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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 18:01

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 18:00

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 18:45

nos crêpes actuelles ont évoluées!!!!

 

Du reste, dès la fin du XIV ème siècle, cet usage constant des crêpes se retrouve dans les plus anciens livres de recettes culinaires françaises. Lisez, par exemple Le Ménagier de Paris Prenez de la fleur de farine et détrempez-la  d'oeufs, tant moyeux comme aubuns. Ostez le germe  et mettez-y sel et du vin et battez longuement ensemble, puis mettez du saindoux sur le feu, en une  petite paëlle de fer, ou moitié saindoux ou moitié  beurre frais et faites fremier (frire).
« Et  aiez une escuelle, percée d'un permis  gros comme petit doigt,  mettez de cette bouillie dedans l'escuelle, en commençant au milieu,  et laissez filer tout autour de la paëlle. Faites-la cuire, sauter et retourner. Puis mettez en un plat et de la poudre de sucre dessus. Et que la paëlle dessus dite  de fer ou d'airain tienne trois chopines et ait le bord  demy doigt de hault et soit aussi large au-dessus comme en bas, ne plus ne moins et pour cause .

Les moyeux, ce sont les jaunes d'oeuf et dans le patois de la vallée d'Yères, on se sert encore du mot moyau, pour désigner la même partie. Les aubuns ce sont des blancs. Le Ménagier donne encore une autre recette pour faire les crêpés, qu'il appelle à la guise de Tournay. C'est à peu près le même mélange, ce qu'on appelait jadis et encore dans la cuisine française, le
même appareil. Aux oeufs battus et mélangés, on ajoute de la fleur de froment et surtout un quart de vin tiède. La pâte ne doit être « ni clère ni espoisse  ; on  la met dans une écuelle puis on gresse la paëlle en  tournant Et que l'on batte toujours vostre paste  sans cesser pour faire des austres crespes. Et icelle crespe qui est en la paëlle, convient sous lever avec une brochette ou une fourchette et tourner ce dessus
 dessous pour cuire, puis oster, mettre en un plat et  commencer à l'autre. Et que l'on mouve et batte la  paste sans cesser .


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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 20:04

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 20:10

Anecdote dans un livre édité en 1886

Le Millionnaire n’a pas de nom, tant pis pour la généalogie, si quelqu’un…

Moi, ce qui m’épate, toujours de l’arnaque , mais toujours des gens qui pourront manger

  

Vers sept heures du matin, du faubourg Saint- Martin à la Bastille, on entendait retentir le son
d'une grosse cloché, et l'écho répétait ce cri; J'vais m'en allais ! j'vais m'en allais!

C'était le Millionnaire. Invariablement, été comme hiver, coiffé d'un chapeau haut de forme,
vêtu d'une redingote noire, un lambeau de toile bleue lui ceignait la taille, remplissant l'office tablier chaussé de sabots rouges comme ceux que portent les garçons bouchers, il traînait une voiture sur laquelle flottait un superbe drapeau tricolore tenu par une gigantesque main de carton au-dessous de laquelle étaient écrits ces mots : Rassis toujours frais.

Sa voiture était remplie d'une quantité de brioches, de pains au beurre, de cornes et de petits
pains de toute nature, gruau, seigle, etc., etc., tout fumants et abrités par une couverture de
laine qui conservait la chaleur.

Voici l'explication de ces deux expressions :
Rassis toujours frais, qui paraissent la négation
l'une de l'autre
Le Millionnaire, ancien garçon boulanger, avait .remarqué-que les boulangers qui fournissaient les petits pains aux restaurateurs les leur reprenaient le lendemain, s'ils ne les avaient pas écoulés ; ils subissaient ainsi une certaine porte, ne pouvant les vendre que pour parfaire le poids du gros pain. C'étaient des rassis, et la pratique ne veut que du tendre.

Il passa des marchés avec les boulangers, à qui il racheta les stocks de petits pains invendus à un prix très inférieur, puis il fit établir des fours spéciaux dans lesquels, le lendemain, il travaillait les rassis, qui devenaient frais. Il gagna une énorme fortune; il avait trois maisons sur le pavé de Paris, mais n'abandonnait pas pour cela le métier qui l'avait enrichi.

Il mourut d'une attaque d'apoplexie en criant: "J'vais m'en allais ! Cette fois, il s'en allait pour
tout de bon.


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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 18:55

Pour une belle pagaille, il convient de constater que la hausse des tarifs du métro
et des autobus a créé une belle pagaille. Tout le monde y a mis du sien pour la rendre totale et définitive, aussi bien l'administration que le public.

Le public, qui s'est" imaginé que les tickets, étaient autant de kilos de sucre ou de paquets de cigarettes et qui en avait des collections impressionnantes.

L'administration, eu se refusant, avant le jour fatidique, à autoriser ses guichets à
faire l'échange des anciens contre les nouveaux. Un de nos amis qui avait prévu
le coup,  point d'ailleurs n'était besoin d'être prophète,  se. vit objecter au terminus de Charenton-Ecoles la consigne formelle donnée au contrôleur, qui d'ailleurs n'avait peut-être pas encore, reçu les tickets nouveaux.

Et le lendemain, ce fut la queue forcenée, s'allongeant à chaque minute, des voyageurs sollicitant des suppléments. Tout est si bien que, pour un voyage en métro de dix minutes, il fallait près d'une heure, avant d'échanger ses quatre sous contre le petit papier blanc compensateur.

Mais au fait, le jour initial des nouveaux tarifs, c'était... le 1 avril 1943, une bonne blague était jouée aux Parisiens.

Sympa comme blague !!! surtout à ce moment là……..


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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 18:53

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 11:42

c'est bientôt la rentrée des classes!!

Dans un catalogue 1898:

LES FILS D'EMILE DEYROLLE
PARIS 46, rue du bac
Mobilier scolaire ENSEIGNEMENTS MATERNEL, PRIMAIRE SECONDAIRE ET SUPÉRIEUR
Septembre 1898

Nos différents types de tables en six grandeurs répondant aux normes fixées par le règlement officiel.

1 et 2 se font pour les Écoles Maternelles.  3 pour enfants de  6 ans, lm20 à lm3o 4  de 7 à 9 ans 1m36 à lm50  5 de 10 à 14  1m50 et au-dessus 6 -de 18 et au-dessus. lm65 et au-dessus  

 
Les. Numéros 3-4-5 sont également employés dans les classes élémentaires des lycées et collèges. Les âges correspondant aux tailles sont très approximatifs, nous conseillons de se baser principalement sur les tailles pour choisir les Numéros des tables.

Le dessus des tables est noirci et ciré, les coins sont arrondis, le reste des boiseries est teinté couleur vieux chêne ou laissé bois naturel.
Toutes nos tables, sauf les nos 1 et 2, sont livrées avec des encriers en porcelaine émaillée, les encriers d'autres formats ou d'autres genres, en verre, en plomb, etc.,  couvercle cuivre, tournant. , nickelé, à charnière  : inversable dans godet en bois.  couvercles à charnières 

Fabriquant dans notre usine {visible avec carte d'entrée demandée quelques jours à l'avance) avec un outillage perfectionné, nous sommes à même de fournir le Mobilier et le Matériel scolaires dans des conditions exceptionnellement avantageuses tant comme' solidité que comme prix. Les modèles de tables; et de bancs, avec pieds en fer forgé, que nous recommandons particulièrement, sont le type B pour les écoles de garçons, et le type K pour les écoles de filles. Depuis bien des années nous construisons les  modèles fer et bois ; nous avons acquis l'assurance que cette construction offre dé bien plus grands avantages que les modèles tout en bois, car, dès que les assemblages en bois ont pris un peu de jeu, ce qui ne peut manquer d'arriver au bout de quelques années,-même avec les bois les plus secs, les tables n’offrent  plus la résistance voulue; tandis que les modèles , fer et bois, que nous construisons, peuvent toujours être consolidés, et remis à l'état de neuf en serrant d'une façon raisonnée les boulons et autres vis servant à l'assemblage ; nos clients ne devront donc jamais hésiter à nous demander conseil sur ce sujet..
Suivant le budget dont disposerait l'établissement, nous pouvons modifier les essences des bois entrant dans la construction de nos tables,- et en rendre ainsi : l'acquisition accessible à toutes les municipalités, même à celles disposant de  faibles crédits.

bureau-1898.JPGtable-du-maitre-1898.JPG

 

tableau-ardoise.JPGencrier 1898

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 19:51

Photographie sur peau.

Sait-on quelle est la grande mode en ce moment à Bucharest? Non, sans doute, car il
s'agit d'une mode encore toute récente, si nous en croyons les journaux mondains viennois.

Cela s'appelle le tatouage photographique, et cela consiste à se faire imprimer sur les
bras, sur la poitrine, voire aussi dans le dos, le portrait de sa femme, de ses enfants ou le
sien propre, au moyen d'un procédé chimique.
L'opération est assez longue. Il faut d'abord épiler soigneusement la partie du corps sur
laquelle oh veut imprimer le portrait. Puis cette partie est enduite d'une couche très lé-
gère d'un produit spécial qui est aussi sensible que du papier photographique. On obtient,
grâce à cette composition, un tatouage inaltérable et d'une extrême netteté, aussi bien pour
le portrait que pour le paysage « sur peau ».
Beaucoup de grandes dames et quelques messieurs très snobs se sont déjà soumis à l'opération, qui dure de trois à quatre heures et coûte de 250 à 300 francs... Une bagatelle!

Article tiré du petit photographe 1902

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 19:48

Les Echelles de Senneville n'ont rien qui étonne, lorsque l'on a vu les valleuses d'Etretat. C'est aussi un sentier tortueux taillé dans la falaise, à l'extrémité d'une dépression qui se prolonge
dans la plaine, jusqu'à une assez grande distance et n'éprouve pas l'influence des vents du large.

Les pommiers fleurissent, les arbustes poussent à quelques pas de la mer et cette vive végétation contraste avec le tableau grandiose qui frappe les yeux, quand on arrive au point où le chemin est brusquement interrompu.

Les maisons qui composaient autrefois le village de Saint- Pierre se groupaient autour d'une église placée dans un petit vallon terminé par un échouage où quelques bateaux trouvaient
leur place. Les bateaux ont disparu, les maisons sont tombées et elles ont été reconstruites au sommet de la côte, où l'église elle-même a été transportée. Sassetot possède un vaste château, placé au milieu d'un grand parc, qui appartient à la famille de Mortainville.

Un val resserré, connu sous le nom des Dalles, mène à la mer. Il est bordé de maisons habitées par des marins qui forment une partie des équipages des bateaux de Fécamp. Partout, du reste, sur ces points élevés du littoral, on trouve des familles de pêcheurs, dont les lois de filets constituent le patrimoine. Les femmes filent et tordent le chanvre lacent les seines et
les réparent.

On exploite, à Malleville du grès, depuis un grand nombre d'années. Cette pierre, dure et froide, s'est prêtée pourtant au caprice des artistes, comme le prouve le Calvaire qui se dresse-
sur la route. Le grés est commun dans toute cette contrée et a servi à bâtir les églises.

A Cany et aux environs, on fabrique encore de la toile au métier à bras, surtout des toiles à sac et à coller. Il y existe des filatures de coton, des tisseries et des fabriques d’huiles de colza

Les truites abondent dans la Durdent et méritent la réputalion qu'on leur a faite.

Le château de Cany est situé à deux kilomètres de la ville, 'au milieu d'une vaste prairie convertie en un parc magnifique. La rivière enclot d'un cercle capricieux les dépendances du
château et en défend les abords elle alimente d'immenses étangs, sur lesquels nagent des bandes de cygnes. Toute la vallée, en remontant vers les sources de la Durdent,
offre les sites les plus gracieux.

C'est une merveilleuse promenade que la route de Cany à Saint-Denis d'il encourt; elle borde d'abord le parc du château, protégé de ce côté par une belle haie d'épine, puis traverse Grainville-la-Teïnturière, où vint mourir le dernier de ces vieux normands qui savaient gagner des royaumes.

Le sire de Betencourt, seigneur de Grainville-la-Teinturière résolut de s'emparer des Iles Fortunées, qui avaient été reconnues par les Portugais. Il équipa, avec Gadifer de la Scala, ha-
bitant de La Rochelle, une flotte qui reçut des aventuriers normands et gascons débarqua d'abord à Lancerotte, puis étendit sa domination sur plusieurs îles. Le conquérant devint alors fondateur il bâtit des forteresses, des églises, et donna des lois aux peuplades qu'il avait soumises Il revint, dans tout l'éclat de sa gloire se reposer dans son manoir, et donna de grandes fêtes, dont maître Leverrier, son compagnon et son historien, parle
avec un naïf enthousiasme retourna visiter son royaume puis -enfin, il fit un dernier voyage à Grainville-la-Teinturière où, roi des Canaries, il mourut en 1414. Une table de marbre noir, placée sur un des pilastres du chœur de l'église, rappelle le nom et les exploits de ce hardi
navigateur.

De Cany à la mer, la vallée prend plus de largeur elle perd son aspect riant et les arbres s'inclinent sous l'effort des vents du large.

Les moines de Fécamp possédaient toute cette partie du territoire ils avaient un hôtel ou plutôt une forteresse à Vittefleur. Ils tentèrent, au XVIe siècle, de créer un port à l'embouchure
de la Durdent. et l'on dit que l'on reconnaît encore la trace des travaux gigantesques qui furent accomplis à cette époque. Là encore, on retrouve la tradition d'une ville détruite par la mer.
La petite chapelle de Janville domine le paysage. On raconte qu'une statue de la Vierge, trouvée sur la côte. ayant été placée dans l'église de Palluel, retourna d' elle même au lieu d'où
elle avait été retirée. En mémoire de quoi, on construisit une chapelle pour y placer l'image miraculeuse.

L'église de Veulettes est un vaste et antique monument, tel que les moines aimaient à en asseoir, au moyen-âge, dans des gorges sauvages.

Les habitants prétendent descendre, en droite ligne, du célèbre Gargantua, dont ils possèdent le tombeau. Notre maître François Rabelais se serait donc trompé, comme un antiquaire,
puisqu'il affirme que ce tombeau, dont n'a pu voir le bout « parce qu'il entroit trop avant les excluses de Vienne », a été trouvé en un pré, près l'arceau Gualeau, duquel Jean Andeau
faisait lever les fossés.

Une petite rivière, objet d'un culte idolâtrique; coulait au milieu des bois, lorsqu'un moine de Picardie, dont le nom a été donné à un grand nombre d'églises, vint fonder un établissement religieux dans la vallée, étroite et sans profondeur, où se sont groupées les maisons de Saint-Valéry-en-Caux. Comme malgré les prédications du saint homme, les habitants continuaient à adorer les bois et les eaux courantes, il s'avisa d'un excellent moyen pour supprimer la partie aquatique de leur culte il enfonça un grand nombre de balles de laine dans la source de la rivière et la boucha si bien que depuis onc elle ne coula.

Ceci me remet en mémoire un conte que l'on me faisait quand j'étais petit.

Un vieux matelot d'Yport avait tant et tant voyagé qu'il, avait tout vu. A la veillée il racontait les tempêtes que son navire avait éprouvées: comment, un jour, le kraken (d'où on a tiré le
verbe craquer) s'était montré tout-à-coup, élevant ses énormes bras au-dessus de l'océan, et avait enlevé un matelot qui serrait le perroquet d'un vaisseau, grand comme l'abbaye de Fé-
camp comment les cancrelats avaient si bien mangé un navire de la Compagnie des Indes, qu'à son arrivée à Lorient il n'en restait plus qu'un bordage sur lequel était posé le soulier
du mousse

Mais le plus curieux de tout, dans les récits du matelot, c'est qu'après bien des fatigues, il était arrivé, une fois, tout près de la source du vent du nord.

Comment est-elle faite la source du vent du nord? demande un bonhomme, tout cassé, qui avait bien voyagé aussi, mais pas si loin.'

Elle n'est pas plus grande que cela, répondit le matelot, en formant un cercle avec le pouce et l'index

Pas plus grande que cela, imbécile Il fallait y fourrer ton
bonnet; nous serions tranquilles, maintenant!

Joachim MICHEL.

Ecrit dans La Tradition paru en 1901

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