cette industrie. Pour être une bonne couturière, la jeune fille doit avoir une connaissance parfaite de son métier, elle doit avoir été blousière, jupière, corsagière jaquettière, elle doit être bonne essayeuse. Alors, seulement, eUe pourra s'établir à son compte.

Voici, à titre documentaire, quelques tarifs de la Chambre syndicale de couture de Paris: 4 fr. 60 pendant les six premiers mois 5 francs le deuxième semestre; 6 francs après un an, avec augmentation de 1 ou 2 francs de six mois en six mois. Après deux ou trois ans, l'apprentie devient une petite main avec 10 francs par jour. Deux ans âpres, seconde main avec un salaire de 16 à 18 francs. Le métier de modiste qui est aussi un métier d'art, est moins fatigant que celui de couturière. Intelligente, d'esprit vif, ayant, avec du goût, de l'initiative et possédant des notions de dessin d'ornement, la modiste devra encore joindre, à ces qualités fondamentales, des qualités physiques de bonne santé. Beaucoup d'ouvrières, se disant modistes, n'ont fait qu'un apprentissage de garnisseuses

La jeune fille devra aussi apprendre le métier d'apprêteuse qui lui permettra de dresser une forme d'après une gravure, de reproduire un chapeau vu dans une cérémonie. Elle le garnira ensuite selon la toilette et la tête de la cliente, selon la mode. et suivant aussi sa propre imagination c'est un art, car un chapeau peut perdre ou gagner par sa garniture. Si la garnisseuse coud peu, l'apprêteuse doit savoir coudre convenablement. Trois ans d'apprentissage, beaucoup d'attention et d'application. sont nécessaires pour faire d'une fillette une future bonne modiste. Le salaire mensuel est de 136 francs pour la première année de 166 francs pour la deuxième année. En sortant des écoles professionnelles, la jeune fille est payée 250 francs. Deux métiers qu'il est sage d'exercer de front sont les métiers de la fleur. artificielle et de la plume. Tous deux demandent les mêmes qualités du goût, de la vivacité d'esprit, une imagination créatrice, du soin, de l'ordre, de la persévérance et une disposition pour l'harmonie des couleurs et le dessin d'ornement.

Les bonnes ouvrières fleuristes, qui travaillent surtout l'hiver, gagnent de 30 à 40 francs par jour; si elles apprennent le métier de plumassière (autruche, fantaisie, etc.), en l'exerçant l'été, elles sont certaines de ne jamais chômer. En ajoutant la profession de monteuse d’éventail, ces trois spécialités leur fournissent des salaires convenables. Le métier de fourreuse, de même que les deux métiers précédents, nécessite trois années d'apprentissage. La fillette qui voudra travailler la fourrure devra avoir les poumons particulièrement solides, à cause des poussières. C'est un métier rémunérateur. Dès la première année, la jeune fille gagnera 4 francs par jour la deuxième année, 6 francs la troisième année,8 francs, et elle pourra ensuite atteindre 16 à 18 francs, mais elle devra être bonne essayeuse.

Avec une tenue correcte et discrète, de bonnes notions de dessin linéaire, deux à trois ans d'apprentissage suffisent à une fillette de treize ans pour qu'elle obtienne un excellent salaire dans le métier de corsetière qui comprend (outre la fabrication du corset) celle de la ceinture et autres accessoires élégants.

La lingère chemisière qui se consacre exclusivement à la lingerie d'homme (chemises, caleçons, gilets de flanelle), est plus exposée à la morte-saison. Elle pourra remédier à cet état de choses en faisant le raccommodage La broderie à la main comprend trois branches distinctes la broderie blanche. celle de couleur et la broderie d'or et d’argent , il n’y a pas de morte saison. Ces métiers nécessitent, de la part de celles qui les adoptent, des qualités à peu près semblables à celles de la couturière mais une brodeuses doit savoir dessiner et être suffisamment artiste pour reproduire et créer des motifs. Détenant les modèles de plusieurs maisons, elle doit être très honnête et très discrète. La jeune fille qui choisit
broderie de couleur doit connaître la broderie à la main et la broderie à la machine, ainsi que la broderie de Lunéville, afin d'avoir des débouchés différents en cas de morte-saison. II en sera de même pour la brodeuse a la machine qui. apprenant aussi la broderie de Lunéville (perlage au crochet), devra se spécialiser encore dans le travail des jours et des plisses à )a machine.

*Le métier de dentellière est peu répandu dans la région parisienne alors; que, dans plusieurs provinces françaises, la petite fille travaille, dès son plus jeune âge, à la dentelle, dans sa famille.

Il existe cependant un métier à Paris assez intéressant, celui de la réparation dentelle. Il nécessite, de la part de celle qui le choisit, une très bonne vue, des qualités d'attention, d'observation et de mémoire et de sérieuses notions de dessin d'ornement. voici encore trois bonnes professions celles de culottière, de giletière, de vestonnière. Trois à quatre ans d'apprentissage sont nécessaires pour former des ouvrières. Le métier de vestonnière demande, par exemple, à la jeune apprentie, une grande force musculaire, à cause du maniement du fer.

 

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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