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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:31

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 17:52

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 17:49

 Pour Lucette, ex joueuse de basket

Pub 1959baskets-1959.JPGPUB 1956baskets 1956

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 17:44

 

 

1. PETITE CHEMISE en linon de fil ourlée d'un biais de linon rose monté par un jour. Epaulettes de ruban rose.
2. CHEMISE DE NUIT en batiste blanche. L'empiècement et les petits mancherons évasés sont brodés de pois de couleur: Nœuds assortis à la broderie sur les épaules.
3. PARURE DE LINGERIE ornée d'un large entre-deux de Valenciennes et de rubans passés dans des boutonnières. Les côtés du pantalon sont ouverts dans le bas et les bords rapprochés par le nœud de ruban..

4. JOLIE COMBINAISON-PANTALON en crêpe de Chine bleu pâle. Les bouillonnes composant la garniture sont montés par un fin gansé. Volant ourlé d'un picot au bas du pantalon.
5. PETITE CHEMISE en pongée « ivoire », lacée au milieu par un ruban « saumon ». Biais en pongée assorti au ruban autour du décolletée des entournures.

 

lingerie-1917.JPG

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 11:10

 

 

 vetements pour chiens 1896 Avetements-pour-chiens-1896-B.JPGL'art d'habiller les chiens de compagnies en 1896

 

  

 

Le favori du moment, le plus intelligent peut-être, c'est le griffon; puis vient le king-charles, mais il est devenu fort rare, puis le havanais et le petit scotch-terrier, confidents de nos grandes dames.
Ces délicates et frêles créatures, habituées à vivre clans la tiède atmosphère des appartements, réclament des soins minutieux à l'égal de ceux dont nos mondaines entourent leur précieuse personne.
Il faut les préserver de la bise l'hiver et de l'humidité à l'automne, des brusques variations de température au printemps et de la trop grande chaleur en été. A cet effet, un griffon ou un terrier qui se respecte doit posséder un trousseau complet : paletot d'hiver et cape d'été, chemises de batiste et de flanelle, etc.
Leur grand faiseur est Mme Ledouble, galerie d'Orléans, au Palais-Royal, qui s'est fait une spécialité dans l'art d'habiller les chiens et qui compte dans sa clientèle des duchesses et des princesses de tous les pays. Elle a du reste obtenu une médaille
à l'Exposition universelle de 1889 et une récompense de la Société protectrice des
animaux.

Il y a le petit costume de promenade en drap fantaisie pour l'hiver, en piqué, en coutil pour l'été, avec tablette de chocolat dans la pochette portant cette inscription : « Ketty est une gourmande ! » Je signale encore le gentil costume de yachting en drap bleu brodé d'ancres, le petit paletot en toile bleue orné de soutaches blanches, destiné aux sorties matinales du printemps et le coquet manteau de foulard pour les soirées fraîches de l'été. Tout cela est charmant et fait la joie des grandes dames dont les
joujoux adorés sont le meilleur passe-temps. Mme Ledouble, à laquelle revient l'honneur d'avoir inventé toutes ces amusantes fantaisies, fait aussi de gentils petits waterproofs avec capuchon pour lés jours pluvieux, et de mignons snow-boots pour éviter aux pattes de se salir au contact de la boue.

Que dire des petites chemises de flanelle de toutes nuances pour l'hiver, de batiste et de linon pour les jours où Mlle Ketty est souffrante? Celte gentille lingerie est ornée 'd'une petite broderie russe et de valenciennes véritable placée en collerette autour du cou. Les mouchoirs, en batiste blanche ou de couleur assortie au costume, sont brodés de dents minuscules avec chiffre surmonté de la couronne ou des armes de la famille.
Les colliers sont de véritables bijoux en or incrustés de corail ou de turquoises, ou encore ornés de strass et de perles fines. Je ne parle que pour mémoire des gourmettes d'or avec fétiche en pendeloque et des colliers en peau blanche, vert d'eau, bleu ciel avec bouffettes de rubans de nuance assortie.

 

 

vetements-pour-chiens-1896.JPGvetements-pour-chiens-1896-C.JPG
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 19:49

Un peu plus sur les restaurants par rapport à l'article des restaurants parisiens 1900

les bouillons existaient déjà.

 

 

Restaurants. — Choix immense. Les uns sont à la carte; les autres (généralement moins chers) sont « prix fixe.

Aux gourmets nous signalerons les maisons ci-après, réputées pour leur excellente cuisine et leur cave de choix, mais que nous ne recommanderons pas précisément aux bourses modestes.
Restaurant du Grand-Hôtel. — Véfour. — Les Frères Provençaux. — Maison Dorée, — Café Anglais.— Pétcrs. —Philippe, etc.

Quant aux établissements répondant aux besoins journaliers de la grande majorité du public c'est-à-dire les restaurants a prix fixe (dîners à 1 fr. 10, 1 fr. 40, t fr. 60, 2 fr. et au-dessus; déjeuners de 80 c. à 1 fr. 50) ou bien encore les restaurants à la carte affichant ù la porte le prix de chaque plat, on en trouve à peu près partout, mais principalement aux abord» du Palais-Royal, de la place du Châtelet, des boulevards de Sébastopol, Saint-Michel, etc.

DÉJEUNERS, 1 fr. 75 à 2 fr.
DÎNERS, 3 à 4 fr.

 

Les établissements de bouillon (maisons Duval et autres), installés aujourd'hui dans presque tous les quartiers, se recommandent surtout aux personnes désireuses de trouver au restaurant la cuisine de famille, tout en dépensant peu (potage, 20 c.
rosbif, gigot, poisson, etc., de 35 à 50 c. — Pour 1 fr. 50 c. on peut y faire un repas simple, mais sain). — Une carte qu'on reçoit à rentrée fait d'ailleurs connaître le prix de chaque consommation. On peut ne prendre qu'un bouillon, qu'un seul plat.

 


Les crémeries

, où l'on trouve, outre des potages (surtout au lait), quelques plats très-simples comme: oeufs, côtelettes, etc., sont une ressource pour les petites bourses; le plat : de 15 à 50 c. *

Les cafés, dont le nombre dépasse aujourd'hui 1,500, donnent généralement à déjeuner et à souper, mais pas à dîner. Le prix de ces repas est souvent plus élevé que dans les restaurants. Le service y est bien fait.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 15:29

 

marchande de frite 18971878

La marchande de friture

Elle se tient modestement sur le pavé. Marchande des rues, elle n'a d'autre cri que le frémissement de sa poêle, d'autre enseigne que le nuage de vapeur épaisse qui lui tient lieu d'auréole. Ses cheveux gris, dont un mouchoir trop étroit laisse échapper les mèches roides et inégales, ses mains osseuses et noires, son jupon, assemblage d'étoffes et de couleurs discordantes, ses larges pieds chaussés de sabots ou de souliers découpés dans une vieille paire de bottes... Elle porte un éventail sur lequel, d'un côté, s'élève une pyramide de morceaux de pain, de l'autre, figure un réchaud surmonté d'une poêle où le feu grésille un pêle-mêle de saucisses, de boudins, de côtelettes de porc, et de tranches de lard. Alléchés par le fumet de ce ragoût ,on voit s'approcher tour à tour le maçon, le manœuvre, le terrassier, qui n'ont pu trouver
à louer leur journée,,, . Chacun de ces consommateurs, en échange des deux ou trois gros sous qui se prélassent à l'aise dans ses vastes poches, se saisit d'un morceau de pain sur lequel il étale avec complaisance soit le boudin, soit la côtelette, et va s'asseoir sur la borne ou sur le parapet, pour se livrer à l'importante opération
de la mastication, avec autant de recueillement que le ferait un gastronome assis aux
tables de Véfour ou de Lemardelay.

Vous rencontrerez quelquefois de ces marchandes de friture qui sont établies à poste fixe dans les marchés ou aux barrières : celles-ci, outre la poêle classique, ont un gril sur lequel noircissent quatre où cinq petits poissons d'une odeur plus que douteuse.

Vous les verrez encore aux Champs-Elysées, quand vient l'anniversaire des journées de Juillet. Mais alors elles sont, comme elles disent, requinquées ; elles ont, sous une tente de toile, trois ou quatre tables longues, entourées de bancs ; le soufflet communique au feu de leurs fourneaux une activité vraiment extraordinaire ; leur poêle, presque aussitôt vidée que remplie, suffit à peine à l'avidité des convives dont elles essayent de tromper l'impatience, au moyen d'un petit vin aigrelet qui a le triple avantage de rendre l’attente plus facile, de constituer une seconde source de bénéfices et d'augmenter la consommation en aiguisant l'appétit.

 
Marchande de pommes de terre frites
Il en est une autre que l'on trouve partout et dont la clientèle est infiniment plus nombreuse ; je veux parler de la marchande de pommes de terre frites. Celle-ci est établie, elle a boutique ; mais quelle boutique ! Un recoin de porte quelquefois, le plus souvent une petite échoppe, trois pieds carrés enfin, dans lesquels il faut trouver la place du fourneau, du bois, du pot de graisse, des pommes de terre et de la marchande. Je dois dire aussi que, comparée à la débitante de boudins et de saucisses, la marchande de pommes de terre frites est en progrès ; il y a dans son modeste costume quelque chose de moins déguenillé ; sa physionomie est plus avenante ; sa voix a des inflexions moins rauques. Cela tient à ce que ses clients n'appartiennent pas uniquement à la classe malheureuse ; la petite bourgeoisie a recours à son ministère, dans plus d'une occasion, pour compléter un dîner écourté, ou se procurer l'hiver, au coin du feu, la jouissance d'une frugale collation.
Accroupie plutôt qu'assise sur son escabeau, pour elle tous les instants de la journée se passent dans une suite invariable de mouvements alternatifs. Elle prend l'une après l'autre toutes les pommes de terre qui composent sa provision du jour, en enlève la peau avec toute l'économie possible, les découpe en capricieuses losanges, les verse-dans la graisse qui frémit, les tourne et retourne en tous sens à l'aide d'une large écumoire, et les retire enfin lorsqu'elles se sont empreintes de cette couleur dorée qui les rend si appétissantes. C'est alors que, de la poêle, elles passent dans la feuille de papier de l'ouvrier, dans l'assiette de la ménagère, dans la casquette du petit friand dont les ardentes sollicitations viennent d'arracher un sou . D'ordinaire, le soir, aussitôt que l'ombre de la nuit s'est abaissée sur Paris, on voit se glisser jusqu'à elle, comme des ombres, le jeune homme à l'habit noir râpé, qui s'est imaginé qu'il suffisait d'habiter Paris pour devenir poète ou diplomate, et le vieillard ruiné, dont la misère n'ose se produire au grand jour, heureux, après avoir compté lentement dans la souffrance les longues heures de la journée, de trouver là, pour l'obole douloureusement prélevée sur le produit de quelques hardes, de quoi calmer sans trop de dégoût les tortures de la faim.

 
Marchande de beignets
Alerte, sémillante et coquette, la marchande de beignets n'a de commun avec les deux marchandes déjà décrites que le fourneau, la poêle et le saindoux. Elle va jusqu'à se permettre d'être jeune et jolie; elle affectionne les passages les plus fréquentés : le pont Neuf et la porte Saint-Denis sont ses résidences favorites; il y a même dans ce dernier endroit un établissement dont la vogue rappelle les beaux jours
de la galette du boulevard Saint-Denis. La marchande de beignets tient, pour ainsi dire, à honneur de fonctionner en présence des passants ; son fourneau, placé sur le trottoir, le plus en vue possible, semble être disposé pour attirer les regards, et il faut dire, du reste, qu'elle fonctionne avec une dextérité merveilleuse. Ses beignets sortent, comme par enchantement, dorés et splendides de l'appareil créateur, et, par leur odeur et leur apparence, sollicitent à la fois les deux sens les plus avides et les plus faibles. Son débit est incalculable, car elle s'adresse à la sensualité, qui s'accroît à mesure qu'on lui cède, et il faut bien que ses bénéfices aient une certaine importance, puisque son loyer, sur le pont Neuf, par exemple, s'élève jusqu'à une somme annuelle
de mille francs.

JOSEPH MAINZER. 

 

 

 

 

 

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 18:15

dessin-fromages-1924.JPG

 Décembre 1924 texte de Monsieur Henri Blin

Le Jean Pierre Coffe de l'époque

 

LE FROMAGE DU MONT-D'OR,

Sans exagérer l'importance de la valeur des arguments formulés pour justifier une réglementation en faveur des produits qui doivent bénéficier de « l'appellation d'origine , en raison même de leur authenticité nettement reconnue,
il est permis de regretter ,dans l'industrie fromagère, la dénomination des produits locaux ou régionaux, ait donné lieu à des interprétations abusives, entraînant, comme conséquence fatale, des modifications plus ou moins profondes
dans le mode de fabrication et par suite dans la qualité et dans la nature même du produit.

C'est qu'il importe au point de vue commercial comme au point de vue économique, de ne point fausser le jugement du consommateur, en lui présentant un produit dont la composition, le goût, les qualités ne correspondent pas rigoureuse-
ment à celles du produit dont il porte le nom.

Au fromage du Mont-d’or s'appliquent littéralement ces observations. Entendons-nous : Il y a Mont-d’or près de Lyon, Mont-d’or dans le Doubs, et Mont-Dore dans le Puy-de-Dôme. Il ne faut pas confondre. En l'espèce, nous voulons parler du vrai Mont-d’or, qui est le fromage, jadis célèbre, produit exclusivement dans le Mont-d’or lyonnais, et uniquement fait du lait de chèvre.

Il y a plus de soixante ans que cette célébrité se trouve usurpée, et obscurcie,quoi qu'on dise, par suite d'un abus d'appellation que ne peut masquer, et pour cause, une imitation qui n'est même pas de la contrefaçon. Et c'est pourquoi l'in- dustrie du fromage de Mont-d’or a si singulièrement dégénéré depuis plus d'un demi-siècle.

Le vrai Mont-d’or. On vend aujourd'hui sous le nom de « Mont-d’or » des fromages de lait de vache, plus ou moins parfaits, tandis qu'autrefois, ces produits fabriqués avec du lait de chèvre, étaient très délicats. Ne va-t-on pas jusqu'à donner le nom de « Mont-d’or », à des fromages d'ailleurs de qualité tout à fait inférieure fabriqués avec du lait de vache écrémée, puis émulsionnée avec de l'huile d'arachide ou de l'Oléo.

Ainsi se trouve faussé le gout du consommateur. Rien ne s'opposerait, semble -t-il à ce que la fabrication du fromage du Mont-d’or. petit fromage affiné, rond, peu épais d'un diamètre de 11 centimètres environ, à peau jaune et à pâte crémeuse fût conduite d'après le procédé qui, jadis, en fit. le succès.

 

 

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:53

Donne envie !!pub-triscuit-1904.JPG

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 11:49

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