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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 18:59

choucroute-1930-a.JPGLes choux arrivant à l'usine de choucroute

choucroute-1930.JPGEvidage du trognon à la machine

la choucroute se fait avec certaines espèces de choux qu'on débite en minces lanières, (mis qu'on laisse fermenter. Les variétés les plus appréciées 
pour cet usage appartiennent Ions a la classe des choux pommés. dits cabus, dont les feuilles lisses et fortement serrées les Unes contre les autres forment une tète arrondie, aplatie ou ovoïde. 
Les fabricants de choucroute les plus sérieux passent, à l'avance, des traités avec les fermiers à qui ils fournissent sou- 
vent la graine. En France, cette culture se pratique dans divers départements de l'Est, du Centre et du Sud-Est, notamment dans le Bas-Rhin, la Moselle, la .Meurtbe-cl-Moselle, les Vosges, le Haut-Rhin, la Haute-Saône, la Haute-Marne, l'Aube, le Rhône, la Loire, le Puy-de-Dôme et la plaine de Gennevilliers 

 (Seine). Certains agriculteurs ont installé des usines  ils traitent les choux provenant de leurs champs, niais la plupart 

envoient leur recolle à des clioucrouterics industrielles, dont les plus importantes se trouvent dans la banlieue de Lyon et de 
Pans, près de Belfort et en Auvergne. 

Dans ces établissements, la fabrication de la choucroute commence en automne. Les livraisons s'échelonnent: depuis le 
milieu de septembre jusqu'à la (in de novembre, selon les variétés et les années. L'arrachage se fait au fur et à mesure, puis 
OU entasse les choux dans des celliers obscurs et froids. Cette mise en tas décolore les feuilles extérieures qui s'abîment un 
peu et qu'on doit enlever au moment de leur arrivée à l'usine. ...

Almanach du petit parisien 1933 sur Gallica

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 18:56

Dans les années 20 la culture du pin absorbe toute l'activité des populations landaises. Il y a plus d'un million d'hectares de pins dans le sud-ouest de la France. 

On le cultive en haute futaie; en Gascogne, on le considère à la fois comme fournisseur de gemme et fournisseur de bois. Dans ce dernier ordre d'idées, il sert, débité en traverses pour chemins de fer, en pilotis, en étais de mines, en poteaux télégraphiques, pièces de charpente ou de menuiserie, en pavés, en bois de chauffage ou pour la fabrication de la pâte à papier. 

Le gemmage est une source importante de bénéfices. 

On recueille la gemme dans des pots en terre cuite et vernissée à l'intérieur, fixés contre le pin à l'aide d'une pointe. Tous les quinze jours, les résiniers enlèvent la gemme de ces pots et la versent dans un panier de bois à anse, « l'escouarte ». Quand « l'escouarte » est pleine on la vide à son tour dans des « barcous » réservoirs en bois ou en briques installés de place en place dans la forêt et la gemme y reste jusqu'au moment de la mise en barriques pour l'expédition à l'usine. Un arbre en plein rapport donne environ trois litres de gemme qui, sous forme de térébenthine, sert dans les couleurs à l'huile, les vernis, les encaustiques, et sous forme de colophane, dans le collage des papiers, la savonnerie, le frottage des cordes de violons. 

resiniers-1923-a.JPGresiniers-1923-echassier-landais.JPGresiniers-1923.JPG

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 10:16

Suite aux fraudes ;BUREAU-DE-VOTE-1904.JPG

BUREAU-DE-VOTE-1904-2.JPG

 

Touche-à-tout. Revue hebdomadaire universelle illustrée 27/11/1904

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5522328g

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 19:20

Bon, si on voulait essayer, il fallait s'abonner.

et peu de salles de bains pour le nombre de chambres...

Le booking de l'époque, mais sans avis d'internautes etc....

hotel-royal-versailles-pub-1934-ecoutez-moi.JPG

hotel-royal-versailles-pub-1934-ecoutez-moi-2.JPGhotel-royal-versailles-pub-1934-ecoutez-moi-3.JPG

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 18:22

le début.... une centaine de postes récepteurs amateurs en région parisienne uniquement et pour un prix avoisinnant les 4000 francs.

Mais que regardaient-ils?

Voilà l'article sur son avenir écrit par E. Kauffmann.

Si vous voulez le lire plus en détail : disponible sur gallica ; l'humanité 1935/12/31 (Numéro 13528).

television-1935.JPG

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 17:49

Rien à voir avec l'actuelle

500 grammes de farine, 

30  g de sel. 

30 g de levure, 

5 décilitres de lait. 

Passez la farine à travers un tamis dans une terrine.
Délayez la levûre dans 3 décilitres de lait chaud à 31 degrés. 
Travaillez le lait et la levure avec la farine. 

Ajoutez le sel. 

Ajoutez le reste du lait. 

Travaillez la pâte pour qu'elle soit bien lisse. 

Laissez revenir dans un endroit chaud. 

Lorsque la pâte est reveuue au double de s~n premier 

volume, mettez-la sur la table. 

Coupez-la en morceaux. 

Moulez et mettez chaque abaisse dans des cercles de flans de 15 centimètres et sur des plaques d'office légèrement beurrées. 
Faites revenir dans un endroit chaud. Lorsque les muffins sont revenus, faites cuire a feu doux, car 
il faut qu'ils soient très-pales. 

Lorsqu'ils sont cuits, séparez-les en deux par le travers. Masquez chaque partie avec du beurre fondu en creux c'est- 
à-dire extrêmement mou. 

Remettez les deux morceaux l'un sur l'autre et servez très- 
chaud sur un plat garni d'une serviette. 

Ces gâteaux sont très-bons pour le café, le chocolat et surtout 
pour le thé. 
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k107860n
Le livre de pâtisserie / par Jules Gouffé,édition 1873
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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 19:02

Mettez dans une bassine en cuivre 1 litre de blanc d'oeufs que vous battez en neige bien ferme; mélan- 
gez-y, par poignées, pendant que vous les battez, 375 grammes de sucre en poudre. 

Incorporez-y ensuite, à l'aide d'une spatule, les substances suivantes que vous aurez, à l'avance, pesées, 
mélangées, et ensuite passées au tamis : 500 grammes de sucre en poudre, 500 grammes de farine, 125 gram- 
mes de fécule de maïs, 30 grammes de sucre de vanille,10 grammes de crème de tartre. 

Cet appareil ainsi terminé, emplissez-en une poche avec laquelle vous le dressez sur des feuilles de papier, 
en forme de petites bouchées ; saupoudrez-les de sucre comme les biscuits à la cuillère et faites-les cuire à 
four de chaleur moyenne. 

Une fois cuits, détachez-les du papier et après en avoir garni la partie plate du dessous avec une légère 
couche de marmelade d'ananas, vous les réunissez ensemble. 

Ce petit four, qui se trouve ainsi terminé, se conserve très bien. 

Le Journal des pâtissiers-cuisiniers, biscuitiers, fabricants de pains d'épices, gauffres, petits fours secs, pains de luxe...

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6380246t

janvier 1897

 

Si vous essayez, parlez en sur ce blog. Mais un litre de blanc d'oeufs fait peur; je ne sais combien cela fait, je vais tester

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 16:07
Tiré d'un article
Le Journal des confiseurs, pâtissiers, glaciers, fabricants de chocolats, biscuits, fruits confits, confitures, conserves, etc. du 23 12 1913
Il y  a plus à lire si vous le souhaitez
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62705270
Cela devait être une bonne année 1914 comme le souhaitait ce rédacteur d'article .....
De sa bonne ville de Paris, Louis XIV accueillait toujours avec satisfaction les étrennes qu'elle lui donnait. Le matin du premier janvier, les échevins et le prévôt 
des marchands se présentaient a Versailles et, avec force compliments, lui offrait des confitures et de l'hypocras spécialement préparés pour lui: l'hypocras était sur- 
tout bien reçu, Louis XIV ayant pour cette liqueur, faite d'une infusion de cannelle, d'amandes douces, d'un peu de musc et d'ambre dans du vin édulcoré avec du sucre, 
un goût particulier. 

Les étrennes qu'on s'offrait en ce temps, à la cour et à la ville étaient des plus riches et du goût artistique le plus relevé. 

La Révolution en 1793 tenta de supprimer les étrennes; mais elle fut impuissante contre cette coutume qui avait fait le tour du monde et dont beaucoup déjà faisaient 
une spéculation. Peu à peu d'ailleurs la variété des jouets va en augmentant et constitue une véritable industrie; 

Depuis plus d'un siècle le bonbon règne en maître au 1 janvier de chaque année ; il est le roi du jour ; il tente sous toutes les formes, il charme tous les 
palais et réjouit tous les yeux car il est offert par tous, riches ou pauvres.
C'est surtout en famille qu'en France on fête le jour de l'an, il se célèbre sans grande pompe extérieure, à part évidemment les réceptions officielles qui n'intéres- 
sent d'ailleurs qu'un petit nombre de personnes. 

Sur chaque table familiale, une imposante volaille ne manque pas de figurer. En Normandie, un charmant usage voulait qu'autrefois, au jour de l'an dans les 
fermes opulentes et les vieux châteaux, on mette en daube un coq gigantesque bourré de foie gras et de farce qui était servi entouré de douze perdreaux, trente 
truffes venant du Périgord et trente œufs frits bien dorés. 

On le devine: le coq représente l'année, les douze perdreaux figurent les douze mois, les trente œufs les jours et les trente truffes les nuits. Ce n'est plus un plat, 
mais un calendrier de haut goût, tout parfumé d'exquises senteurs. Tel était le coq du jour de l'an quebeaucoup faisaient remontercomme une cou- 
tume gauloise, car ce serait un premier janvier que le coq gaulois entra dans Rome. 

Sans aller chercher plus loin, Fulbert Dumonteil nous dit qu'à son avis, le coq réveile matin des fermes et des villages, annonce sur les nappes blanches du 1 janvier 
l'aurore du Nouvel An, comme dans les cours normandes il claironne de sa voix de 
cuivre l'aurore de chaque matin. 

Nous ne voulons pas terminer cette petite causerie sur le jour de l'an sans offrir à nos fidèles abonnés tous nos souhaits pour l'an qui commence. Puisse 1914 être 
pour chacun d'eux une année de bonheur parfait. 

M. DISTEL.

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 18:27

culottes-petit-bateau-1930-pub.JPG

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 19:20

chaussures-enfant-1933.JPG

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