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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 20:00

On appelle magnanier ou magnanière l'ouvrier ou l'ouvrière chargé de l'éducation des vers à soie. Ces mots dérivent du mot magnan, donné au ver à-soie dans le dialecte languedocien.  
Les séricicultures se trouvent principalement dans le midi de la France
M. Camille Beauvais, qui a planté un grand nombre de mûriers dans le domaine royal des Bergeries, près Paris (année 1830),
 Les ateliers où l'on élève les vers à soie  ne portent pas le même nom dans tous les
pays ; ils sont le plus souvent appelés, magnaneries ; mais .on les. nomme aussi coconnières ,
magnanderies ou vercrics dans la Touraine.

 

La France doit sa grande industrie séricicole à Olivier de Serres, qui encouragea l'élevage du bombyx du mûrier, importé de Chine sous Philippe III par deux moines français.

Dans le Midi, les Cévennes, la Provence et les vallées du Rhône, il y a un grand nombre d'établissements affectés spécialement à l'élevage ; les magnaneries, 

  Les femmes surveillent l'éclosion dans « l'étuve » à partir de la fin d'avril au' commencement de mai ; des ouvrières, femmes ou filles de cultivateurs, procèdent à la cueillette du mûrier, seule nourriture du ver pendant la durée de son existence
Après la transformation du « fileur » en chrysalide, les « coconnières » sont chargées de placer la plus grande quantité des cocons dont on a. prélevé les plus beaux pour la reproduction, sur des tablettes disposées dans des armoires où on injecté de la vapeur
d'eau bouillante pour étouffer les individus et éviter ainsi qu'ils percent le cocon avant le dévidage.

Quand les cocons sont enlevés et séchés, ils sont livrés à des strieuses
Viennent alors les opérations suivantes confiées également aux femmes :
Lo dévidage
Lo moulinage
Le doublage,
Le flottage,
Le salaire de ces différentes ouvrières est extrêmement variable ; il dépond non seulement du genre de besogne qu'elles font, mais aussi de la production de la magnanerie à laquelle elles sont attachées. Ce sont les dévideuses qui gagnent le plus, environ 2 fr. par jour  (années 1890)

 

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 19:03

Cela ne devait pas être facile de laisser son enfant partir!!!

 

Des enfants qui naissent à Paris en 1890, 29% en moyenne, sont placés en nourrice. Mais la proportion que nous venons d'indiquer est très variable, suivant les arrondissements. Cela lient à différentes causes, deux surtout: il convient, en effet, de noter la présence, dans certains arrondissements, d'hôpitaux où les femmes vont faire leurs couches et de signaler les conditions spéciales d'existence dans lesquelles se trouvent les petits commerçants, les employés et les ouvriers du centre de Paris, où les logements sont plus chers etplus exigus que dans les arrondissements de la périphérie, ce qui leur rend plus difficile la possibilité de conserver auprès d'eux leurs enfants.

Do même, dans les communes suburbaines, on constate dos proportions très variables, suivant la nature des occupations des habitants. Ici, on s'adonne aux travaux des champs, femmes et hommes sont voués à la terre, la culture maraîchère exige tant do soins qu'il n'en reste plus pour les enfants; on en expédie les trois quarts en nourrice.

Ailleurs, ce sont les usines qui dressent leurs hautes cheminées; si l'usine a besoin de bras, féminins: tant pis encore pour l'enfant;  :

La moyenne des nourrices qui se présentent annuellement à la Préfecture de police pour  être admises à élever des enfants monte à 14.588. Sur ce nombre, on compte 4.033 nourrices sèches, demandant des enfants à élever au biberon et 10.455 nourrices au sein. Ce dernier chiffre se décompose également en deux fractions comprenant 4.760 nourrices sur lieu, c'est-à-dire vivant dans les familles parisiennes et 5.095 nourrices emportant leurs nourrissons en province.


Les nourrices sont aujourd'hui soumises à un ensemble de mesures, édictées par la loi de 1874
Avant de quitter leur pays pour se rendre à Paris, elles sont tout d'abord tenues de se munir d'un certificat du maire de leur commune, constatant leur. Identité, témoignant du consentement de leur mari, le cas échéant, mentionnant l'âge le leur enfant et son placement, s'il s'agit d’une nourrice sur lieu. Outre le certificat du maire, chaque nourrice doit présenter un certificat, médical, émanant de l'inspecteur de la circonscription qu'elle habite, attestant qu'elle est vaccinée et ne présente nul symptôme d'infirmités ou de maladies contagieuses

 



Sur la moyenne de 14.588 nourrices relevée annuellement, 13.585 proviennent des bureaux de placement au nombre «le quinze actuellement dans Paris; sur les quinze, quatre s'occupent exclusivement des nourrices sur lieu.

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 18:44

La loi de 1792 ordonnait de faire dresser les actes de naissance dans les vingt-quatre heures de la déclaration préalable. Son article 6 était ainsi conçu :

ART. 6. —• L'enfant sera porté à la maison commune ou autre lieu public servant aux séances de la commune; il sera présenté à l'officier public, en cas de péril imminent l'officier public sera tenu, sur la réquisition qui lui en sera faite, de se transporter dans la maison où sera le nouveau-né.

Les dispositions de celle loi furent appliquées à dater du 1er janvier 1793, an II de la République. Il n’existait qu’une seule municipalité à ce moment-là
àParis; elle avait son siège à L’Hôtel de Ville.
Mais Paris était divisé en 48 sections, comptant chacune un commissaire de police C'est à ce magistrat que l'enfant était présenté après sa naissance pour la vérification de son sexe. Le commissaire dressait acte de la présentation et délivrait un extrait avec lequel on allait ensuite, dans le plus bref délai, a l'Hôtel de Ville, faire la déclaration, qui était portée sur le registre de la municipalité. La rédaction de cet acte avait lieu sans présentation, et il n'était pas obligatoire que les témoins de l'acte municipal fussent les mêmes (que ceux de la présentation).

Ce mode de procéder n'allait pas sans inconvénients; la Convention nationale ne manqua point de s'en apercevoir et elle décréta que pour assurer aux habitants «le Paris les moyens de constater leur état civil d'une manière plus facile et plus sine, la commune de Paris serait divisée en douze arrondissements. C'est de cette époque que date le système d'administration municipale en vigueur à Paris.

Le découpage en 20 arrondissements a été créé en 1859

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 19:22

je suis toujours stupéfaite!!!!

des personnes disent toujours la même chose!! même plus de 100 ans en arrière!

les écolos étaient déjà là, mais leur poids devait être aussi mince que maintenant face au profit et nourrir tout le monde..

finalement, nos ancêtres devaient en avaler des produits chimiques!! aussi

 

 

De nos jours (1893 !!!), on n'a plus le temps de laisser reposer la terre ; il faut cultiver
quand même, et comme on ne récolte rien sans engrais, il a fallu en inventer. C'est de ce surmenage agricole, résultant en partie de la concurrence étrangère, que sont
nés les engrais chimiques : nitrates, chlorures, phosphates,

Les engrais verts ressuscités d'une très ancienne pratique mal étudiée jusqu'alors. Depuis longtemps on avait remarqué les bons effets d'une culture de céréales faite sur un trèfle ; de tout temps on a laissé reposer la terre quelque temps sans la cultiver, mais on ne s'était pas encore rendu compte du rôle joué par ces jachères et ces plantes vertes enfouies. Maintenant il existe en agriculture une autre cause de gain en azote qui est basée sur le principe suivant :
« L'azote atmosphérique est absorbé par la terre en raison directe de la porosité de cette dernière. » On a la preuve évidente de ce principe dans les bons effets des binages et des labourages multipliés; or les légumineuses enfouies par leurs racines et leurs tiges très ramifiées augmentent beaucoup cette porosité, et partant le gain en azote atmosphérique.

Lès engrais verts se font avec les trèfles, lés vesces, les lupins, le sainfoin, les féveroles, la. spergule, les navets, etc.

Comme ces engrais doivent avoir pour effet de ramener à la surface du sol les matières nutritives que leurs racines vont puiser dans les profondeurs du sol, il convient de choisir les plantes qui ont les racines pivotantes et longues.

Comme ces engrais doivent enrichir le sol en azote dérobé par leurs feuilles à l'atmosphère, il faut choisir ceux qui ont l'appareil foliacé le plus abondant et sûr lesquels l'azote se fixe le plus facilement. Ce sont les légumineuses citées plus haut qui possèdent cette propriété au plus haut degré; ce sont elles que l'on emploie je plus généralement.

Les engrais verts ont surtout un effet remarquable sur les sols calcaires et légers. Dans les années sèches ils sont préférables à une bonne fumure de fumier de ferme.

et au vu des années sèches qui arrivent!!!!

Titre : Les connaissances utiles popularisées : livre dédié aux industrieux et aux économes / par M. Louis Guillemain,...

Auteur : Guillemain, Louis

Éditeur : pharmacie spéciale du Centre-Ouest (Châteauroux (Indre))

Date d'édition : 1893

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 19:38

je ne pensais pas qu'il y avait autant de viandes d'origine "non française" à cette époque

 

L'étranger envoie beaucoup de denrées à Paris.

Les bestiaux français ont, depuis quelques années, à subir la concurrence des viandes expédiées d'Allemagne, de Suisse, d'Autriche et même d'Amérique et d'Australie, sans
parler des moutons d'Algérie et de Tunisie.

La Suisse et l'Allemagne envoient même des troupeaux considérables de moutons au marché de la Villette.

Les quantités de viande de provenance étrangère introduites sur les marchés des Halles ont presque doublé en 1888 et ont encore augmenté en 1889. Cette augmentation est due presque en entier aux expéditions d'Allemagne et d'Autriche-Hongrie. Les moutons vivants, d'après la nouvelle taxe douanière, étant frappés, à l'entrée en France, d'un droit de S francs par tête, alors que la viande abattue n'acquitte qu'un droit de 3 francs par 100 kilogrammes, les
expéditeurs ont tout intérêt à les faire abattre avant qu'ils n'aient passé la frontière et à les expédier dans des wagons
réfrigérants dans lesquels ils arrivent en assez bon état pour
être vendus à des prix rémunérateurs.

Pendant l'année 1886, il n'avait été ainsi importé que 22000 moutons, pesant ensemble 401000 kilogrammes. En 1887, le chiffre des expéditions s'est élevé à 8462S moutons pesant 1622871k,8, et en 1891, 814630 moutons pesant 15477 970 kilog.

Depuis les tarifs de 1891, les importations de viandes de moutons ont presque cessé et ont été remplacées par des  importations de moutons allemands et autrichiens.

Les aloyaux et quartiers de boeuf provenant des divers cantons de la Suisse sont toujours de premier choix et se vendent à des cours assez élevés; mais les arrivages ont diminué des trois quarts depuis 6 ans. Le total des expédtions, qui était de 1550000 kilogrammes en 1886, est tombé à 1061221k,9 en 1887, et à 434231 kilog. en 1892.

Les essais d'importation de moutons et viandes congelées de la Nouvelle-Zélande et de l'Australie paraissent abandonnés pour l'instant. Il n'a été vendu aux Halles, en 1888, que 4810k, 2 de cette viande de mouton; mais on a, par contre, perfectionné le matériel usité pour l'envoi des viandes
d'Allemagne et d'Autriche, lesquelles arrivent à Paris en wagons-glacières les quartiers de bœufs, les moulons et les veaux peuvent facilement se conserver 5, 6 et même
8 jours.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 19:05

Je croyais que cela voulait dire foldingue en argot  et plus récent!

mais finalement origine plus lointaine

Brindesingue, dans la locution être dans les brindesingues, avoir une pointe de vin, être à demi-
gris, qu'on lit dans Vadé: « Tiens, toi t'es déjà dans les brindezingues », Les Racoleurs, 17S6,

 L'expression est encore vivace: « On s'était réuni pour porter une santé au conjungo, et non pour se mettre dans les brindesingues», Zola, L' Assommoir,  

C’est une contamination provinciale du vieux mot brinde répondant à l'italienbrindisi par un mot apparenté qui reste à déterminer. Il est intéressant de relever le sens généralisé du mot dans les par-
lers provinciaux.

Tandis qu'en Normandie, bresingue ou bésingue (qui en est la forme réduite) signifie également « ivre », comme dans l'Anjou berzingue; le Lyonnais désigne par berzingue celui qui marche de travers, répondant à la fois au mançois marcher en brindisis, marcher de travers comme un ivrogne

Et au genevois de bizingue : de travers

 La forme parallèle bringue  est encore vivace en Bretagne, elle désigne la débauche des matelots, d'où bringuer, boire avec excès, en parlant des matelots : soit ivrogne

Source : livre édité en 1920

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 18:14

1884 -SEINE-INFÉRIEURE.

5 ARRONDISSEMENTS. — 51 CANTONS.: 759 COMMUNES.
POPULATION : 814,068 HABITANTS. SUPERFICIE : 603,550 HECTARES.

Ge département a été formé de la Normandie. Situé au nord de la France, il doit
son. nom  à sa situation sur le cours inférieur de la Seine. :

Agriculture, commercent, industrie. — L'agriculture, très avancée, donne des produits annuels qui ne sont pas inférieurs à 170 millions. Ces produits se composent de céréales, de betteraves, de colza,-de lin;  d'animaux; de boucherie, de chevaux; de race ; de fruits et principalement de pommes à cidre. L'industrie ne le cède en rien à l'agriculture.■ — Fabrication en grand  de  toiles peintes  et d’étoffes de laine. Filature et teinture de coton, fabrication des tissus dits rouennerie , calicot / blanchiment, apprêt et impression de toiles,; filature et teintureries de laines, fabrication de draps, flanelle de serge, etc.

— Mouvements de pendules à Dieppe et Saint-Nicolas-d'Aliermont. — Ouvrages en ivoire. — Faïences et verres à vitre, briques. — Belles raffineries de sucre .et d'huiles. -— Une grande partie des produits  de la culture et dé l’industrie Normande est dirigée sur Paris ;. le reste s'exporte par les deux grands ports de Rouen
et du Havre,

Renseignements administratifs.

 — Tribunaux de commerce à Dieppe, Elbeuf, Eu, le Tréport, Fécamp, Gournay, le Havre j- Neufchâtel, Rouen, ; Saint Valéry-en Caux,Yvetot;

 — conseils des prud'hommes à Bolbec, Elbeuf, le Havre, Rouen, Yvetot ;

- chambres de commerce à Dieppe, Elbeuf, Fécamp, le Havre,.Rouen;:-^chambres
consultatives des arts et manufactures à Bolbec, Yvetot;

— agents ;de ..change à Dieppe, le Havre, Rouen;

— courtiers d'assurances à Rouen, le Havre;

 — courtiers- interprêtes et conducteurs de navires à Rouen, Fécamp, le-Havre ;

—magasins généraux à Rouen, le Havre;

— fait partie de la7° circonscription du service de l'inspection du travail des enfants et des filles mineures employés dans L'industrie; résidence de l'inspecteur divisionnaire : Rouen;

— l™ circonscription du service de la vérification des poids et mesures; résidence du vérificateur en chef : Paris

vérificateurs à Rouen, Dieppe, le Havre, Neufchâtel, Yvetot ;

 — circonscription régionale de l'École d'arts et métiers de Châlons-sur-Marne

 — eaux minérales à Forges-les-Eaux, Rouen ;
— lm circonscription agricole; région du Nord-Ouest;

—- 2 conservation forestière,
conservateur à Rouen; inspecteurs à Rouen, Grand-Couronne, Dieppe, Saint-Saëns,
Caudebec, Guerbayille;

— chaire d'agriculture à Rouen.

Sénateurs :

ANCEL, O.

POUYER-QUERTIER, M.

ROBERT (général), O. .
LIZOT, M.
Députés :

CASIMIR-PÉRIER (Paul), R.

DAUTRESME, U.

DESSON DE SAINT- AIGNAN (vicomte), L.

 DUVIYIER, R.

 FAURE (Félix),
 LECHEVAUER R.

PEULEVEY, R.

Thiéssé, R.

Thouard Riolle. R.
 
WADDINGTON R.


Nombre de journaux en Normandie en 1884
Républicains, 27.

Monarchistes, 13.

Divers, 34.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 18:10

je n'ai pas de porcelaine, sinon, l'essai serait intéressant!!

si quelqu'un a envie de tenter, on ne peut pas plus "bio"

 

Prendre une tête d’ail, écrasez là de façon à obtenir une pâte.

Frotter les morceaux de porcelaine avec cette pâte. Réunissez les parties à coller fermement et maintenir avec du fil de fer.

Faites la bouillir avec une quantité de lait suffisante pendant ½ heure.

Après cette opération, la porcelaine sera recollée parfaitement !  

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 18:41

Tiens !! Et si on se promenait sur les Champs Elysées !!

Il fait beau, on croisera peut être la marchande de plaisir…

Elle se trouve souvent sur les champs, ou aux Tuileries, palais royal et même dans  ce fameux jardin d’acclimatation.

Elle a besoin de travailler pourtant.. Mais elle n’a pas très l’air gaie (A- t-elle vraiment du plaisir à en vendre ?)

Elle arpente les avenues avec une longue boite tubulaire suspendue au bras droit et de la main gauche, elle agite des cliquettes monotones (comme ceux imposées jadis aux lépreux par les règlements de police) et de sa voix pointue :

« Voilà l’plai…sir, mesdames, voilà…l’plai…sir ! »

Les cliquettes attirent en tout cas les enfants.

La marchande de plaisir ou d’oublies :

Le plaisir aussi nommé oublies est un gâteau d’une pâte dorée croquante, mince comme du papier, en forme d’entonnoir coupé en 2 dans la hauteur. Mangé aussi rapidement qu’une bouchée de tartelette !!!

Mais cela ne vaut qu’un sou, alors….

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 19:32

On en parle en ce moment!!

j'ai voulu en savoir plus et cela date!!! et bonjour la pollution

même siles procédés ont évolué, je doute

En lisant certains décrets concernant la pollution et les nuisances de ce gaz bien avant le début du vingtième siécle, cela donne à réfléchir

  

Si intéressés par ce gaz de schiste

Titre : Précis de chimie industrielle : à l'usage des écoles d'arts et manufactures et d'arts et métiers, des écoles préparatoires aux professions industrielles, des fabricants et des agriculteurs. Tome 2 / par A. Payen,...Auteur : Payen, Anselme (1795-1871)Éditeur : L. Hachette (Paris)Date d'édition : 1859

GAZ PORTATIF, HUILES DE GOUDRONS ET HUILES
DE SCHISTES.

Depuis de longues années déjà les savants et les manufacturiers se sont préoccupés des moyens d'éviter les longs parcours du gaz d'éclairage dans des conduites souterraines toujours dispendieuses
Une foule d'inventions sont nées en vue de réaliser cette pensée.


On la trouva enfin dans l'emploi t' d'une matière première nouvelle, le schiste, appelé le boghead d'Écosse , donnant avec économie un gaz très-riche, et d’'un nouveau système de récipients qui reçoivent le gaz comprimé sous une pression de 12 atmosphères, et le peuvent distribuer régulièrement par l'intermédiaire de nouveaux régulateurs, ou le verser par simple différence de pression dans des gazomètres à cloche établis chez les consommateurs.

Cette industrie a tonné successivement ainsi l'objet d'inventions ingénieuses et d'entreprises qui se sont succédé en 1818, t82t, 1823, i825. t826, )835, .1854, jusqu'à aujourd'hui, avec le concours de MM. Méodore et Baradère, Manby,
Wilson et Henry, Piquet, Hanchett et Smith, Houzeau-Muiron,
Roitaut de FIcury, d'Hurccourt et Hugon.

L'entreprise actuelle dont nous allons décrire les remarquables procédés, fondée à Paris, remonte à 1836,  etc...

 

Boghead: Sous ce nom on désigne un schiste bitumineux exploité en Ecosse et employé avec avantage pour la fabrication du gaz, dans les circonstances ou les usines doivent produire momentanément une quantité de lumière excédant la consommation habituelle. On obtient du boghead, comparativement avec la houille, un volume au moins aussi considérable d'un gaz doué d'un pouvoir éclairant, à peu près quadruple;






 

 

 

 

 

 

 

 

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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