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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 17:01

cols-et-echarpes-1928-a-copie-1.JPGcols et echarpes 1928 b

   
     

Cette saison 1928, voici ce que la couture nous propose : les cols, les écharpes, les cravates nouées, et tous les enroulements qui modifient le décolleté, l'encolure d'une robe.
D'abord, une écharpe rentrant dans un thème général de décoration, vous seule pouvez savoir si une écharpe de kasha naturel avec une grande initiale en relief sera plus seyante qu'une écharpe de kasha cerise quadrillée de bleu ou de brun. Il en est de même des foulards. On les porte de préférence avec le costume tailleur, et la couleur du tailleur et son style vous guideront mieux que moi.

Bien qu'il soit à la mode, avec un tailleur noir, de porter un foulard écossais rouge et noir, je pense que cette mode un peu spéciale n'est pas, malgré son originalité, une mode si j'ose dire « quotidienne ». En outre, elle date, comme tout ce qui fait un
peu bal costumé. Non, laissons le genre apache aux héros décoratifs de Francis Carco. Un beau foulard écossais multicolore, ou beige et noir par exemple, fera plus net et plus « mode ».

Les foulards à pastilles sont plus rares déjà qu'au début de la saison. Il était facile à prévoir que nous succomberions très vite sous une avalanche de pois. Je conseillerai aux infortunées qui se sont lancées dans le pois sans réfléchir d'utiliser leurs tissus pour des vêtements d'intérieur, liseuses d après-midi, ou même pour des abat-jour de studio et des coussins de nursery. L écossais est beaucoup moins fatigant, date beaucoup moins, et pour tout dire, fait moins « barrière » que le pois. . L utilisation de carrés ou de pointes à 1 ancienne mode garde toujours ses ferventes. On a beaucoup recherché les foulards de matelot en soie épaisse, ou les pointes paysannes en brochés amusants. Noué sur une robe, cela fait une tache de couleur plaisante à notre œil

Nicole Groult a contribué personnellement à cette mode ; beaucoup de femmes
élégantes ont suivi le mouvement.
(Nicole Groult est une styliste et promotrice de la mode garçonne. Elle est la mère des femmes écrivains Flora et Benoite Groult)

Cependant beaucoup de robes de velours ont cette année des cols rabattus en mousseline bordée de ruches, en linon ocré, en dentelle que complètent des cravates assorties, les unes très amples, les autres au contraire très petites.
cols-et-echarpes-1928-c.JPGcols-et-echarpes-1928-d.JPGcols-et-echarpes-1928-e.JPG

cols-et-echarpes-1928-f.JPGcols-et-echarpes-1928.JPG

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:54

Rien à voir avec les bonbons etc...

Les fillettes qui ont un amoureux, et les jeunes fiancées nous sauront gré de leur indiquer une coutume observée à la Toussaint  (Halloween), dans le pays de Galles, l'Ecosse ; et quelques-uns des comtés du Nord de l'Angleterre.
Pour s'assurer si l'on est aimée, pour savoir si on le sera toujours, le soir du jour consacré à tous les saints, on jette dans le feu quelques noisettes. Les noisettes fument*elles, mauvais signe. Si elles s'enflamment du premier coup, au contraire, on est aimée, on Je sera longtemps, toujours. On peut aussi disposer sur la table du salon une meule de blé. en miniature. On tire la tige d'un épi. Si l'épi manque, on restera fille; s'il sort avec sa tige,  on se mariera sûrement.

Jean de Parls

 

Sur le journal du figaro 31 octobre 1878

le lien

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k276900h/f2.image

 
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:42

munitionnettes--1917.JPG

muntionnettes canadiennes 1917

 


1917

 

On peut pénétrer, au hasard, maintenant, dans n'importe quel hall, dans n'importe quel atelier. Les femmes sont là, mêlées aux hommes, occupées aux tâches les plus diverses.
Celles-ci, à l'entrée d'une forge, sont en train de fondre des balles de shrapnells D'autres, tout à côté, " rodent " ces balles et les trient; d'autres, non loin, en garnissent les obus.
Ailleurs, des femmes sont installées aux tours ; Quelques-unes, les yeux protégés par des lunettes de verre fumé, font de la soudure autogène. Certaines même, les plus vigoureuses, manient le burin pneumatique avec autant de précision que les hommes.
Où sont recrutées toutes ces femmes ? France, Canada..

 

« Elles viennent de tous les métiers. Nombre d'entre elles travaillaient, avant la guerre, dans des filatures ou des usines de tissage ; d'autres ont quitté les métiers de luxe, où le personnel a été fort réduit ; elles étaient couturières, modistes ou lingères; nous avons jusqu'à des chanteuses pas de l'Opéra, mais enfin des chanteuses — qui, n'ayant plus de tour de programme, sont venues s'installer aux tours d'usines... Beaucoup ne faisaient rien, elles ont tout perdu, en perdant celui qui travaillait pour elles, et elles sont venues, bravement, à la fois prendre la place de l'absent et préparer de quoi le venger. Elles se reconnaissent à leur blouse noire et à l'énergie opiniâtre et farouche qu'elles apportent à leurs durs travaux.

une ouvrière adroite gagne aisément ses huit francs par jour elles n'ont pas tardé à se rendre compte de ce que le pays attend de leur effort...

Mais le travail n'empêche pas d'être jolie. Le démon de la coquetterie ne perd pas ses droits, même à l'usine.

On avait voulu, les premiers temps, imposer aux femmes une sorte d'uniforme : blouse et culotte. Cet uniforme-là a été accueilli en Angleterre, avec un véritable enthousiasme : les ouvrières anglaises en sont folles !... En France, dans la zone
des armées, les femmes, de même, le portent volontiers : Malgré tout, d'ailleurs, la blouse ou le sarrau continuent à être de rigueur: impossible, du moins à celles là qui travaillent à des besognes salissantes, de ne pas en recouvrir leurs robes. Elles se rattrapent en choisissant chacune la blouse qui va le mieux au teint de son visage ou à la couleur de ses cheveux. Il y a des blouses grises, des blouses sombres, des blouses à pois, sans parler des blouses noires. Et on a vite fait de remarquer que ces blouses sont toujours de la forme la plus " flatteuse ". Mais que d'autres détails où se trahit la coquetterie féminine!... D'abord, il y a le petit bonnet, imposé aux femmes pour éviter que leurs cheveux se prennent dans les courroies, ou soient englués de gouttelettes et de poussières. Elles le portent gentiment, un peu en arrière, de façon à laisser toujours passer quelques mèches légères sur le front... Certaines ne portent que la résille, une résille qui s'aperçoit à peine, en soie.

 

,
Et voilà" noté, simplement, pêle mêle, ce qu'on peut apprendre sur les " Munitionnettes ", au hasard d'une brève
visite et d'une conversation, chemin faisant, avec un homme qui,
vivant avec elles, les admire et les connaît bien.

 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 18:33

taxametre-1904-fiacre.JPG

taxametre-1904-libre.JPGtaxametre-1904-occupe.JPG

Le « Taxamètre ». Le compteur installé sur quelques centaines de fiacres de diverses compagnies, en septembre 1904, ressemble à une horloge placée à la droite du cocher. Il est surmonté d'un petit drapeau métallique portant le mot libre. Le drapeau est vertical et abaissé derrière une cache dès que la voiture est occupée.
La somme de prise en charge est de 75 centimes ,puis viendra s'ajouter une somme de 10 centimes par 400 mètres parcourus.
Au-dessous du montant de la course s'inscrit le prix des suppléments : 25 centimes par colis ; 50 centimes pour passage des fortifications, course et heure de nuit.
Le voyageur paye le total des prix marqués dans les deux guichets de gauche. Si, au lieu d'effectuer une seule course, le voyageur s'arrête en route, puis repart, le tarif devient horokilométrique. Le prix initial de 75 centimes donne droit à une course de 1200 mètres ou à neuf minutes d'attente ou de marche lente. Le prix horaire s'accroît ensuite de 10 centimes par trois minutes ….

Fiacre muni du taxamètre.

Le taxamètre sur voiture « libre » : le drapeau est levé et les guichets du cadran sont vides.

Le taxamètre sur voiture « prise » : le drapeau est abaissé et le prix de la course inscrit automatiquement sur le cadran.

Je ne prends jamais le taxi, ce serait intéressant de savoir la différence par rapport à maintenant.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 17:56

tea-gown-1927.JPG

Très gracieux de forme , ce vêtement ample et souple a beaucoup d'élégance

Le tea gown des années 20 est porté comme déshabillé chez soi.

On peut donc le réaliser en crêpe satin, crêpe de Chine ou crêpe Georgette, mais on peut aussi le faire dans un tissu moins somptueux, en toile de soie ou crêpe marocain, ou crêpe colonial, par exemple. Pour un mannequin 44, il faut compter 3 m. 90, de tissu en 1 mètre de large. La coupe est extrêmement simple,, le corsage se prolonge en manches
Taillé sur le même patron, voici un autre tea-gown en crêpe mauve qui s'orne d'une large dentelle ocrée incrustée à l'empiècement et sur les manches. Le décolleté est en pointe.

Un autre déshabillé en crêpe marocain ivoire et crêpe marocain imprimé, ce dernier tissu formant la garniture. Et celui-ci est en crêpe Georgette rose très pâle et s'agrémente d'une dentelle ocrée posée en bordure et de plis Enfin, le dernier modèle est de simple shantung naturel rayé .de plis nervures au travers du corsage, et d'un panneau de fins plis repassés à la jupe.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 17:46

 

ceroplastes-1910-JPG

Pour bien choisir sa coupe ou son postiche.

A Paris, les magasins retiennent, de plus en plus, l'attention de la foule par des têtes ou des bustes en cire. On rencontre surtout ces figurines aux étalages des coiffeurs, des tailleurs et des corsetières. Les badauds et même les hommes
graves s'arrêtent devant ces belles dames ou ces messieurs pimpants qu'on s'attendrait presque à voir parler, la mécanique leur donnant parfois l'illusion de la vie. Grâce à des ressorts plus ou moins compliqués, ces beautés en cire respirent, remuent les paupières, tournent l'a tête à droite ou à gauche, font mine de lacer leur corset, se mirent dans une glace, etc. Les modeleurs parisiens sont parvenus à réaliser de vrais chefs-d’œuvre en ce genre, et nous allons pénétrer les arcanes de cette industrie peu connue bien que fort ancienne.

Les Grecs se livraient déjà à la céroplastique. Ils réalisèrent des statuettes, des fleurs et des fruits qui leur servaient à décorer leurs temples ou leurs demeures. Par la suite, ils sculptèrent dans cette substance des figures humaines.
Un peu. Plus tard, les Romains, à leur tour cultivèrent cet art. Avec la domination romaine, la céroplastique s'implanta dans les Gaules.
Puis les naïfs modeleurs du moyen âge continuèrent la tradition en donnant aux statuettes de saints des visages de cire colorée. En outre, ils trouvèrent bientôt de nouveaux débouchés à leur activité avec les ex-voto et les effigies funéraires,
Les ex-voto se composaient de jambes ou de bras réalisés en cire et souvent d'un poids considérable. Ainsi les comptes royaux de 1466 et de 1467 mentionnent le « vœu de cire pesant 45 livres de la représentation de Madame Anne de France, sa fille, que le roy a fait offrir en juin devant l'image Notre-Dame de Cléry », et « 80 livres de cire, ouvrée en vœu, pour offrir en mars, au nom de Madame l'Amiralle, pour sa santé, devant l'image Notre-Dame du Chastel de Loches ». Quelques- uns même de ces extraordinaires ex-voto représentaient, en grandeur naturelle, des cavaliers armés de pied en cap et pesaient jusqu'à 3 000 livres. on levait, cette pratique

 

 

 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 18:31
robes-1924-automne.JPG
Les robes d’automne 1924 sont droites et simples, ne diffèrent de celles de la saison dernière que par la garniture.

Pas de renseignements sur le tissu, commence par vel... base velours? je ne sais si quelqu'un connait, merci d'apporter de l'eau au moulin de la connaissance.
 
Couleur automne 1924 tabac blond, beige, chataigne et violet. ainsi que l'écossais (vu sur une autre revue)
 
Dans l'ordre sur l'image.
 
Celle-ci, en velrepsline tabac blond, est pourvue de longues manches entonnoir. Un ruban de. taffetas mordoré plissé en éventail s'élargit au décolleté; un autre forme ceinture nouée sur le côté et aux pans épanouis en éventail.

.En peau de suède beige, cette robe est joliment coupée et soulignée d'un» bande de
cuir découpé formant galon.

De la velcarlaine châtaigne pour, cette robe bordée de larges bandes de léopard. Sous le col, pareillement fourré, . passe un étroit ruban de moire, formant .collier alourdi d'un gros gland de soie.

On peut: réaliser d'élégantes toilettes avec la givreuse travers combinaison. Je n'en veux pour, gage que celle robe d'un violet vibrant boulonnée devant, et dont le col et les manches s'enorgueillissent de fourrure sombre.
 
 
 
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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 19:09

La photo parle d'elle même, on pense à un histogramme excel sur la progression de vente de vins, mais en bouteilles

vin du clos du moulin E.Delpeint Brest, mais de quel région? Brest?? Si qqun veut répondre

voilà passé de 1972 litres en 1905 à 440533 litres en 1912, belle progression.

pub-vin-ancetres-excel-l-ouest-ecleir-1913.JPG

Source : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k643692q/f5.image

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 19:18
Election 1927 de Miss France
Elles étaient six cent soixante trois à se croire belles, en France. Maurice de Waleffe, journaliste très parisien et grand connaisseur de choses de beauté, était le sélectionneur, Il commença par déchirer avec un sourire et un petit geste cinq cent
trois espoirs. Et le jour suprême, devant le jury de littérature, de peinture, de danse, de cinéma, de journalisme, de mode, de couture.et de photographié, il ne se présenta que 160 candidates : 160 petits coeurs battant à grands coups sous. du lamé de satin et de l'organdi bleu pâle rose tendre, Vert d'eau et fleur de pêcher.

A la fin, il ne resta plus que huit aspirantes au plus beau titre du monde. Une rousse, une Artésienne brune, une fillette de seize ans infiniment fraîche, trois beautés classiques (une brune piquante et deux blondes vaporeuses), un page florentin;
délicat et enfin une très jolie femme* La jolie femme avait de- grandes chances d'être élue, j Maïs brusquement quelqu'un la reconnut. C'était une artiste de cinéma fort connue dans les Studios de Los Angeles, jolie femme, certes, mais jolie femme professionnelle du septième art,
Maurice de Waleffe leva pour lors les bras au ciel. Il tenait à ce que la lauréate fut Une jeune fille, une vraie. On vota et le petit page florentin, Roberte Cusey, fut élu.
tiré du journal Cyrano 1924 (visible sur Gallica)
En tout cas déjà de la pub aprés pour une crème de jour....
Miss-France-1927.JPG

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 16:58

Rien que du visuel, jolis dessins et belles femmes qui donnent envie de connaitre leurs histoires!

Ma GM n'en a jamais porté, car cher et pas dans sa condition de femme au foyer avec un mari ouvrier.

Une adresse où vous pourrez en voir plus : une vidéo sur YOU TUBE faite pour moi. Mon autre site n'est plus actif, mais la vidéo oui!

http://www.youtube.com/watch?v=-o0zLWpADgs

 

chapeau-1923.JPG

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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