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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 18:17

 

Comme quoi le problème des seniors ne date pas de maintenant!!

Cheveux gris à la recherche d'une place.

Un importateur de New-York, jadis riche, de bonne famille, parcourt aujourd'hui la grande ville, un attirail d'homme sandwich suspendu à ses épaules. Cet homme pourtant est bien constitué et parait Intelligent. A qui le questionne, il répond qu'il a eu « des malheurs », qu'il a perdu tout ce qu'il avait, et qu'il n'a pu trouver de situation à cause de ses cheveux gris.

« Homme sandwich, ajoute-t-il, est le seul métier qu'il me soit loisible d'exercer. Je ne sais pas mendier et ne voudrais pas emprunter. Dans ma jeunesse, j'étais associé avec mon grand-père dans une grosse maison de denrées coloniales à Londres. J'allai aux Etats-Unis, où je m'établis pour mon compte, à New-York d'abord, puis à Chica-
go. Mais les méthodes différentes auxquelles je dus me faire, jointes à d'autres causes, me firent perdre toutes mes économies. J'ai dépassé la cinquantaine, je sut» vigoureux et actif, je me sens jeune comme à vingt ans, et voyez où j'en suis! Mon dernier patron ayant pris son fils comme associé, et la maison ne pouvant nous garder tous, je dus
m'en aller. Mais quelle ne fut pas ma surprise, d'être accueilli à toutes les portes où je frappai pour y trouver de l'ouvrage, par cette réponse: Vous êtes trop vieux! ? Nous demandons des jeunes hommes. Cinquante ans et des cheveux gris n'ont, paraît-il, plus droit de cité Dans ce monde, à cette heure. Toutes les annonces qui paraissent dans les journaux demandent « des jeunes gens » ; et pourtant, je voudrais bien pou
voir me mesurer un jour avec le meilleur d'entre eux! Enfin, découragé, je me tournai vers le propriétaire du restaurant où je dînais autrefois, il m'offrit le logis et le couvert ainsi qu'un peu d'argent de poche pour faire à son établissement de la réclame au moyen de cet écriteau. Quand j'entre dans le restaurant, je baisse la tête, car j'y
rencontre souvent mes anciens clients. »

Tiré du livre édité à Genève : Employé exceptionnel, ou l'Art de bien comprendre ses devoirs, de se rendre indispensable et de faire son chemin

Même le titre est étonnant

Auteur :

Date d'édition :

1914Marden, Orison Swett
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 17:18

On m'a demandé la solution (écrite dans le même document)

alors voilà

rappel:

 

On verse dans un tonneau 1251itres d'un vin à 0Fr60 et 90 Litres d'un autre à 0fr,45. Quel est le prix du litre de mélange? Quelle quantité d'eau le consommateur devra-t-il ajouter pour que le litre de boisson lui revienne à 0fr,50 ?

 

Solution.

Le prix de 125 L. de vin est de 0.60 X 125 = 75 fr.
Le prix de 90 L. est égal à 0 fr. 45 X 90 = 40 fr. 50.
Le mélange se compose de 125 L. et de 90 L. = 215 L.
et il vaut 75 fr. + 40.fr. 50 = 115 fr. 50.
Le prix d'un litre de mélange est de 115.50 fr.: 215 soit O.53 fr. à 1 c. prés.
A raison de 0 fr. 50 le litre, 115 fr. 50 représente le prix d'un nombre de litres de boisson égal à 115,00 : 0,50 = 231 litres. 
Le consommateur devra ajouter 231 - 215  = 16 Kilos d'eau.

 

 

 

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 16:54

 

Plaques indicatrices.
C'est à partir du règne de Louis XV (1728) que l'administration intervint régulièrement pour dénommer les voies publiques qui, jusqu'alors, n'avaient pour la plupart aucune désignation fixe, aussi leurs noms variaient-ils au gré des caprices et, des fantaisies du public, La rue de l'Echaudé Saint-Germain s'appelait au XVIe siècle : La ruelle qui va du guichet de l'Abbaye à la rue de Seine. La rue de Fourcy (faubourg Saint-Antoine), avait le nom de La Ruelle qui fut jadis Helie-Haunot. La rue Française, près la rue Turbigo était alors : La Rue qui traverse dedans l'Hôtel de Bourgogne ; comme c'était commode ! .-

L'administration fit placer aux coins de chaque rue des inscriptions qui étaient le plus souvent gravées en creux sur une pierre à peu près carrée retenue par des crampons de fer et scellées au mur. Beaucoup étaient directement incrustées sur les maisons mêmes. d'autres étaient simplement peintes au coin des rues avec le nom au milieu. Au-dessus et quelquefois au-dessous du nom de la rue on y faisait figurer (comme aujourd'hui d'ailleurs) le-chiffre du quartier dont la rue faisait partie.

Il existe encore à Paris, un assez grand nombre de ces plaques.(avant 1900)

Quelques-unes de ces plaques portent la trace des changements opérés en 1792, alors que la Convention décida la suppression radicale de tous les noms des Saints du calendrier. La plaque qui se voit au n°4 de la rue Saint-Sévérin et dont le S a été gratté est de ce nombre.

Au même endroit au-dessus de la plaque actuelle Impasse de la Salembière, existe une ancienne inscription murale de, : Cul de Sac de la Sallembrière,d'une très bonne conservation.


Rues grillées.
L'impasse est grillée dans le genre de celle Moussy, située rue Pastourelle. C'était. l'usage à une certaine époque de fermer les rues le soir à l'aide de grilles ou de chaînes attenantes aux bornes extérieures. A noter dans ce genre le. cul de sac du Boeuf, 10, rue Saint-Merri d'un aspect très pittoresque.
 

Tiré de : Paris nouveau et ancien , de Monsieur Pessard, Gustave

Date d'édition :

1892

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 17:22

 

Suite à mes recherches sur cette grande guerre par rapport à mon grand-pére, j'ai trouvé cela, je ne pensais pas que les déportations existaient à cette époque

 

habitants de Lille, Roubaix, Tourcoing, ayant refusé d'exécuter volontairement des travaux pour les Allemands, ceux-ci se décidèrent à les réquisitionner en
masse. Ils firent venir à Lille un régiment prussien. Le 22 avril 1916, alors que la pluie tombait à flots, la troupe qui procède par tranches et mettra plusieurs jours à accomplir sa monstrueuse besogne, cerne les quartiers. Le premier jour, dans la crainte de troubles, les mitrailleuses sont armées, les fusils chargés. A 10 heures, les soldats frappent à coups de crosse aux portes et déposent l'ordre suivant :En une demi-heure les habitants de la maison doivent se rassembler dans une pièce, Quelques minutes après un officier arrive, inspecte d'un œil méprisant les malheureux réunis là et, froidement, de sa main gantée désigne la ou les victimes les saisissent et amènent dehors sous une pluie battante; on sépare sans pitié les membres d'une même famille qui se trouve ainsi dispersée. Les malheureuses victimes-sont réunies dans une usine. Femmes, jeunes filles, et enfants
Tout le monde est soumis a la plus dégradante des visites sanitaires. Sous la conduite d'officiers qui n'hésitent pas à employer la cravache contre ceux qui n'obéissent pas assez vite, le troupeau est amené à la gare, entassé dans des wagons à bestiaux aménagés à 30 par wagon et dirigés sur les Ardennes. Là, pendant de longs mois et sans qu'ils puissent correspondre avec leurs familles, sans défense contre les exigences de toutes sortes de leurs gardiens, mal nourries, ces femmes et ces enfants Quelques-unes de 14 à 15 ans sont astreintes à des travaux d'esclave, très au-dessus de leurs forces. Les mêmes scènes se répètent à Tourcoing et à Roubaix.

Les hommes sont amenés de leur côté vers Laon et Hirson.

Titre  du volume où est extrait ceci:

Liste des personnes désignées par les Puissances alliées pour être livrées par l'Allemagne en exécution des articles 228 à 230 du traité de Versailles et du protocole du 28 juin 1919

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 17:16

Ayant un ancêtre perruquier à Versailles:

je n'ai pas tout mis car je ne voulais pas gaver!! au moins je sais d'où vient le terme "la binette" maintenant..

 

 

 

 

La corporation des perruquiers date du règne de Louis XIV. Le 23 mars 1673, il créa la communauté des barbiers-baigneurs-étuvistes-perruquiers, à laquelle toute pratique chirurgicale était interdite, et c'est précisément cette année-là qu'il commença à prendre perruque. Il avait trente-cinq ans lorsqu'il se soumit à cet usage, que son opulente chevelure lui donnait le droit de mépriser. On composa pour lui, dit Pellisson , des perruques avec des jours par où passaient les mèches de ses cheveux, dont il ne voulait pas faire le sacrifice. Son fils, le grand Dauphin, n'y mettait pas tant de façons : « Monseigneur, écrit Dangeau, a encore fait raser ses cheveux, qui étaient revenus plus beaux que jamais. Il trouve la perruque plus commode.
Le Livre commode pour 1692 , nous a conservé les noms de Pascal, de Pelé, de Jordanis, de Vincent, « renommez pour faire les perruques de bon air » ; de La Roze, « renommé pour les perruques abbatiales » ;de Binet enfin, le célèbre fournisseur du roi et le créateur des perruques dite binettes, expression qui a fini par désigner dans le langage populaire la tête elle-même.

 

 

 

 

 

 


Sous Louis XIV parut la royale où l'in-folio, privilège de la haute société, crinière pleine de majesté, faite pour des statues plus que pour des vivants. La brigadière fut la coiffure habituelle des militaires, la moutonne bouclée ou bichonne celle des petites maîtresses et des bambins. Les gens du Palais portaient la robin. La perruque, symbole de la monarchie, partage sa fortune, s'affaisse avec elle, et, vers la fin du règne, perd beaucoup de son prestige. De l'in-folio, on est tombé à la cavalière, à la financière, à l'espagnole, à la carrée, à la nouée, à la naturelle, etc., vestiges encore imposants d'une splendeur évanouie. Nous voyons fleurir encore, sous Louis XVI, les perruques de palais, à oreilles, à la circonstance, brisée, à la grecque, en bonnet, à rosette, à cadogan ou catogan, gros nœud descendant sur la nuque ; à la Panurge ; à trois marteaux, qu'affectionnaient surtout les médecins et les apothicaires. Tout le monde alors portait
perruque, depuis le vieillard décrépi jusqu'à l'enfant à peine sevré ; les nobles comme les roturiers, les bourgeois, les maîtres des métiers, les ouvriers. Le moindre laquais aurait eu honte de se montrer avec ses propres cheveux, et la condition des personnes se reconnaissait à la forme de leur perruque.

La profession de barbier-perruquier était alors non un métier, mais un office héréditaire. Payé fort cher par les acquéreurs, il devenait leur entière propriété ; ils pouvaient le céder et le sous-louer, quoique le nom seul du titulaire figurât sur l'enseigne de la boutique. Pour avoir le droit d'exercer, il ne suffisait pas à celui-ci d'obtenir après apprentissage des lettres de maîtrise, il lui fallait acheter une charge, et il était mis en possession par le premier chirurgien du roi.

Pour faire face à ses embarras financiers, Louis XIV augmenta sans cesse le nombre des offices de barbiers. En 1689, d'un trait de plume il le double, le porte à quatre cents. La communauté, redoutant une pareille concurrence, rachète ces deux cents charges moyennant cent dix mille livres versées au Trésor. C'était tout ce
que demandait le roi ; aussi, encouragé par le succès, il crée de nouveau cinquante charges en février 1692. Le prix fut fixé au-dessous de trois cents livres, et on eut grand peine à les vendre, ce qui prouve que le besoin ne s'en faisait guère
sentir. Pourtant, en juillet et en août 1706,sont créées d'un seul coup encore quatre cents charges : la communauté terrifiée voulut les racheter, et ne le put. En somme, le nombre des titulaires était de six cent dix à la fin de 1712 et de sept cents en 1719. Aux acquéreurs de charges créées par le roi, on ne demandait que de payer. Mais si l'on voulait acheter ou louer une charge de barbier à l'un des titulaires, il fallait avoir été apprenti pendant trois ans et compagnon pendant deux ans.


La Révolution parvint à détrôner les perruques. Encore lui résistèrent-t-elles longtemps. Les vieillards, que l'usage des faux cheveux avait rendus chauves, s'obstinèrent surtout dans les vieilles coutumes, et la jeunesse les qualifia fort  impertinemment de têtes à perruque.

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 18:03

mon grand pére a eu son certificat d'études à cette année là (je pense), je me demandais quel genre d'examen c'était

j'ai trouvé cela

Certificat d’études primaires
(Confolens,- Charente, juin 1912.)

ORTHOGRAPHE
La mort du chêne
Il est mort, le grand chêne, le roi de la forêt. La cognée du bûcheron l'a abattu dans
la clairière où il se dressait solitaire et majestueux. Au bout du tronçon qui reste seul à la place ou le tronc s'élevait, la sève, qui est le sang des plantes, monte et afflue encore. Hier, elle circulait dans l'arbre tout entier ; elle portait aux plus hauts rameaux, qui se balançaient dans l’air, la nourriture puisée aux profondeurs de la terre ; aujourd'hui elle ne peut aller plus loin. La blessure faite par le fer des hommes est irréparable ; le chêne est mort ! Quelle perte pour une multitude d'êtres !
Qui protégera maintenant du soleil et de la grêle les violettes et les muguets qui croissaient à son ombre ? Détruits, les terriers que les lapins creusaient entre ses racines ! Détruits les nids des petits oiseaux qui croyaient s'être bâti des demeures pour tous les jours ! Le grand chêne est mort !

G-. RENARD.

QUESTIONS.

La destruction des arbres est-elle seulement préjudiciable aux fleurettes, aux petits ani
maux sauvages et aux oiseaux ? Essayez de montrer les désastres produits par le déboisement.

2.Sens des mots : clairière, afflue.

3. Nature des propositions contenues dans la phrase':
Au bout du tronçon.;... afflue encore.

4. Conjuguer le verbe croître au présent du conditionnel.

REDACTION
Votre maîtresse vous a dit d'aimer et de. respecter les arbres. Pourquoi devons-nous
les regarder comme des amis? Quelle est leur utilité?

 

ARITHMETIQUE
1 On verse dans un tonneau 1251itres d'un vin à 0Fr60 et 90 1itres d'un autre à 0fr,45. Quel est le prix du litre de mélange? Quelle quantité d'eau Je consommateur devra.-t-il ajouter pour que le litre de boisson lui revienne à 0fr,50 ?
Réponse: Le consommateur devra ajouter 16 litres d’eau


Une personne qui place .1/4 de sa. fortune à 5 % a un revenu annuel de 310fr.
Trouver mentalement le montant de sa fortune, expliquer cette manière de faire.
Réponse: sa fortune totale est de 24800 francs.

COUTURE.

Deux petits plis de 1 demi-centimètre de large. Piquer ces plis sur une
longueur de 4 à 5 centimètres.

 

 

 

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 17:59

Je ne suis pas un spécialiste de ce genre d'établissement, ce qui m'interpelle, le prix, car cher pour l'époque et le goudron et la térébenthine!!!

tiré d'un guide de 1908

 

Les bains chauds (200 établissements) sont ouverts de 6 heures du matin 8 heures du soir, même plus tard parfois. Un pédicure est attaché à l'établissement.
Prix Bain simple, 5o centimes. Par abonnement,45 centimes. Bain de siège, 5o centimes; de pieds,40 centimes: de carbonate de soude, 70 centimes.
Complet, Baréges ou alcalin, ou de Vichy, ou de Plombières, ou de gélatine, par abonnement, fr. 25; sans abonnement, fr. 5o.

Linge un fond de bain, 3o centimes Un peignoir,25 centimes; une serviette, 10 cen-
times. Bain avec pluie, 75 centimes.

Bains de vapeur, au goudron, aux aromates, térébenthine, thym, doucher, salon de repos {linge 1 peignoir,2 serviettes, 1 drap), 1 fr.

Bain sédatif Raspail, sel marin, douche. 3 fr. 20. Hydrothérapie à l'eau de source.

Douche froide à volonté, douche, pluie, cercle, siège,75 centimes. Douche chaude ou écossaise, 1 fr. 5o.
Prix ou service Pour les bains de vapeur, douches médicinales, 1 franc; hydrothérapie, s5 centimes. Linge, serviette, Peignoir, 25 centimes. Fond de bain, 20 centimes. Drap, i5 centimes. Massage, 2 francs. Friction au gant de crin, 5o centimes. Friction pâte
d'amandes, 1 franc. Friction au savon de Naples, 1 fr. 25. Friction à l'eau de Cologne, 2 francs. Coupe de cors,1 fr. 5o. Taille des ongles, 5o centimes. (Convenir du
prix.)

Bains turco-romains.

Luxueux établissements avec salles de sudation de vapeur, de massage, douches,
piscine et lit de repos. Durée moyenne du bain, h. 1/2. Le Hammam, i3, rue Neuve-des-Mathurins.
Prix Hommes Complet avec linge, 5 fr. 5o; par abonnement, 3 fr.

Dames Complet avec linge,10 francs; par abonnement, 3 francs.

Le Hammam Monge, rue du Cardinal-Lemoine, 63 bis, 1 fr. 5o à 2 francs.

Bains froids,

sur les bords de la Seine Bains Henri-lV au Pont-Neuf; des Fleurs, quai du Louvre (spécialement pour Dames); , Ile Saint-Louis; ouvert du 15 mai au 15 septembre (3o à 5o centimes, entrée et cabine; caleçon, 10 centimes; peignoir, 20 centimes;
serviette, 10 centimes).

 

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 16:34

BAC payant en 1890!! tout le monde ne pouvait pas l'avoir!!

dans ma famille de sabotiers ou de serruriers, il n'y avait pas besoin...



mais si quelqu'un de vos ancêtres l'a eu...

 

 

Baccalauréat de l'Enseignement secondaire classique.

Le baccalauréat de l’Enseignement secondaire classique a été substitué, par le décret du 8 août 1890,aux baccalauréats es lettres et es sciences. Les épreuves sont divisées en deux parties. Celles de la première partie sont les suivantes :

Épreuves écrites (éliminatoires) : une version latine et une composition française.

Épreuves orales : Des explications de textes latins, grecs et anglais ou allemands, et des interrogations sur les matières du programme de la classe de rhétorique.

Les épreuves de la seconde partie, qui sont subies au moins un an après celles de la première, sont divisées en trois séries, selon le diplôme que veut obtenir le candidat : Lettres-philosophie, Lettres-mathématiques, Lettres-sciences physiques et naturelles. Dans chaque série, il y a des épreuves écrites (éliminatoires), et des épreuves orales qui portent sur le cours de la classe de mathématiques élémentaires.

Avant l'examen, chaque candidat doit déposer au secrétariat de la Faculté des lettres ou des sciences :
1° Son acte de naissance légalisé, constatant qu'au moment de l'examen il aura seize ans accomplis;
2° Une demande écrite de sa main et signée de ses nom et prénoms ;
3° Une note indiquant, pour l'examen de la première partie, sur quelle langue il désire être interrogé ; pour la seconde partie, quelle série d'épreuves il demande à subir.

Les droits d'examen sont les suivants :
Examens (deux à 30 fr.) 60 fr.
Certificat d'aptitude (deux à 10 fr.). 20 fr.
Diplôme 40 fr.
Total 120 fr.

Baccalauréat de l'Enseignement secondaire moderne.

Épreuves écrites (éliminatoires). Un thème anglais et une version allemande, ou un thème allemand et une version anglaise, italienne ou espagnole; une composition française.
Épreuves orales. Explications de textes français, allemand et anglais, espagnol ou italien ; interrogations sur l'histoire, la géographie, les mathématiques, la physique et la chimie.
, Les épreuves de la seconde partie se divisent en trois séries, correspondant aux diplômes de Lettres-philosophie, Lettres-sciences, Lettres-mathématiques. Les épreuves écrites (éliminatoires) comportent une dissertation sur un sujet de philosophie, ou une composition de mathématiques et de physique.

Les épreuves orales portent sur la philosophie, l'histoire contemporaine, la géographie, la littérature et l'histoire naturelle ;les mathématiques, la physique, la chimie, l'histoire naturelle, l'histoire contemporaine, la philosophie et la géographie; et la philosophie.

Les conditions d'admissibilité à l'examen sont les mêmes que pour le baccalauréat secondaire classique.

Bourses des Lycées et Collèges de jeunes filles.
Les bourses de l'État ne sont accordées qu'après enquête constatant l'insuffisance de fortune de la famille. Elles sont conférées aux enfants qui se sont fait remarquer par leur aptitude, et particulièrement à celles dont la famille a rendu des services au pays.

 

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 09:06

 

Tiré d’un guide parisien édité en 1908
Dans une des pages du blog, vous pouvez trouver les salaires moyens de l'époque

en tout cas, la glace est hors de prix!

 

RESTAURANT VIAN
22 rue Daunou , Paris

prés du boulevard des capucines

Restaurant, de vieille réputation et de clientèle fidèle. Malheureusement trop petit et un peu chaud en été. Prix très modérés.
Potage julienne, 0,50.

Pot-au-feu. 0.50.

Maquereaux grillés, 1.00.

Eperlans frits. 1.00.

Truite meunière, 1.50-
Filets de sole sauce homard, 1,25.

Côtes d'agneau panachées, 1.75.

Jambon à l'Italienne. 1,25.

Salmis de canard. 1,50.

Poulet à la Provençale, 1.50

Brochettes de foies de volaille, 1,25.

Galantine de perdreaux, 1,50

Filet de bœuf piqué jardinière 1,50

Petits pois, 1 00. -Salade de légumes ,l,25.

LA BRASSERIE UNIVERSELLE
TÉL: 230-84.

31 avenue de l'Opéra.
Réaliser le rêve de tout étranger à Paris trouver le confort moderne, l'élégance artistique alliés à la bonne cuisine, à la bonne bière et au bon marché.
Plusieurs grands salons au rez-de-chaussée , richement tendus de tapisseries flamandes. Jet d'eau rafraîchissant au milieu du salon central. Petites tables.
Au premier étage; même prix.

Potage

Petite marmite, 1.50 Consommé de volaille,0.75 Croûte au pot, Crème d'asperges, 0,90.
Poissons

Turbot sauce hollandaise, 1,35. Matelote d'anguilles. 1,35. Filets de sole aux crevettes, 1,25.Truite meuniere1.50

 Entrées

Veau à la russe, 1.25. Ragoût d’oie pommes nouvelles,1.50. Poulet santé Marengo, 1./2, 1.50 Filet mignon petits pois, Caille, 2,50. Poulet rôti, 1/4, 1,50.

Légumes

Cèpes,0.80 Macaroni 0.80. Salades de légumes, 1.00

 Desserts

Ananas. 1.00, Coupe de fruits glacés au champagne, 1,25.Raisin, 1,25
Glace, 9.75.

Excellent vin de Vouvray blanc, en carafe, 1,26. En ½ carafe, 0.65. Vin rouge même prix. Vin du Rhin et de la Moselle, la bouteille, 2 francs

Le dimanche filet de bœuf sauce universelle, sauce financière, 1.50.
Spécialité de la maison

Pour le prix unique de 0,40 , on peut choisir à discrétion dans une collection d'une douzaine de hors d'œuvre.

 

 

 

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 09:03

Les Médecins parisiens au début du XX éme .
Tiré d’un guide parisien édité en 1908


Les honoraires des médecins de quartier varient entre 3 et t0 francs par visite; le double la nuit. Quand on veut se rendre à la consultation d'un médecin célèbre, on fera bien de lui écrire pour prendre rendez-vous, ou envoyer chercher chez lui un numéro d'ordre la veille ou l'avant-veille, pour ne pas attendre trop longtemps.
Il est d'usage, lorsqu'on n'habite pas Paris, de payer le médecin à chaque visite.

Le Service médical de nuit. Les médecins ne se dérangent pas toujours la nuit, La Ville de Paris a organisé un Service médical de nuit. Si vous tombez malade, envoyez prévenir le Poste de police voisin. Un agent ira chercher un des médecins de service, et l'accompagnera chez vous. Prix de la visite 10 francs (20 à 40 fr, pour les accouchements). On ne paie pas le médecin, c'est la Ville qui fait réclamer la somme le lendemain.

La Pharmacie centrale des Grands boule-
vards, rue Montmartre, n° 178, près du boulevard,
reste ouverte toute la nuit.

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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