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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 17:44

Les caractéristiques de ces robes 1923.

Vous les voyez vous-même : dos très plat, le haut du devant aussi, seul un volant en forme dénote la tendance nouvelle. Une ceinture ou non, un décolleté carré devant, rond derrière et pas de manche. C'est, de plus, une robe que vous pouvez faire vous-même, le plan que nous en donnons vous facilitera et aplanira toutes les difficultés, Le tissu est à votre choix, il y a de si jolis crêpes... et des velours si tentants...

Nous vous donnons quelques variations sur le thème

Un beau broché ou lamé, pas de ceinture devant, mais une assez large, derrière, venant s'attacher à gauche sous une touffe de plumes et un pan de même tissu, droit fil et en forme.

Une robe d'après-midi, Vous avez fait broder le devant et les manches et réchauffez le bas d'une bande de fourrure. Pas. de ceinture, aussi vous pouvez ouvrir à gauche, à. l'endroit de la couture et fermer de quelques agrafes afin que la robe soit bien plate.

Une robe de dîner en taffetas écossais rouge persan rayé, quadrillé argent et or, une ceinture de pierreries en fait tout le tour, Vous pouvez interpréter en lainage, une ceinture de cuir et de toutes petites manches pour l'après-midi.

Et une robe de crêpe ou satin. Il y a deux volants, au lieu d'un, deux volants taillés l'un sur l'autre ; l'encolure et la ceinture sont faites de rubans noir et blanc, un ruban noir bordant les volants, la robe, est vert très pâle.

Le texte est de Régine en 1923

robe 1923robe 1923 arobe 1923 brobe 1923 crobe 1923 drobe 1923 zoom 2

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 19:51

A tous ceux qui me lisent, à tous ceux qui reviennent et n'hésitez pas à  me contacter pour des sujets, je répondrais toujours, même si je ne sais pas vous aiguiller sur le sujet (le base du dialogue) et j'adore les questions ainsi qu'apprendre de vous ou de les lectures. JE REPONDRAIS et je ne mets pas la conjugaison au futur.

Le NET n'est pas que du copier coller, pensez y, il y a quelqu'un ou plus derriere chaque blog ou site (moi,seule à répondre et à gérer ce blog)  

qui peut partager l'info et la communiquer à moults personnes via le net ou discuter d'un sujet tout simplement. Pensez y un commentaire ne fait pas de mal et encourage à continuer pour partager.

Enfin tout cela pour dire ; quelle belle invention le NET! pour la connaissance, mais en vérifiant aussi les données

BONNE ANNEE de LECTURE

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 19:26

Juste pour lire car de bonnes choses pour les gens riches de cette époque

Plats garnis

Dans les grands magasins de charcuteries-comestibles, il faut se munir d'avance de tout ce qu'il faudra pour garnir les plats assortis que les bourgeois de la ville viennent chercher juste à l'heure des repas. Il faut préparer des branches de persil, des petits radis roses, où une petite salade en julienne de pommes de céleris et de radis noir, avoir aussi toujours prête de la belle gelée clarifiée pour faire des croûtons pour garnir le plat puis des cornichons, des concombres, quelques croquettes fines de viandes ou quelques petites rissoles de volailles.

La composition des viandes est laissée au choix du client qui fait son choix; c'est à l'ouvrier de présenter ce choix d'une manière appétissante à l'œil, quelques fines tranches de jambon d'York, des tranches de langues de toutes sortes, des ronds de saucissons, bien rangés. Les tranches de pâté de foies gras en croûte, à côté des tranches de roulades de veau, des poitrines de bœuf, en un mot un assortiment complet, les vides, les creux, sont garnis de persil frais, de petits radis roses, d'un bouquet de salade de céleri ou de carottes, un petit bouquet bien en vue de raifort râpé, puis des cornichons et autres légumes au vinaigre et tout autour quelques beaux croûtons de gelée; il faut toujours avec les viandes froides tout un assortiment de condiments variés, et surtout que cela n'ait pas l'air d'avoir été par trop manipulé, toucher avec les doigts le moins possible.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 17:17
Les Coiffes et Bonnets

C'est après les guerres du premier empire que les coiffes et bonnets de lingerie blanche, ont commencé à faire leur apparition. A ses débuts, la coiffe était simplement faite en mousseline unie, pour les jeunes femmes et en nansouk garni pour les veuves ; les dentelles el les broderies n'étaient pas encore employées. Suivant les départements et même les petits pays, la forme de la coiffe était différente de nom et d'aspect, et l'on reconnaissait à première vue à la dimension de la coiffe, l'origine précise du colle qui la portait. Vers 1850, les communications de villes à villes devenant plus faciles, les marchands en gros de blanc pour augmenter la vente de leur article, commencèrent à vendre des coiffes ornées do broderies faites à la main ;de plus, la coiffe se livra soit sur mousseline, soit sur tulle à maille ronde ou sur tulle Bruxelles à maille carrée
La disparition de la corporation des marchands de coiffes, commence vers 1830, Les rares hommes qui se lancèrent dans cette voie avaient un petit magasin généralement dans les préfectures ou sous-préfectures et les jours de marché, les lingères des environs venaient y faire leurs emplettes. Le chef de la maison voyageait à cheval, emportant dans des sacs les pièces de mousseline et de nansouk qu'il débitait et se faisait payer au comptant. La femme tenait le magasin pendant ses absences. A mesure que la coiffe prit de l'extension et nécessita des articles plus compliqués, les marchands de
blanc transformèrent leur commerce de la façon suivante : dans de grandes voitures appelées maringotes et aménagées spécialement à cet effet, ils entassaient les paquets de mousseline, les boites de dentelles, tulles, broderies, rubans, été, et voyageaient avec un employé.

Il leur fallait généralement deux ou trois chevaux pour traîner ces grosses voitures. Arrivés dans les hôtels où une salle spéciale leur était réservée, ils déballaient leur voiture, puis allaient rendre visite aux petits marchands de la localité qui, à tour de rôle, venaient à l'hôtel choisir leurs marchandises. Le patron faisait la vente, pendant que l'employé faisait la facture. Cette
dernière était réglée seulement au passage suivant.
L'ère de ce genre de commerce a été des plus prospère, aussi bien pour les marchands eu gros que pour les détaillants.

Elle a duré de 1830 à 1890. Tous ceux qui ont travaillé dans ces heureuses années ont réalisé de petites fortunes.
Dans l'ordre, coiffe angevine, auvergnate, berrichone, des Deux Sevres, je ne peux en mettre plus, j'ai atteint la limite, je mettrais la suite dans un deuxième à venir
coiffe-angevine-1900.jpgcoiffe-auvergnate-1900.jpg
coiffe-berrichonne-1900.jpgcoiffe-des-deux-sevres.JPG

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 19:45

Je ne pensais pas que c'était déjà depuis si longtemps!!!

recherches sur Gallica:

Parkinson (James). Médecin anglais, mort vers 1855, à Hoxten (Middlesex), il exerçait son art depuis de longues années. Il avait le titre de Surgeon- apothecary (chirurgien et pharmacien) et de membre du Collége des chirurgiens de Londres. On désigne quelquefois sous le nom de maladie de Parkinson la paralysie agitante, que le savant médecin anglais décrivit pour la première fois en 1817, sous le nom de Shaking Palsy. Parkinson a du reste publié un assez grand nombre d'ouvrages
estimés

 Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37387720r

Provenance : bnf.fr

Nous ne croyons pas nécessaire de faire un historique complet de la paralysie agitante, parce que
nous ne nous occupons pas de la maladie en elle-même. Mais nous pensons qu'il n'est pas sans intérêt,
avant d'entrer dans le coeur même de notre sujet, de rappeler succinctement l'histoire de la maladie
surtout au point de vue qui nous occupe. C'est un fait connu de tout le monde que la para-
lysie agitante a été décrite pour la première fois en 1817 par un auteur Anglais, Parkinson, à propos
d'un cas tiré de la clinique d'Oppolzer. Cet auteur décrivit, sous le nom de Schaking Palsy, une affection inconnue jusqu'alors et caractérisée surtout par de la paralysie, de la tendance à la propulsion pendant la marche et par du tremble-
ment dont l'intensité suit une marche progressive. Parkinson avait déjà remarqué, selon M. le pro-
fesseur Gharcot que la tête est inclinée en avant, ce qui est à la rigidité des muscles antérieurs du
cou. Depuis lors plusieurs auteurs se sont occupés de cette maladie. Et notamment Oppolzer, Elliotson,
Marshal-Hall, Stokes, Graves et Rodd en Angleterre; Romberg, Harre, Blasius et Cohn en Allemagne.
Mais tous ces travaux ne paraissent pas avoir ajouté etc.... si interessés

 Des Déformations de la main dans la maladie de Parkinson


  http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb313735237

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 17:15
vitrines-1922.JPG
Si la bûche de Noël ne put flamber dans tous les âtres, combien de maisons virent réunis autour de la dinde dodue, plaquée de truffes appétissantes, grands et petits d'une même famille. Un peu de la vieille France revivait enfin dans notre époque troublée! Le spectacle de la rue et du dehors n'en fut pas moins joyeux. Sur les boulevards, les passants se pressaient devant les petites boutiques illuminées,

Dans les vitrines, le Père Noël exhibait sa fameuse hotte, pleine de jouets. Le traditionnel cheval de bois est encore très en faveur auprès des enfants.
vitrines-1922.-champagne.JPGvitrines-1922-dinde.JPG
Si la dinde coûta 80 francs, l'oie 60 francs, la poularde 40 francs et le poulet 35 francs, le champagne connut des prix plus doux : 5 à 6 francs la bouteille. (un journal coute 20 centimes en 1922)
 
Dans les théâtres, les salles bondées de monde permirent aux directeurs et à L'Assistance publique de réaliser force recettes. Certain music-hall fit plus de cent mille francs Dans les écoles, à l'Elysée, dans les magasins, des arbres de Noël gigantesques se dressaient constellés de lumières, chargés de jouets et de ces mille petits riens qui sont de grandes choses pour des yeux d'enfants. Dans les cafés et les dancings les grandes personnes retombèrent avec une joie exubérante en enfance. Coiffés de bonnets de papier, tenant d'une main des accessoires de cotillon,
jetant de l'autre des petites boules d'étoffes, soufflant dans des petites trompettes, vieux, jeunes, femmes et hommes reprenaient ainsi jusqu'au matin l'existence de leur progéniture. De succulents menus, arrosés de vins généreux, corsés de Champagne à tous les goûts, sauf au goût français, permirent à des gens fort tristes d'avoir l'air très gai. Les prix n'étaient pas diminués, mais il y avait davantage à digérer : les huîtres glacées se réchauffaient à la chaleur parfumée des consommés : les chapons étaient enguirlandés de chapelets de boudins blancs; les truffes des foies gras mettaient sur les nappes blanches leurs taches noires, que rehaussait l'écarlate des écrevisses. Quai aux Fleurs, les sapins de Noël, de toutes dimensions, trouvèrent, à des prix assez élevés, de nombreux acheteurs.

 

tiré de : Le Monde illustré 1922 disponible sur Gallica




Les magasins de jouets tirent des affaires (l'or, les poupées gracieuses, aux vêtements variés sautèrent nombreuses sur les genoux des petites mamans : une grande marque française. dont le directeur est bien connu pour son ingéniosité, avait eu l'amusante idée de mettre à la portée des enfants de petites automobiles semblables aux voitures blanches et vertes, sillonnant Paris : le vieux cheval de bois n'avait pourtant pas perdu tous ses droits

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 18:53
Les Mariages de Plougastel.
Parmi les anciennes coutumes dont la Bretagne, mieux peut-être que toute autre province de France, a su conserver la tradition à travers les siècles, il en est une qui veut qu'au pays de Plougastel, près de Brest, les mariages ne se célèbrent qu'une fois dans l'année et entre gens de PlougasteL C'est ainsi que le 13 janvier 1903, vingt-cinq couples ont été bénis.
Dans le beau décor de la vieille église et de son calvaire le spectacle est curieux de ce long défilé où chantent de mille couleurs, les brillants costumes, les soies des tabliers et des ceintures et les rubans des coiffes.

Après que le café au lait ait été servi et que, suivant l’usage. les parents sont venus offrir aux nouveaux époux des ustensiles de ménage, vaisselle ou batterie de cuisine, les danses commencent et ne sont interrompues qu'a l'heure du repas, servi
à tous les invites dans trois auberges différentes.

Le lendemain,. tout le monde en grand costume se réunit à l’église . où un service est célébré en l’honneur des morts de l’année.
costume-mariee-Plougastel-1900.JPG
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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:49

parqueuse-d-huitres-arcachon-1898.JPG

Tenue étonnante, surtout les sabots pour marcher dans la vase

 

Les parqueurs d’Arcachon ou éleveurs d’huitres se divisent en deux catégories : les uns sont concessionnaires ,les autres sont engagés par les parqueurs et touchent un salaire fixe, Les parqueurs vivent dans des huttes en bois réparties comme dans un village et alignées en rues plus ou moins larges; chaque case est marquée d'un numéro si l'on a la curiosité de pousser la porte et de pénétrer dans l'intérieur, on y verra, outre l'outillage nécessaire à la pêche, les pioches pour retourner les huîtres dans les parcs, les sabots à grande semelle plate qui permettent de marcher sur la vase, et un fusil.
Les femmes, avec leur costume spécial, la culotte de flanelle rouge et le chapeau de paille, égayent considérablement cette localité ; elles travaillent autant que les hommes et sont moins payées. Elles se rendent aux parcs en groupes, n'hésitent pas au besoin à prendre les rames des pinasses (sorte de canots à fond plat qui peuvent naviguer avec un tirant d eau quelques centimètres seulement ) et même, dans les gros temps, à s'en aller au travail dans les parcs :
(1) Sorte de canots à fond plat qui peuvent naviguer avec un tirant d eau
quelques centimètres seulement.



























 

Pinasses

parqueuse-d-huitres-pinasse-1898.JPG



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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 19:26
Texte de 1924, néanmoins explication pour vérifier la fraicheur avec du gros sel, moi je ne vérifiais que dans l'eau.
L'oeuf est l'aliment qui nourrit le mieux. C'est aussi le plus sain lorsqu'il est; frais. Le 'jaune eu est la partie principale:; le blanc, nommé albumine, n'est pas digestif pour certains estomacs délicats.; Voilà pourquoi on n'emploie que le jaune-dans
les préparations légères destinées: .aux enfants et aux convalescents : crèmes, laits de poule, potage lié à. l'œuf,..etc.. Sous une plus petite quantité, l'œuf est aussi nourrissant que la viande, Une bonne mère de. famille doit le faire entrer le
plus souvent dans le menu de chaque jour. Il est donc bien important de savoir choisir les œufs et de se méfier dés œufs conservés, gelés où altérés: pour  se rendre compte de. la fraîcheur d'un œuf, Mettre dans un bocal 1 litre d'eau et huit cuillerées à soupe de gros sel. Laisser fondre le sel, remuer, puis laisser reposer. Mettre alors l'œuf dans cette eau : Si l'œuf est du jour, il va au fond; s'il est de la veille, il s'arrête un peu au-dessus du fond!; s'il est de deux jours, il flotte vers les deux tiers du liquide.

OEUFS A LA COQUE. — Mettre les œufs à l'eau bouillante; laisser sur le feu trois minutes. Retirer. Mettre les œufs à l'eau froide sur feu vif; lorsque l'eau bout â gros bouillons, retirer. Mettre les œufs dans les coquetiers, et les coquetiers -dans une casserole avec assez d'eau bouillante pour baigner le; pied dés coquetiers.. Couvrir hermétiquement; laisser bouillir trois minutes.

OEUFS ' POCHES. — L'œuf poché sert sur toutes-sortes de purée ou de légumes- sautés ou garnis d'une sauce; Dans 'une casserole, mettre, par litre d'eau bouillante, une cuillerée’ de vinaigre et une de gros sel; quand; l'eau bout doucement, y. casser lès œufs près de la surface; Retirer la casserole, là couvrir et laisser trois minutes; retirer les œufs avec une écumoire, les plonger dans l'eau froide, Pour les servir, 'es réchauffer à l'eau tiède.

OEUFS MOLLETS. — Mettre les œufs à l'eau bouillante et les laisser mijoter cinq minutes; les retirer et lés plonger dans l'eau froide; lorsqu'ils sont froids, enlever la coquille et les remettre à l'eau froide. Cuits ainsi, les œufs ont le blanc dur et le jaune crémeux. On les sert avec différentes sauces.

OEUFS DURS: — Faire bouillir les œufs dix minutes dans l'eau ; les retirer et le plonger à l'eau froide ; briser la coquille -en la heurtant contre une table et la retirer. Cuits plus longtemps, les œufs prennent une odeur désagréable et le jaune noircit.: Si l'on désire des œufs rouges, on met dans l'eau de la cochenille ou du carmin; et après la cuisson on laisse les œufs cinq ou six minutes dans cette, eau.

OEUFS FRITS. — Mettre dans la poêle une bonne quantité de friture (huile ou graisse), laisser, chauffer! Casser l'œuf; saler, poivrer vivement et l'arroser avec la friture bouillante; dès que le blanc est; consolide et rissolé légèrement, retirer l'œuf avec l'écumoire. Il est facile de rouler l'œuf dans le blanc, ce qui constitue un plat très joli à la Vue et lé jaune est meilleur.

POUR BIEN FAIRE' UNE OMELETTE.
Pour six personnes, cassez .huit œufs dans une. petite terrine ; ajoutez-y 10 gr. de sel fin et une pincée de poivré blanc moulu; puis 30 gr. de beurre, divisé en petits morceaux afin de -rendre l'omelette plus. moelleuse. Travaillez ensuite le tout ensemble avec un petit fouet, jusqu'à ce que l'appareil forme un. corps homogène, qui s'échappe du fouet sous forme de nappe; Choisissez one poêle dont le fond soit épais, afin d'éviter que l'omelette y attache, Après s'être assuré que l'ou dispose d'un feu très vif, on y place la poêle, dans laquelle on a mis 60 gr. de beurre fondu ou graisse ou huile. Dès que le beurre fondu a pris une légère teinte -blonde,, et qu'il commence à fumer, on; verse, rapidement dans la poêle les œufs en évitant de remuer la poêle car le beurre se mêlerait à l'omelette et attache. Quelques secondes après avoir versé les œufs dans la . poêle, ils commencent à se coaguler et même à former sur les bord» de la poêle des bavures que l'on s'empresse de mélanger, à l'aide d'une fourchette. à la partie des œufs encore liquide. On mélange ensuite la partie coagulée des œufs avec celle qui: ne l'est pas en se servant du dos de fourchette que l'on promène en tous sens. Maintenant, dès que
l'on s'aperçoit que les œufs sont liés à joint, c'est-à-dire qu’il ne se trouve plus trace .d'œufs encore liquide, on saisit : la poêle par la queue, en lui imprimant un mouvement giratoire, de façon à se rendre compte que l'omelette n'attache pas
au fond de la poêle. Dès que l'omelette se détache du fond de la poêle, on donne avec la main un coup sec sur la queue de la poêle que l'on penche, afin d'y faire glisser l'omelette sur le devant; on verse alors sur le milieu de l'omelette la garniture si on en a préparé une; puis on fait glisser sur le côté de la poêle l'omelette, de façon à pouvoir . la ployer en 1' deux en laissant un des côtés retomber, sur la garniture qui se trouve ainsi enfermée. Il faut alors avoir soin de maintenir le côté de la poêle au-dessus du feu afin de. faire colorer le dessus de l'omelette. Il lie reste plus qu'à pencher suffi-
samment la poêle pour que l'omelette se trouve déposée, renversée et sens-dessus-
dessous ,sur le milieu de ce plat ovale et chaud. .
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:59
la robe se compose d'un fourreau empire en forme, c'est-à-dire ajusté à la poitrine avec pli vague et biaisé dans le dos, de façon à donner au bas une ampleur molle et enveloppante; le haut est une sorte d'empiècement boléro en drap pastel comme le fourreau, dentelé en larges festons sur une bande de panne piquée, également dentelée ; le boléro attaché de côté par de gros boutons de panne sous une cascade de dentelle qui se continue jusqu'au bas de la robe; manches larges serrées au poignet par un bracelet de panne; encolure montante dentelée à plus petits festons en panne piquée.
 
 
Corset obligé au vu de cette taille super fine ou choix d'un modèle de taille très mince. C'est joli, mais difficile pour le corps, si corset, enfin je suppose.
robe-de-ville-1902-copie-2.JPGrobe-de-ville-1902-zoom.JPG

 
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