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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 18:48

Article dans une revue alimentaire

finalement, cela date!!!

La Foire de Paris

LA MEDAILLE DECENNALE
DE LA FOIRE DE PARIS .

La Foire Paris avait eu la très heureuse idée de
décerner, l'an dernier, une médaille coijunémorative
à tous ceux de ses exposants qui, à cette époque,
avaient régulièrement pris part depuis 1.0 ans à toutes
les manifestations de la Foire.

Ce témoignage îd'une longjie collaboration avait
été remis à près de 600 maisons, qui constituaient une
élite la production française. Cette année, un nou-
veau contingent de 120 médailles sera distribué, et
l'on relève encore sur la liste les noms les plus repré-
sentatifs de l'industrie française, qu'il s'agisse de
matériel automobile, de produits chimiques, d'outil-
lage, de produits alimentaires, etc.

SALON DES VINS

Depuis sa création, le Salon des Vins n'a cessé
de prendre chaque année une importance sans cesse
accrue. II constitue actuellement, la plus remarqua-
ble exposition de tous les crus de France. Dès main-
tenant, les stands qui, en mai prochain, recevront les
visiteurs par centaines de mille, ont été attribués aux
exposants et on peut, sans crainte, affirmer qu on
pourra au mois de mai prochain admirer à la Foire de
Paris la plus belle et la plus vaste collection de vins
français qui ait jamais pu être réunie.

L'AMEUBLEMENT A LA FOIRE DE PARIS

Dès maintenant les demandes d'emplacement reçues
par le Comité excèdent la superficie de tous les halls
consacrés à l'industrie du meuble. Les stands seront

répartis incessamment entre les exposants et ce grour
pe, l'un des plus importants de la Foire de Paris, se
trouvera absolument au complet. Les travaux d'agran-
dissement du bâtiment qui se trouve en bordure de
l'avenue Pasteur sont activement poussés, ils seront
terminés dans le courant de janvier. Ce magnifique
palais compte désormais 215 mètres de longueur sur
60 mètres de largeur. Ses immenses allées, le. long
desquelles les meubles seront une fois de plus pré-
sentés de façon particulièrement artistique, constitue-
ront l'une dès plus belles perspectives qu'il soit pos-
sible de voir dans une exposition.

La section de l'Ameublement à la Foire, de Paris
est d'ailleurs incontestablement la manifestation an-
nuelle la plus importante du monde pour l'industrie
du meuble.

LES RECEPTIONS DU MOIS DE MAI 1934

On sait que, chaque année, pendant le mois de mai,
la Foire de Paris reçoit la visite de plusieurs minis-
tres du Commerce de nations étrangères et de nom-
breuses et importantes délégations d'industriels et de
commerçants venant des principaux pays du monde.

Les demandes de renseignements et les pourparlers
actuellement en cours .permettent d'affirmer que le
nombre des visiteurs étrangers qui se rendront à Pa-
ris au mois de. mai prochain, pour voir la grande ma-
nifestation industrielle et commerciale de la capitale,
sera cette année plus élevé encore qu'en 1933. De
nouvelles, manifestations sont d'ailleurs en préparation
et le. programme en sera incessamment publié.

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 17:59

Les Chercheuses de Muguet.

La mère et son enfant s'en vont par les futaies.

La mère écoute et fait le guet,

Et l'on voit son sein hâve et maigre, sous les plaies
De son corsage de droguet;

Tête nue et pieds nus, l'enfant, d'un air sauvage,
La suit, et toutes deux rôdent sous le feuillage

En cherchant des fleurs de muguet.

Des muguets. pour les vendre Au fond de leur demeure
Tout est vide huche et grenier;

Il ne reste au logis qu'un nourrisson qui pleure
Dans son étroit berceau d'osier.

La ville, où tout se vend, leur paiera ces fleurettes.
A l'œuvre donc 1 muguets aux mignonnes clochettes,
Répandez-vous dans leur panier


Droguet: étoffe gris bleu tissée à partir de laine

Cette étoffe servait à beaucoup de vêtements, couvertures etc….
 

 

Titre : Poésies de André Theuriet, 1860-1874

Auteur :

Éditeur :

Date d'édition :

Type :

monographie imprimée1881A. Lemerre (Paris)Theuriet, André (1833-1907)

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 17:25

Cet article est tiré d'une revue d'alimentation en 1918

L'HISTOIRE COMMERCIALE D'UN ŒUF .en 1918

La raréfaction toujours croissante des œufs sur les marchés de la capitale a eu pour résultat logique d'imposer à cet aliment primordial des cours à peu près prohibitifs.

 

 

Au début du cinquième hiver de la guerre, nous en sommes arrivés à payer un œuf 0 fr. 45 au minimum et, malgré cela, nous ne pouvons nous approvisionner médiocrement qu'au prix de difficultés extrêmes. Aussi les ménagères sont-elles disposées à écouter certaines suggestions mauvaises, dont le résultat est de leur faire confondre en une même réprobation les mercantis qui s'enrichissent sans pudeur et les commerçants honnêtes qui, contrairement à l'opinion courante, ont beaucoup de mal à couvrir leurs énormes frais généraux.

Les étapes successives, « normales » et « nécessaires » qu'un œuf doit accomplir entre le moment où il est pondu et celui où il figure, transformé en omelette, sur la table d'un bourgeois parisien. Us connaîtront ainsi le rôle des commerçants vraiment dignes de ce nom, et sauront désormais le distinguer de celui des simples mercantis.

Nombre de personnes s'imaginent que les poules, vaquant en liberté dans les prés ou picorant autour des fermes, trouvent elles-mêmes leur subsistance et ne coûtent rien à leur propriétaire. C'est oublier qu'une poule insuffisamment nourrie pond au plus de 70 à 80 œufs par an, tandis que recevant une large provende de grains ou de pâtée à base de son, elle en pond de 180 à 200 au moins. La guerre, en élevant le prix des céréales et en provoquant leur réquisition générale, a obligé les fermières à ne plus donner de grain aux hôtes de leur basse-cour. Il n'en a pas fallu davantage pour que le rendement en œufs soit aujourd'hui inférieur de 50 à 60 % en moyenne à ce qu'il était en 1914. D'autre part, l'élévation des cours de la viande et de toutes les denrées force les maîtresses de maison campagnardes à réserver pour la consommation familiale, la plus grande partie des œufs pondus à la ferme. Ceux qu'elles vendent doivent être payés un prix correspondant à la valeur des aliments auxquels ils pourraient être substitués et le cours officiel de vente
(300 francs le mille) imposé aux producteurs est à peine rémunérateur.

A la base donc, raréfaction et accroissement de valeur intrinsèque légitiment à tous égards, le prix de vente unitaire de 0 fr. 30.

Rares sont maintenant les fermes dont les produits sont apportés par « la patronne » ou par une servante au marché local. La main-d’œuvre manque, les chevaux sont réquisitionnés avec sévérité, le fourrage est hors de prix, les voyages au bourg voisin sont réduits le plus possible.

Les produits du sol, comme ceux de la basse-cour et de l'étable courraient grand risque de ne pouvoir être vendus, si un négociant spécial n’intervenait.
C'est le chineur de campagne qui, avec sa modeste carriole attelée d'une haridelle étique et mal nourrie, va de ferme en ferme, achetant les œufs qu'une fois par semaine il apporte et vend au marché local.

Si les transports étaient aussi faciles aujourd'hui qu'ils l'étaient autrefois, le chineur de campagne pourrait, à la rigueur, envoyer directement au marché parisien les œufs qu'il ne vend pas pour la consommation même du bourg où il opère. Il faudrait seulement qu'il fût assez instruit pour discuter ses intérêts par correspondance et capable d'avoir une organisation de comptes-courants, complétant une comptabilité régulièrement tenue ; il faudrait surtout qu'il pût avoir assez d'œufs pour les expédier par wagons complets... et assez de capitaux disponibles pour « trouver » des wagons — chose dispendieuse et difficile entre toutes à notre époque.

Le malheureux chineur de campagne, qui n'a le plus souvent à son service ni instruction première, ni clientèle, ni organisation commerciale, ni capitaux disponibles, est obligé, par la force même des choses, de vendre tout le petit stock dont il dispose à un coquetier ramasseur.

Celui-ci opère de façon plus moderne. Son auto, pour le service de laquelle il a toujours des bons d'essence en quantité suffisante, lui permet de parcourir les marchés locaux d'une région et d'y acheter tous les œufs disponibles. Il les fait emballer sur place en caisses (dont la valeur marchande a plus que quadruplé en deux ans) et les fait apporter, par ses camions-automobiles à une gare qui, par wagons complets, assure le transport jusqu'à Paris.

Le coquetier doit payer les propres frais de son intervention, les caisses,la paille d'emballage (augmentation 550 pour 100 en quatre ans), le salaire des emballeurs, les dépenses de camionnage en gare, le transport par rail, parfois même la fameuse « prime au wagon » dont tout le monde s'accorde à nier l'existence, enfin son bénéfice légitime, Après quoi, l'œuf arrive à Paris, grevé de nouveaux frais.

Ici interviennent le déchargement en gare, les droits d'octroi, le camionnage en ville, le pourboire aux déchargeurs, la casse en route et au cours des manipulations, et l'œuf, après avoir passé par les compteurs-mireurs assermentés, dont il faut rémunérer les services, parvient enfin, soit au marché officiel des Halles, soit chez les négociants en gros.

Qu'il soit reçu en consignation par le mandataire ou acheté ferme par le grossiste, des frais nouveaux le grèvent encore : correspondance, loyer des bureaux, appointements des employés, intérêt de l'argent investi pour l'achat, bénéfice de l'opérateur. Il supporte encore des charges nouvelles lorsque, dans les limites de la taxe officielle, le détaillant l'achète pour les besoins de sa clientèle.

Nouveau camionnage jusqu'au magasin de vente, dont les frais généraux veulent être soldés, nouveaux transbordements, déballage, retour ou cession à perte des caisses vides, bénéfice légitime, mais modique du commerçant de quartier, accroissent encore sa valeur vénale jusqu'au moment où la cuisinière, ayant dûment perçu son sou du franc, élevé à Ofr. 10 depuis l'année dernière, Madame constate qu'elle paye dix ou onze sous un œuf
Trente centimes d'achat à la ferme, parce que les poules, insuffisam-
ment nourries, pondent moins et parce que les producteurs, ayant à leur disposition moins de viande, mangent plus d'œufs qu'autrefois.

Frais de chinage (augmentation : 150 à 180 pour 100), frais de taxe sur
les marchés locaux (augmentation 75 à 120 pour 100); frais de coquetage
(augmentation : 250 pour 100 en moyenne sursalaires, réparations de camion, essence et huiles, pneus et bandages, caisses, clous, emballages ; 150 pour 100 au moins sur transports, « prime au wagon » comprise).

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 18:58

 

 

 

Patenôtre; terme dont on se sert pour exprimer un chapelet
L'ouvrier qui fait, qui, enjolive vend toutes sortes de chapelets, se nomme Patenôtrier

les grains de ces chapelets qui se nomment aussi patenôtres,- se faisaient de différentes matières comme d'or, d'argent d’acier, de cuivre ,d'ivoire d'écaille., de corne, de" bois, d'os d'animaux , d'émail, de verre, d'ambre , de jay ,de corail ; etc

Le négoce " ou la fabrique de: la  pátenôtrérie etait autrefois très-Considérable én France:, même sous le "règne dé Louis XIV. "Ce "prince , comme l'on fait..,ne se servait point de- livre pour ses prières, il disait fort dévotement son chapelet.

les seigneurs & les dames de sa cour,& la plupart des personnes dévotes de la ville,
avaient des chapelets ; ce qui entretenait la communauté de patenôtriers à Paris,

Les patenôtriers tournent le bois, corne ou autre matière, des boutons ,ou des moules de boutons.

Le travail de la patenôtrerie consistait encore a faire des colliers pour les femmes d'une condition à les porter ; car dans les temps reculés, le collier était. en quelque sorte une marque distinctive des conditions

Pâtes composées "-pour les chapelets colliers.
'Des pâtes composées de-diverses poudres et mélangées, de parfums plus ou moins-précieux, selon leur destination , servaient également à la fabrique
des Chapelets- & des colliers. Les patenôtriers. après en avoir formés des globules, les perfectionnaient dans des moules et les travaillait de façon à imiter les perles d’Orient.

Ils ont cherché à imiter des pierres tels que l’ambre corail etc…..

 

 

Comme quoi, les hommes cherchent toujours à imiter la nature!!! (et elle en a des leçons à nous donner!) Et cela continue!!!

Cet exemple me fait dire qu’il faudrait toujours regarder la nature et ses effets avant de penser au profit,

Mais bon !le gain fait tourner les têtes avant de penser écologie et vivre en harmonie avec la nature… et difficilement possible à l’heure actuelle, quoique….

 

 

 

 

 

description de ce métier vers 1780

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 18:28

tiré d'un journal de mariages de 1841

Si acte chez notaire.... somme rondelette!!!!

 

Des formalités à remplir avant le Mariage.

Les diverses formalités consistent à produire , 1" les actes de naissance des contractants,

 

2' le consentement de leurs père et mère ou tuteurs ; tout consentement au Mariage peut être donné
soit de vive voix devant l'officier public de l'étal civil, soit par acte authentique chez un notaire.

Lorsque le père et la mère ou l'un d'eux sont décédés, on est tenu de produire l'acte de leur Mariage ainsi que celui de leur décès; toutes ces pièces émanent des Mairies qui en ont le dépôt:
pour être toujours certain d'obtenir la régularité , il est bon de recommander aux Maires, principalement à ceux des communes rurales, le soin qu'ils doivent apporter à la copie textuelle des attes, et celui de les faire légaliser par le président du Tribunal civil de grande Instance de leur arrondissement ; les actes susmentionnés reçus par devant notaires, sont également assujettis
à cette légalisation. Ces pièces ainsi réunies sont par les futurs déposées aux Mairies respectives de leur domicile , pour la publication des Bans .dont le délai ne commence qu'à partir du Dimanche qui suit le jour du dépôt des pièces ; toute publication de Ban doit être affichée durant onze jours à la Mairie et faite à l'église trois dimanches consécutifs.


Emoluments (Tarif des).
Les rétributions dues aux notaires se nomment émoluments; la loi n'accorde jamais d'honoraires.

En conséquence un officier public ne pourrait imposer à son client l'obligation de lui allouer des honoraires, toutes les fois qu'il n'aura pas signé l'acte dans lequel ils sont mentionnés.
Différemment le client est censé y avoir consenti, et quoique cette nouvelle rétribution soit par sa nature toute facultative, elle devient dès lors obligatoire. Quelle que soit la modicité des apports stipulés dans un Contrat de Mariage , les émoluments dus au notaire qui le reçoit
sont pour Paris, au moins de dix francs: lorsque le Contrat stipule des valeurs excédant mille francs, les émoluments sont réglés proportionnellement de la manière établie ci-après ,

Savoir :

On réunit à la fortune cumulée des conjoints ,1° la valeur de tout ce.qui leur est donné, soit eu ligne directe, soit par des collatéraux, soit même par des étrangers; à défaut d'institution ou de donation, on réunit la valeur approximative de la réserve légale de «chacun des conjoints dans la succession présomptive de leurs père et mère, et de toutes autres personnes dont la loi frapperait la succession d'une réserve légale en faveur des conjoints; 2° les traitements, pensions et rentes viagères. formeront à cet effet des capitaux composés de dix fois la valeur
de l'usufruit ; c'est sur la réunion de ces valeurs que les émoluments du notaire doivent être réglés comme suit :Sur les sommes ou valeurs de mille à dix mille fr., un pourcent; de dix mille à cinquante mille fr., cinquante centimes pour cent fr. ; de cinquante mille à cent mille fr. . vingt-cinq centimes pour cent fr.; de cent mille francs et au-dessus, douze centimes et demi pour cent fr.

 

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:57

L’expansion coloniale, sous Louis XIII et Louis XIV, sous Richelieu et sous Colbert, sous Louis XV et Louis XVI, sous l'Empire et la République.

Ainsi, pendant que l'Espagne donnait 3 millions d'hommes à ses colonies d'Amérique pendant le XVIe siècle ,pendant que l'Angleterre envoyait dans l'Amérique du Nord une population si nombreuse que la Barbade, cependant si petite, comptait 70 000 blancs, vingt-cinq ans à peine après son occupation ; le Maryland, 12 000, vingt ans après le premier établissement, et que, vingt ans également après la fondation du Massachusets, les colons déjà au nombre
de 40 000 devaient se déverser dans le New-Hampshire

c'est à peine si la France parvenait à envoyer de 1606 à 1700,6 000 émigrants au Canada, dont seulement 40 pendant les sept premières années et 2 000 de 1675 à 1759 3. En 1750,pendant que l'Angleterre avait 1500 000 colons de race
saxonne dans ses 13 colonies américaines, c'est à peine si la France avait 80 000 Canadiens français.

Les Antilles, à cause de leur climat meilleur, et surtout par suite du succès rapide qu'y obtint la colonisation, furent plus heureuses : 7 000 émigrants s'y rendirent de 1625 à 1642. Plus tard, Choiseul, honteux de nous avoir fait perdre le Canada, envoya dans la Guyane 15 000 malheureux si mal choisis et si mal gouvernés qu'il en mourut plus de 12 000 4. Mais c'est à peine si quelques centaines de Français allèrent pendant près de quarante ans s'établir à Madagascar

Ce n'est cependant pas que les encouragements manquassent aux nouveaux colons. Au contraire, dans toutes les chartes de concession accordées aux Compagnies de colonisation — car on sait que rien alors ne fut tenté en dehors de ces Compagnies — apparaît le souci constant du Pouvoir de peupler nos colonies de citoyens français.

Ainsi, d'après l'article premier de la charte de 1628 pour la Nouvelle-France, c'est-à-dire le Canada : La Compagnie devra faire « passer audit pays de la Nou-
velle-France 200 à 300 hommes de tous métiers, dès la première année 1628 ; pendant les années suivantes en augmenter le nombre jusqu'à 4 000 de l'un et l'autre sexe, dans quinze ans prochainement et qui finiront en décembre que l'on comptera en 1643 ; les y loger, nourrir et entretenir de toutes choses généralement quelconques nécessaires à la vie pendant trois ans seulement, lesquels expirés, lesdits associés seront déchargés, si bon leur.semble, de ladite nourriture et entretien en leur assignant la quantité de terres défrichées suffisantes pour leur subvenir, avec le bled nécessaire pour les ensemencer la première fois et pour vivre jusqu'à la récolte lors prochaine, ou autrement leur pourvoir en telle sorte qu'ils puissent de leur industrie ou de leur travail subsister audit pays et s'y entretenir par eux-mêmes ; sans toutefois qu'il soit loisible auxdits associés et autres de faire passer aucun estranger dès dits lieux, mais peupler ladite colonie de naturels français.
De même dans la charte accordée en 1635 à la Compagnie des Isles de l'Amérique, c'est-à-dire Saint-Christophe et quelques-unes des îles voisines
« Lesdits associés feront passer auxdites îles, dans vingt ans du jour de la ratification qu'il plaira à Sa Majesté de faire desdits articles, le nombre de 4 000 personnes au moins de tout sexe, ou feront en sorte que pareil ou plus
grand nombre y passe dans ledit temps ; et pour savoir le nombre de ceux qu'on y fera passer, les maistres de navires qui iront à l'advenir des dites isles apporteront un acte certifié du gouverneur de l'isle où la descente aura été faite, du nombre des personnes qui auront passé à la charge desdits associés, qui sera enregistré au greffe de l'amirauté. »

De même aussi, d'après l'article IV de la charte octroyée en 1698 à la Compagnie royale de Saint-Domingue, cette Compagnie devait peupler l'île d'au moins 1 500 blancs, tirés d'Europe dans le délai de cinq ans, et, après cinq ans, y faire passer annuellement 100 colons blancs.

Ce n'était pas assez, et une ordonnance du 16 novembre 1716 oblige tous les capitaines des vaisseaux marchands allant aux îles françaises ou au Canada, sauf ceux qui faisaient la traite, d'y transporter trois engagés, si leur vaisseau ne calait pas plus de 60 tonneaux ; quatre engagés, s'il calait de 60 à 100 tonneaux, et six, s'il dépassait 100 tonneaux.

SI INTERESSE,

Titre : La France hors de France. Notre émigration, sa nécessité, ses conditions , par J.-B. Piolet,...

Auteur :

Éditeur :

Date d'édition :

1900F. Alcan (Paris)Piolet, J.-B. (Le P.)

 

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 09:43

Le département de la Seine-Inférieure est ainsi appelé, parce qu'il embrasse un territoire qui s'étend vers l'embouchure de la Seine. Il est borné par la mer et les départements de la Somme, de l'Oise et de l'Eure.

Chef-lieu, Rouen, ancienne capitale de la Normandie, . Pop. 90,000 hab. Cette ville est l'une des plus riches et des plus commerçantes de la France; elle a un port marchand où les vaisseaux peuvent monter avec la marée; elle a vu naître les deux Corneille et Fontenelle, et mourir Jeanne d'Arc, qui y fut publiquement brûlée par les Anglais, sous prétexte de sorcellerie.
Sous-préfectures. Le Havre, port de mer très commerçant.
– Dieppe, fréquentée pour ses bains de mer.

Yvetot, dont les seigneurs portaient autrefois le nom de rois.

Neufchatel.

Ce département produit abondamment du blé, du colza, du lin, des poires et des pommes, avec lesquelles on fait du poiré et du cidre. Les fromages dits de Neufchâlel sont très estimés. Il fait un commerce considérable, et possède de riches manufactures de toiles de fil et de coton. Pop. 630,000 hab.

Le département de l'Eure qui tire son nom de la rivière qui, prenant sa source dans la forêt de Longny (Orne), le traverse en partie, et court se jeter dans la Seine au-dessous du Pont-de-l'Arche, est borné par les départements du Calvados, de l'Orne,de Seine-et-Oise, d'Eure-et-Loir, de l'Oise et de la Seine-Inférieure.

Chef-lieu, Évreux, Pop. 10,000 hab. Près d'Evreux, se voit le château de Navarre, anciennement le séjour de l'antique famille de Bouillon.-Ivry, où en 1590 Henri IV remporta une célèbre victoire sur Mayenne et la Ligue.

Sous-préfectures.

Pont-Àudemer. Bernay. Louviers, riche par ses superbes manufactures de draps. Les Andelys, petite ville séparée en deux parties par un chemin payé, et distantes l'une de l'autre de près d'un kilomètre. C'est là qu'est né le Poussin, peintre célèbre, et la gloire de l'école française.
Ce département possède de riches mines de fer et des eaux minérales il produit des poires et des pommes, des grains en abondance, des bois estimés et des fruits. Pop. 415,000 hab.


Le département du Calvados, qui prend son nom d'une chaîne de rochers très élevés qui borde ses côtes, et où échoua un vaisseau espagnol qui portait le nom de Calvados. Il est borné par la mer de la Manche et les départements de l'Eure, de l'Orne et de la Manche. Chef-lieu, Caen, sur la rive de l'Orne, Pop. 37,000 bab. Là naquirent le
poëte Malherbe, et Huet évêque d'Avranches. Cette ville renferme le tombeau de Guillaume-le-Conquérant il s'y fait un grand commerce de chevaux et de dentelles. Par un canal on va directement de Caen à la mer.

Sous-préfectures.

Bayeux, sur l'Aure. Lisieux, qui fabrique des toiles de cretonne. Pont-l'Evêque. Pire, sur la Vire. Falaise, célèbre par la naissance de Guillaume-le-Conquérant c'est dans un de ses faubourgs que se tient la célèbre foire
dite de Guibray.
Les pâturages de ce département sont sa principale richesse les bestiaux qu'ils nourrissent sont très estimés, et il s'en fait un grand commerce; ses toiles et ses étoffes sont assez recherchées il produit beaucoup de pommes.

Le département de la Manche, qui est borné par un bras de mer d'où il prend son nom, et par les départements de la Mayenne, d'Ille-et-Vilaine, de l'Orne et du Calvados. Chef-lieu, Saint-Lô, Pop. 8,000 hab.
Sous-préfectures. Cherbourg, très beau port de mer. Coutances. Mortain. Avranches. Près de cette ville on voit le Mont-Saint-Michel, château-fort, dont on a fait depuis peu une prison où sont détenus les condamnés politiques; deux fois par
jour la marée le sépare de la terre ferme.
Ce département a de beaux pâturages; il produit des grains et des légumes. Le Cotentin, petit endroit qui se trouve dans ce département, nourrit de bons chevaux.

5)° Le département de l'Orne, qui prend son nom de la rivière qui le traverse, est borné par ceux du Calvados, d'Eure-et-Loir, de l'Eure, de la Sarthe, de la Mayenne et de la Manche. Chef-lieu, Alençon, où Colbert a fondé des fabriques de dentelles et de point
d'Alençon. Pop. 14,000 hab.
Sous-préfectures. Argentan, jolie petite ville, sur une hauteur elle a une belle église. Domfront. Mortagne, petite ville, près de laquelle a été récemment rétabli le monastère de la Trappe.

Ce département possède des carrières de granit, de cristal de roche, et de la terre à faïence et à briques. Pop. 406,000 hab.

 

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 19:41

liste du Xe ARRONDISSEMENT en 1905 sur un annuaire

J'espére que ma soeurette se remettra à l'écriture de notre livre!! en 1905, mes AAGP sont dans le 10 ème

il n'y a pas tout sur cet annuaire de l'union fraternelle (surement de tendance catho, mais bien utile pour les noms)

liste longue, mais des métiers......

Agent d'affaires.
LECOMPTE (E.), — 156, rue du Faubourg-Saint-Martin.

Agent de Fabriques.
MONTANARI (Henri), — 51, rue de Paradis,

Ameublements.
LAVIGNE (J.), —124 bis, boulevard de Magenta.

Appareils photographiques.
JONTE (F.), — 124, rue Lafayette.

Architecte.
LEGLERC (Albert), — 27, rue de Dunkerque.

Armes, Articles de chasse et de voyage.
BERTIN (M.), —Au Départ, — 7, boulevard de Denain, près la gare du
Nord,
GOBIN (A.), — 108, boulevard de Magenta


Artificiers.
PINET et CHARNIER, — 140, rue du Faubourg-Saint-Denis.


Automobiles.
LONGUEMARE 12, rue du Buisson-Saint-Louis.


Banquiers.
ESQUIVIE, — 83, boulevard de Magenta.
PAPON (A.-D.),37, boulevard de Strasbourg.

Bazar.
CHAURÉ (Léon), — 226, rue Lafayette. Bazar Lafayette.

Bijoutier-Joaillier.
VIALLARD, — 64, boulevard de Strasbourg.

Bonneterie, Soie et Fil.
PARMENTIER (L.), — 5, rue d'Hauteville.

Bouchers.
BAZIN (Robert), — 208, rue Lafayette.
BEYER (Antoine),—233,rue Lafayette.
MAVEL(Louis), — 188, rue du Faubourg- Saint- Martin.
RIGAULT (Emile), — 209, rue du Faubourg - Saint - Martin.

Boucherie hippophagique.

Boulangers.

KELLER (Eugène), — 133, rue du Faubourg-Saint-Denis.

MAUBLANC (M"le VTC), — 2, rue Philippe-de-Girard.
PRIN (Charles), — 171, boulevard de : La Villette.

Broderies.
LESAGE (Abel), — 81, rue du Faubourg-Saint-Denis.
VILPELLE ,56, boulevard de Strasbourg.

Bronzes d'Éclairage.
ROSIER Fils et DARESTE, — 191, rue Lafayette.

Calorifères.
LEREDDE (Henri


Carrossier.
GIRARD (Eugène), — 2, rue des Ecluses-Saint-Martin.

Chapelier.
SCHMIDT-BATAILLE, — 59, boulevard de Strasbourg.

Charbonnier-Marchand de vin.
CHALVET (Jean),—229, rue Lafayette.

Charbons.
BERNADAC (B.), — 119, rue du Faubourg-Saint-Martin,
Chef du bureau, commercial de la Compagnie des mines de houille de Maries (Pas-de-Calais).

Charcutiers.
LEQUEUX (Aristide), — 34, rue des Ecluses-Saint-Martin.
SAINT-ÉTIENNE, —193, rue du Faubourg-Saint-Martin .

Charpentier.
SAINTE-BEUVE (M.), — 196, quai de jemmapes.

Chaussures.
FRAYSSE, 69, rue du Faubourg-Saint-Martin.

Chemisier. LEFEBVRE (Julien), 211, rue Lafayette.

Chocolats, Cafés, Thés.
DUFRESNE, —19, rue Auber, 9e. ????

Comptable.
: PERCY (Henry de), 17, rue de Château-Landon.

Constructeur.
'; MASSON (Claudius), — 3, rue Saint-| Laurent.

Couleurs fines (Fabrique de).
BREFFORT (Auguste),88, boulevard de Magenta.

Coutellerie.
• MARSEILLE (Charles),136, avenue Parmentier.

Couturière à la journée.
HULIN (Mlle Gabrielle),12, avenue Richerand.

Couverture, Plomberie.

DUPOIRIEUX 34, rue de Lancry.

Entrepreneur de couverture, plomberie, gaz.

Installation des appareils du Tout-à-l‘égout.
TURENNE (À.) Fils, successeur de H. TURENNE,24, rue de Rocroy.

Dentelles (Fabricant de).
BASSE-RICHÉ,26, rue de Rocroy
Fabricant de dentelles. Fournitures spéciales pour le raccommodage de toutes les dentelles. Atelier de réparations pour dentelles anciennes et modernes.

Dentistes.
BIGAIGNON (Dr Léonce),68, boulevard de Strasbourg.
TOUZÉ (Félix), — 57, rue des Vinaigriers.

Éclairage électrique.

CHAMPION (Paul),14, rue deLancry

Encadrements.
LUTTRINGER (Ch.), — 48, rue du Faubourg-Saint-Denis.

Épiceries

ENGEL (Charles), — 239, rue du Faubourg-Saint-Martin.
RIOT (A.), — 37, boulevard de Magenta.

Étoffes et Apprêts pour Fleurs.
BRIANÇON, C. *, et Cie,3, impasse Bonne-Nouvelle.

Ferblantier.
BÉNÉCHET,42, rue des Écluses-Saint-Martin.

Fleurs et Plumes.
TARISSAN (Georges); LASSON Frères, successeurs, — 5, rue d'Hauteville,

Fleurs naturelles.
ROUSSEAU (Ch.), — 230, rue Lafayette.
Fournitures pour Fleurs,

Quincaillerie et Gravure.
BRIANÇON, C 3, impasse Bonne-Nouvelle

Fumisterie et chauffage.
HAILLOT,180 et 182, rue Lafayette.

Garde-Malades.
LECLERCQ, — 93, rue Lafayette.

Glaces.
SIORT (P.),73, boulevard de Magenta
Représentant des Glaceries Belges.

Graines.
LEMAIRE (Charles), — 103, boulevard de Magenta.

Graveur sur métaux.
DÉLANDES (Georges), — 9, boulevard de Denain.

Grilles, Grillages.
BAYEUX (J.), — 59, boulevard de Strasbourg.

Guêtrier.
TÉNIÈRE (Armand), — 122, rue du Faubourg-Saint-Martin.

Hôtels.
BARBOTTE (E.), — 13, rue de Strasbourg,
Hôtel Français.
CHABOUDEZ, — 1, rue de Srasbourg.
Grand Hôtel de France et de Suisse.
VIELLE (M'"e V™), — 93, boulevard de Strasbourg.
Grand Hôtel des Voyageurs.

Hygiène générale.
G1LLIARD 90, rue V Lafayette.

imprimerie et Pompes funèbres.
BUSSCHAERT (H.) et L. COSTE, 119, rue du Faubourg-Saint-Martin.

Imprimeurs - Papetiers.
GUINCHARD (Léon), — 84, quai de Jemmapes.
GUILLAUME, — 43, boulevard, de Strasbourg. <

Ingénieur.
YIENNOT (Lucien), — 9, boulevard de Denain.

Institution de Jeunes Garçons.
BRÉSIL 37, boulevard de Strasbourg.

Jalousies (Fabrique de).
RICHARD (P.), — 30, rue Albouy.

Laiterie hygiénique.
PILO, 76, boulevard de Strasbourg.
Lapidaire.
AffiOUDRUZ (Albert), — 21, rue du Faubourg-Saint-Denis.

Machines pour imprimeurs.
HACHÉE Frères, — 122, rue du Fauhourg-Saint-Martin.

Maçonnerie.
COULLAUD (J.) et L. MAINIAUX,122, rue du Faubourg-Saint-Martin.

Négociants-Exportateurs.
DILLEMANN Fils et Gie, — 26, rue de Chabrol.

Objets de piété.
SEUL 107, rue Lafayette.

Opticien ingénieur
VINAY (Louis-Auguste), — 60, rue Lafayette.

Orfèvrerie.
BERGER0N (E.), — 15, passage du Buisson-Saint-Louis.
ERCUIS, — 64, rue de Bondy.

Papeteries.
CHAMI0N (C.), — 2, rue Sibour (près l'église Saint-Laurent).
GARNIER (Georges), — 47, rue du Château-d'Eau.

Papiers photographiques.
GEVAERT (L.) et Cie, — 178, rue du faubourg-Saint-Martin.

Parapluies, Ombrelles.
MOULIN (L.), — 37, boulevard de Strasbourg.

Passementerie.
J0LY (Gabriel), — 27, rue de la Grange-aux-Belles

Pharmacien.
SCHNEIDER, —181, rue du Faubourg-Saint-Martin.

Phonographes.
MAZ0 (E.), — 8, boulevard de Magenta

Plumes pour Parures.
MUSSAN , — 77, rue du Faubourg-Sai nt-Denis.

Polisseur en Porcelaine.
H.OEGELI (Auguste), — 86, rue cleBondy.

Pompes et Tuyaux.
LIEM (G.), successeur de Henri ÉMONIN, — 72, rue de Bondy.

Professeur.
F0LTZER (M»'" A.), — 12, rue Beaurepaire.
Piano et chant..

Relieur- Doreur.
ROMAIN (Emile), — 24, rue de Château-Landon.

Représentant de Commerce.
FRANQUET (Eugène), — 39, rue des Écluses-Saint-Martin.

Restaurants.
BISSON, — 39, boulevard de Strasbourg
LABBÉ (Nestor), — 69, boulevard de Magenta.

Sages-Femmes.
FOURNIER (Mlle), — 68, rue du Château-d'Eau.
GOUTTENÈGRE (Mlle Antoinette), 134, rue du Faubourg-Saint-Martin.
PESSEMESSE (Mme), — 237, rue du Faubourg-Sain t-Martin.

Sellerie.
LAURENT (E.), — 49, rue du Faubourg-Saint-Denis.
Fournitures pour sellerie et harnachements. Cocardes de livrées.
Revers de bottes en celluloïd.

Serrurerie.
FAGES (E.) et Cie, — 36, rue du Faubourg-Saint-Martin .

Stores et Enseignes.

LEROY (Ch.), —3, rue du FaubourgSaint-Martin,

Tailleurs.
JUGNET (F.), —137, rue Lafayette.
LACROIX (Henri), — 9, boulevard de Strasbourg.

Teinturerie.
DENOGENT (M"" Adèle), —16, rue de Rocroy.

Tourneur en cuivre.
GERBER (Ed.),—8,impasse de Lancry.

Transport d'objets d'art.
VILLIEN (IL), — 54, rue des Vinaigriers.
Verres à vitres et Glaces.
GIANELLA et CODAGHENGO, — 3, rue de la Fidélité.

Vins.
ALIBERT (Edouard), — 141, avenue Parmentier.

Voitures (Constructeur de).
CHARLES (Désiré), — 54, rue des Vinaigriers ; 6et 16, passage Dubail.

Institutions et Œuvres.
ÉCOLES LIBRES,

Garçons, — 228, rue Lafayette; 12, rue du Buisson-SaintLouis; 33, rue des Vinaigriers; 8, impasse Lancry, et 20, rue du Terrage.
Filles, —■ 10, rue du Canal-Saint-Martin: 56, rue d'Hauteville ; 149, avenue Par-
mentier, et 6, rue de Rocroy ;

Orphelinat et Dispensaire, 56, rue d'Hauteville;

Orphelinats,10, rue du canal-Saint-Martin, et 6, rue de Rocroy;

Hôpital Saint-Martin, — 8, rue des Récollets.

ÉCOLE ROCRO Y-SAINT-LÉON,106, rue du Faubourg-Poissonnière.

EXTERNAT SAINT-JOSEPH, dirigé par les Sœurs du Saint-Cœur de Marie,35, rue de Chabrol.

OEUVRE DES ALSACIENS-LORRAINS,

— Église, prédication en allemand, 214, rue Lafayette.

École, 228, rue Lafayette

PATRONAGE SAINT -CHARLES, 12, rue Bossuet.

PETITES SOEURS DES PAUVRES,13, rue Philippe-de-Girard.

RELIGIEUSES AUGUSTINES HOSPITALIÈRES, — Hôpital Saint-Louis, —
SOEURS DE LA_ DOCTRINE CHRÉTIENNE, Education, Institution
Sainte Geneviève, — 49, rue de Lancry.

SOEURS DE MARIE-JOSEPH, — Prison Saint-Lazare, — 107, rue du Faubourg-
Saint-Denis.

SOEURS DE SAINT-CHARLES, — Pensionnat, Externat, —190, rue Lafayette.

SOEURS SERVANTES DES PAUVRES, Gardes-malades,122, rue du Faubourg-Saint-Martin.

 

 

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:54

décrit en 1834

LE Gazier, comme vous le verrez, travaille sur un métier à peu près semblable à celui du tisserand, ce qui fait .que la gaze se confectionne de la même manière que la toile, arec cette différence que la gaze est transparente en raison de ce que les fils qui la composent sont beaucoup moins resserrés que ceux de la toile. La gaze fait l'ornement d'une toilette recherchée, mise sur un fond rose ou bleu, elle produit un effet merveilleux. Les lingères et les modistes emploient beaucoup de gaze pour les objets de toilette qui leur sont commandés chaque jour.

L'art du Gazier n'a rien de bien difficile: du goût .et de l'attention suffisent pour rendre ce travail convenable.

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:52

décrit en 1834

 

 

L'art du Ferblantier est un des plus utiles pour la société. Le fer blanc est un fer laminé, très-mince puis étamé des deux côtés. C'est avec ce fer que l'ouvrier fait des casseroles, des gobelets, des lampes, des écumoires, enfin une foule d'autres
objets de première nécessité.

L'ouvrier ferblantier trace sur sa feuille de fer-blanc les morceaux nécessaires à l'objet qu'il veut établir, puis il prend de gros ciseaux pour couper le fer-blanc, ensuite il ajuste ces pièces et les soude, afin d'achever l'objet après lequel il travaille. Le ferblantier adroit a soin, pour donner plus de valeur et de luxe à sa besogne, de peindre et vernir une grande partie de son ouvrage ; tous les produits ainsi peints et vernis ont une durée beaucoup plus longue que les objets qui ne le sont pas, et qui sont sujets à se rouiller et se détériorer plus promptement.

 

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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