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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 18:25

panneaux-routiers-1909.JPG

 

Cyclistes et Automobilistes, lisez !

Nous avons pu voir,; dans les campagnes, des: poteaux indicateurs portant des tableaux hiéroglyphiques, entre ' autres ceux dont nous donnons ici la reproduction. Pour lès profanes qui ne sont pas au courant des choses du sport, nous' dirons que ces poteaux indicateurs furent placés sur nos routes: par les soins du Touring-Club dé France, le T. C. F., comme disent les initiés, et qu'ils ont pour but de signaler les obstacles prochains aux automobilistes et. Cyclistes.

Les véhiculés d'aujourd'hui/sont rapides; le chauffeur n'aurait plus le temps de déchiffrer une inscription, si nette fût-elle; de plus, les touristes étrangers ne pourraient souvent en comprendre lé sens. Ces signaux de lecture instantanée, qui frappent l'œil, ont remédié à cela. Ils sont visibles de loin et imposent forcément à la vue du chauffeur ou du cycliste la représentation aussi exacte, que possible de l'obstacle à prévoir. Ces sortes de rébus parlent aux yeux par la figuration simplifiée de l'obstacle qu'ils indiquent. Ce sont, on résumé, des signes conventionnels : « montée », « descente », « route mal pavée », etc.

Leur couleur blanche éclatante tranche violemment sur le fond bleu foncé de la plaque qui les porte. Ces plaques indicatrices sont placées à distance utile, c’est-à-dire trois ou quatre cents mètres avant l'obstacle- :ainsi, chauffeurs et cyclistes, prévenus à temps, ralentiront leur allure pour éviter le choc d'un passage à niveau, ou accéléreront afin de mieux gravir une montée. Ces signaux, dont nous donnons les quinze principaux, rendent de grands services aux touristes et beaucoup d'entre-eux ont pu sûrement éviter des accidents, grâce à la bienfaisante initiative du T. C. F.

 

 

 

 

 

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 14:55

Bien avant la création des chemins de fer, voire de la Grand-route — connue aujourd'hui comme Route Nationale N° 15, Paris était amplement et principalement approvisionné en poisson frais par Dieppe, son port de mer le plus proche.

le souvenir des « Chasse-marée » est resté vivace parmi les anciens usagers de la pêche. C'étaient les voituriers, les rouliers, qui partaient de Dieppe au coucher du soleil, pour livrer à l'aube, au carreau des Halles de Paris, le poisson qui avait été péché la nuit précédente. Monté en postillon, sur l'un des quatre vigoureux « boulonnais » attelés par paire« le chasse-marée » pilotait une sorte de long haquet, bien équilibré, sur de hautes roues et parcourait en moins d'un tour de cadran d'horloge les quarante lieues qui le séparaient de la capitale Sous le Premier Empire, quand la route directe de Dieppe à Paris fut ouverte à la circulation, la tâche de nos poissonniers se trouva sensiblement facilitée par la qualité
et la largeur de sa plate-forme, de ses longs alignements Au temps du bon roi Henri, le réseau routier était assez peu développé. Il comportait principalement des voies cavalières, véritables sentiers ou pistes, dont on retrouve, de nos jours encore, la trace à travers champs.

Quant aux chemins charretiers, ils étaient rares et c'étaient, pour la plupart, d'anciennes voies antiques sommairement entretenues. Les véritables cartes routières n'apparaissent guère qu'avec les relevés de Cassini, au commencement du XVIIIe siècle et, pour reconstituer l'itinéraire suivi par les poissonniers, antérieurement à cette époque, la première qui reliait Dieppe à Rouen, remonte au règne de Louis XIV. Les Routes d'Eu et du Havre furent ouvertes en 1775.

C'est du « Haut-Pavé » aujourd'hui les Arcades et Quai Duquesne que les chasse-marée procédaient au chargement de leurs voitures Le poisson était placé dans des corbeilles ou « bourriches », dont la confection se continue parmi les vanniers de Freulleville et de Meulers (dans la vallée voisine de la Béthune)

Franchissant l'enceinte de Dieppe, par la Porte de la Barre (on Porte de Paris), les chasseurs de marée escaladaient, par le « Château-Trompette » corps de garde du Fort Montigny la rude pente de la Cavée du Mont-de-Caux (ancien chemin de Paris, aujourd'hui rue Montigny). Ils gagnaient le plateau par le chemin intérieur de Janval, les abords des Vertus, ou plus exactement du lieu dit alors « le Jardin sur-Dieppe », puis ils traversaient successivement les paroisses de Rouxmesnil, Gruchet, Tourville,Aubermesnil où ils empruntaient « la Gauchie » ou le Chemin des Fées » qui, par la Chaussée, le Bois-Hulin, Sainte-Foy et Pelletot était la seule route carrossable desservant, à la fois, Rouen et Paris.

A Pelletot, l'itinéraire reste quelque peu indécis. Nos routiers continuaient-ils leur randonnée par la plaine ,passaient-ils par Saint-Hellier et Bellencombre ? ... Les marécages qui s'étendaient encore au XVIIIe siècle entre cette dernière agglomération et le bourg de Saint-Saens laissent un doute d'autant plus grand qu'on ne relève aucun raccordement entre ces deux points. Ce court tronçon mis à part, il n'en demeure pas moins que l'existence, à Fréval, d'une vieille Maison de Poste, constitue un jalon sérieux qu'ils abordaient.

Par l'une ou l'autre piste, ils joignaient ensuite le relais de la Boissière, situé à l'intersection des vieux chernins de Rouen à Neufchâtel et de Dieppe à Gournay (sur l'ancienne paroisse d'Omonville-sur-Varenne, maintenant commune de Saint-Martin-Omonville).les divers recoupements permettent de fixer, avec une quasi certitude, les trois premières étapes :Dieppe à la Chaussée, la Chaussée à Fréval, Fréval à la Boissière. (Elles varient de 12 à 16 kilomètres, ce qui porterait à onze étapes l'ensemble du parcours, chacune étant franchie à la moyenne d'un peu plus d'une heure, y compris le changement de chevaux.

Dès lors, nous suivons facilement leur piste. Par Buchy, Sigy, Argueil et Fry, ils atteignaient Gournay, qui marquait la moitié du parcours. Un peu avant Gisors, les grelots sonores des montures saluaient au passage, De Gisors, nos mareyeurs gagnaient Magny, où ils s'engageaient sur l'antique voie romaine, encore visible et toujours connue sous le nom de « Chaussée de Jules-César ». Celle-ci, dont il est intéressant de préciser le jalonnement, traversait tout le plateau du Vexin et menait directement à Saint-Denis. Entre Magny et Pontoise, elle s'inscrit, à peu près à égale distance de la grande route de Rouen et de la vallée de la Viosne. Sans se soucier de réveiller la petite cité endormie, les braves chasse-marée entraient dans Pontoise, au bruyant fracas des roues martelant le pavé. A trois postes de de Paris, pour parler le langage du temps, ils. franchissaient l'Oise, traversaient Saint-Ouen-1'Aumône (ou plus exactement à l'époque : Saint-Ouen-de-1'Aumône), continuant leur cheminement sur la « Chaussée de Jules-César ». C'est ainsi qu'ils traversaient Pierrelaye, longeaient légèrement au sud : Beauchamp et le Plessis-Bouchard, coupant à travers Ermont et Enghien. Faisant suite à cette ancienne voie détruite, entre la Seine et la ligne du Nord, à la hauteur de la gare de Saint-Denis, s'ouvre « la Rue des Poissonniers », appellation qui se renouvellera, sans cesse, jusqu'au cœur même de Paris. Celle-ci se poursuivait, en effet, par la section du Boulevard Ornano jusqu'au Boulevard Anatole-Erance (plus connu sous le nom de « Route de la Révolte ».

Par la rue Pleyel, qu'on appelle encore « Chemin des Poissonniers », quittons Saint-Denis pour pénétrer sur le territoire de l'actuelle commune de Saint-Ouen, nous retrouverons le « Chemin des Poissonniers », qui contourne le cimetière parisien aux abords de la station ferroviaire . L’itinéraire franchit les fortifications, en cours de démolition, le Chemin de fer de Petite-Ceinture et pénètre dans le Paris moderne par la « Porte des Poissonniers ». I,a barrière passée, c'est encore, dans le Bas-Montmartre, « la Rue des Poissonniers », dont l'extrémité absorbée par les Boulevards Barbes et Magenta, menait directement à la « Rue du Faubourg Poissonnière ».

Continuant leur course, les Dieppois s'engageaient dans la « Rue Poissonnière » et, par les Rues des Petits-Carreaux et Montorgueil, débouchaient aux Halles au petit jour.

 
Auteur : Association normande pour les progrès de l'agriculture, de l'industrie, des sciences et des arts

Texte de M. Miellot 1933 cité dans

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 11:35

le treport 1896le treport 1896 bonival 1896dieppe 1896

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 20:17

Recettes effectuées dans une école ménagère de 1903

Les élèves, toutes fillettes d'une quinzaine d'années, viennent d'arriver, elles ont revêtu leurs longues blouses de travail. Diligente, la maîtresse a écrit le menu au tableau ; les enfants le copient, dressent le prix de revient, font le total, puis calculent la dépense par tête. On leur fait remarquer que les quatre plats d'aujourd'hui sont choisis de telle sorte, que les jaunes d'œufs puissent être employés dans les uns, et les blancs dans l'autre, ce qui diminue d'autant la dépense. Ainsi le plat sucré ne coûte presque rien, nous n'aurons à y compter que le sucre, et pourrons ainsi arriver pour le total sans pain ni vin à moins de 35 centimes par tête. Et il y a des menus qui pourraient nous donner des prix encore plus bas. Un ragoût de mouton, par exemple, est moins cher qu'une blanquette de veau, et il ne manque pas de plats de légumes meilleur marché que des petits pois. En revanche, je ne vois guère d'entremets, moins dispendieux que notre modeste Palais de Glace qui, dans les conditions où nous l'offrons ne coûtera que o fr. o5.
Mais ne dissertons plus, pratiquons au plus vite.
MENU D'ÉCOLE MÉNAGÈRE. — SIX ÉLÈVES

menu à 2.05 francs en 1903

 

A VOS FOURNEAUX!!

 

Potage

15ogr. oseille et laitue, une branche cerfeuil. 20 gr. de beurre
sel, poivre, tranche pain. I 2 litres d'eau.
Prix approximatif ... o 20
Temps nécessaire : 2 heures
Epluchez, lavez oseille, laitue, cerfeuil. Faites fondre dans le beurre. Retirez. Passez à la passoire. Remettez dans la même casserole. Mouillez de 2 litres d'eau. assaisonnez. Faites bouillir pendant deux heures. Mettez le jaune d'œuf dans la soupière. Habituez-le à la chaleur en versant quelques cuillerées de potage dessus. Faites griller la tranche de pain. Coupez en petits carrés. Mettez dans la soupière. Versez le potage.
Servez.
Blanquette de veau
600 grs de poitrine veau à 15 gr. beurre 20 gr. farine 1 œuf.
I bouquet avec 3o grs de persil. 2 gr. thym, 2 gr. laurier. . sel, poivre
Prix approximatif. ... 1 3o
Temps nécessaire : 1 heure 1/2
Le veau étant coupé en morceaux mettez-le dans une casserole assez grande pour qu'il soit à l'aisé. Couvrez d'eau froide pour que les morceaux de viande baignent. Ajoutez 2 pincées de sel, 1 prise de poivre. Faites bouillir. Ecumez. Mettez l'oignon, le bouquet. Faites cuire 1 heure à petit feu. Retirez les morceaux de veau. .Posez-les sur une assiette. Tenez au chaud. Faites dans une autre casserole un roux blond, en tournant la farine dans le beurre fondu. Tournez 5 minutes. Retirez. Mouillez de toute l'eau de cuisson du veau. Faites réduire 20 minutes en tournant toujours. A ce moment, mettez la casserole de côté, liez avec le jaune de l'œuf bien séparé du blanc. Mettez dans cette sauce les morceaux de veau, mêlez, mais ne remettez pas sur le feu, la sauce tournerait. Servez en dressant en couronne et recouvrant de la sauce.
Petits pois au lard

 

un kilo petits pois non écossés. 100 gr. lard i5 gr. beurre . bouquet, sel, poivre
2 verres eau chaude.
Prix approximatif . . o 5o
Temps nécessaire, 1 heure 1/2
Ecossez les petits pois. Mettez dans une casserole le beurre et le lard coupé en morceaux, quand le lard est un peu roussi, mouillez de deux verres d'eau chaude, poivrez, salez très légèrement, ajoutez le bouquet. Faites bouillir une demi heure. Mettez les pois ; faites bouillir encore une heure, doucement pour que la cuisson diminue sans brûler. Retirez le bouquet. Servez.

Palais des glaces

2 blancs d'œufs à utiliser. 5 morceaux de sucre. 1 cuillerée à café sucre écrasé
Prix approximatif. ... o o5

Battez les blancs en neige avec la cuillerée de sucre en poudre. Préparez le caramel ainsi que d'ordinaire avec les 5 morceaux de sucre, mouillez-les simplement; mettez-les dans un petit moule. Faites fondre sur le feu. Surveillez sans cesse, au bout de 7 à 8 minutes., le caramel doit être de bonne couleur, tournez rapidement en tous sens pour enduire le moule. Versez les blancs d'œufs battus; faites cuire de 25 à 3o minutes alternativement dans un bain-marie et au four, où vous passez le moule de temps en temps; au bout de ce temps, retirez, démoulez et servez. Le palais de glace peut se servir si on veut sur une crème à la vanille. Cet entremets devient alors une sorte d'Ile flottante, meilleure à mon avis que lorsqu'on sert des blancs d'œufs simplement montés et non cuits.
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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 18:41

 

CHEMINS DE FER DE CEINTURE

Déjà 2 zones, des cartes d'abonnements etc.... (voir plan en fin)

 


Billets simples et d'Aller et Retour

Il est délivré aux prix suivants, des billets simples et d'aller et retour, entre toutes les gares du chemin de fer de ceinture de la ligne d'Auteuil et les gares de tête des Compagnies syndiquées :
Ire zone.— D'une gare quelconque à la gare voisine ou à la suivante :

billet simple :l re classe O.4O fr 2e classe 0.20 fr
billet AR :l re classe O.6O fr 2e classe 0.30 fr


2e zone.— Pour les parcours supérieurs

billet simple : Ire classe 0 fr. 55 2e classe 0.30 fr
billet AR :l re classe O.9O fr 2e classe 0.50 fr


Billets d'Aller et Retour pour les Ouvriers
Il est délivré des billets d'Aller et Retour au prix uniforme de Ofr30 pour le transport des ouvriers entre toutes les gares du chemin de fer de Ceinture, de la ligne d'Auteuil et la gare de Paris-Montparnasse.

Abonnements de Petite-Ceinture
Des Cartes d'abonnement à prix réduits pour Trois Mois, Six Mois et Un An sont délivrées entre toutes les gares de Ceinture, de la ligne d'Auteuil et les gares de tête des Compagnies syndiquées.

RENSEIGNEMENTS

Billets d'Aller et Retour Il est délivré des billets d'aller et retour à prix réduits :

1° De toutes les gares comprises entre Maisons et Saint-Cyr-Grande-Ceinture (inclus) et entre Jouy-en-Josas et Plant-Champigny (inclus), sur Versailles-Chantiers et réciproquement ;

2° D'Achères, de Poissy-Grande-Ceinture et de toutes les gares comprises entre Mareil-Marly et Longjumeau (inclus), sur Saint-Germain-Grande-Ceinture et réciproquement ;

3* De Poissy-Grande-Ceinture et de St-Germain-Grande-Ceinture sur Maisons et réciproquement ;

Billets directs
II est délivré des billets directs simples et d'aller et retour :

1* De diverses gares des lignes de Normandie, de Saint-Germain, de Versailles et de Bretagne, sur diverses gares de la section d'Achères à Versailles et à Longjumeau ;

2° De diverses gares des lignes de Limours, d'Orléans et de Paris-Lyon-Méditerranée, sur Versailles et réciproquement ;

Cartes d'Abonnement de Grande-Ceinture

Il est délivré des Cartes d'abonnement à prix réduits de ou pour toutes les gares, stations et haltes du chemin de fer de Grande-Ceinture. En outre, il est délivré des cartes d'abonnement à prix réduits, valables entre Plant Champigny ou Champigny et les deux gares de Paris (Est) et de Paris (Bastille).

NOTA. — Les abonnés ont la faculté de régler le prix de l'abonnement de six mois et d'un an, par paiements fractionnés

 

 chemin-de-fer-petite-ceinture-1983.JPG

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 19:31

cuisine-moderne-1936-dimanches-de-la-femme.JPG

IL fut un temps où la cuisine des demeures les plus pompeuses, voire même celles de certains châteaux, comme celle de Vlllandry, était le sombre domaine négligé par le peintre et l'architecte. Pas un instant il n'eût été question d'y apporter d'autres soins que ceux réservés aux disciples de Lucullus.

Les femmes d'aujourd'hui ne se refusent plus de mettre la main à la pâte, et certaines grandes dames se flattent, au cours d'un dîner de gala, d'avoir elles-mêmes confectionné tel plat, dont elles gardent jalousement la recette.
Cette évolution, la suppression d'une partie du personnel, amena le décorateur à s'occuper de l'organisation rationnelle d'une cuisine. Telle est celle que nous montrons ici, nette, claire, facile à entretenir propre « comme un sou neuf ». La grande cuisinière à gaz en émail blanc est placée au milieu de la pièce, ce qui permet de tourner autour, et d'utiliser les deux côtés. Les ustensiles, la batterie de cuisine en nickel sont rangés à l'intérieur des placards adhérents à la paroi et fermés par des portes à glissière. Des tiroirs intérieurs renferment le linge, et la planche à repasser se replie à l'intérieur d'une des portes.

Cette belle cuisine dont vous rêverez, et dont les favorisées du sort pourront s'inspirer, est entièrement peinte au ripolin blanc et dallée rouge et. blanc.
ET OUI!!! les designers de l'époque frappaient aussi, mais toujours pour la même catégorie, mais au moins cuisine pratique

 

  

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 19:13

On parle le réchauffement des eaux de mer et des boites de conserves de homard à base d'autres choses!! comme quoi rien ne change!!!

 

LE KRACH DES HOMARDS 1904

C'est à désoler les gourmets et les gourmands. Mais il faut voir les choses telles qu'elles sont ; le homard et aussi la langouste, ces délicieux crustacés, sont menacés d'un véritable krach. Il y a pour cela plusieurs raisons à donner. D'abord parce que la consommation du homard est devenue très considérable. Ensuite, parce que ce crustacé lutte difficilement contre divers ennemis marins qui se multiplient à ses dépens. L'un de ses ennemis, le principal peut-être, est la pieuvre. Dans ces dernières an- nées, sur les côtes de la Manche et de Bretagne, où se pratique la pêche du homard, les pêcheurs ont rencontré de véritables bancs de ces horribles animaux, aux tentacules élastiques, aux yeux inquiétants.

Lorsque les filets sont remontés à bord, ils sont remplis de pieuvres ; c'en est un écroulement gluant et horrible à voir. Pas de poisson, bien entendu, dans le filet, les pieuvres ont tout d'abord dévoré tout ce qu'elles en rencontraient, ou plutôt, elles l'ont bu, La pullulation de ces hideuses bêtes parait devoir être attribuée au réchauffement des eaux de la mer sur nos côtes. On constate qu'elles sont détruites par les durs hivers ; alors, le flux en amène les cadavres, sur la grève et les « terriens » s'en servent, pour leurs cultures, comme d'un assez bon engrais, insuffisante compensation

Les rochers de Bretagne, qui en fourmillaient littéralement à une époque récente , en contiennent de moins en moins. Depuis trois ans, les pêcheurs de Paimpol et du Conquet vont s'installer do mai à septembre à Belle-Ile en-Mer et de là, poussant plus loin et au large, ils poursuivent la langouste de Brest jusqu'aux Sables-d'Olonne.
Les pêcheurs portugais sont venus à la rescousse. Une grande partie des langoustes vendues vivantes comme langoustes françaises proviennent de Portugal et d'Espagne. Amenées en Bretagne par des bateaux-viviers à faux fond percé, on les conserve dans de grands réservoirs en attendant la vente.

Les savants spéciaux n'ont pas manqué de tenter le repeuplement scientifique et de pratiquer, dans des homarderies, ce que l'on a appelé « le homard artificiel », c'est- à-dire l'éclosion et l'élevage des petits homardelets. Aux États-Unis notamment, cela a, paraît-il, donné des résultats. En France ils ont été, jusqu'à présent, peu encou-
rageants. Le petit homard, jusqu'à l'époque où il atteint une taille respectable et surtout dans sa prime jeunesse, change en effet de carapace, dans une série dé « mues» fort dangereuses pour son hygiène et sa santé. Si donc le homard disparaît sur les côtes françaises, on aura vraisemblablement beaucoup de peine,
En ce qui concerne le homard, on a proposé de la protéger en confectionnant avec son horrible ennemi, la pieuvre, des conserves de simili-homard. les conserves de pieuvres. …

Texte de Max de Nansouty 1904 Actualités scientifiquesTitre : Actualités scientifiques (Paris. 1904)

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 19:09

Avant d'aborder ce qui constitue l'art du cartonnier proprement dit, c'est-à-dire la transformation du carton en feuilles, en objets aux formes les plus diverses et les plus variées dans leurs destinations, La matière première de la fabrication du carton
est aujourd'hui excessivement variée, aussi devons nous dire les matières premières et, pour les résumer en peu de mots, nous dirons. qu'elles sortent surtout de la hotte du chiffonnier. Le carton, en effet, ne comporte pas de matières premières au
sens technique du mot, et il n'utilise que des matières déjà fabriquées en les traitant spécialement. et en les mélangeant plus ou moins intimement.

Dans les grands centres où tes résidus dé la vie ménagère deviennent ~volumineux, le chiffonnier est en vérité le premier ouvrier de la cartonnerie.

 

 

si le métier de cartonnier vous interesse, ce titre est sur Gallica

 

Titre :

Date d'édition :

1903Nouveau manuel complet du cartonnier, fabricant de carte, de cartonnages et de cartes à jouer / par Georges Petit,...
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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:33

Les taux de secours de chômage en 1936

Depuis le 1" janvier 1932, les taux des allocations de chômage sont fixés à : 10 francs par jour pour Paris.

Cette allocation se trouve augmentée de :4 fr. 50 pour le conjoint chômeur ainsi que pour l'ascendant s'il vit au foyer du chef de ménage, dans la Seine;

5 francs pour chacune des personnes en chômage ayant plus de 16 ans; De 4 francs pour personne à charge de moins de 16 ans, ne travaillant pas ou gagnant moins de 4 francs par jour.

Le total des secours alloués ne peut excéder 19 francs pour un même ménage; 20 francs si le ménage comprend trois enfants au-dessous de 16 uns; 23 francs si le ménage comprend quatre enfants au-dessous de 16 ans; 26 francs si le ménage comprend cinq enfants ou plus.

Rappelons au surplus que le maximum des secours ne peut en aucun cas excéder la moitié du salaire, augmenté du montant des allocations familiales en usage dans la profession et la région.

Combien de temps touche-t-on les allocations?

Le point de départ de l'allocation est fixé au huitième jour qui suit la date d'entrée en chômage dans la Seine. Lorsque la demande est demandée plus de huit jours après la cessation du travail, l'allocation peut partir de la date d'inscription.

Jusqu'au 24 juin 1932, la limite des payements des allocations était de 180 jours. Un décret ministériel publié à celte date a abrogé cette limite en vigueur.

Ceux qui sont exclus des secours

Sont exclus des secours : Ceux qui sont au-dessus du plafond familial; Ceux qui bénéficient d'une pension en vertu de la loi sur les retraites ouvrières et paysannes (5 avril 1910) ou de l'assistance aux vieillards, infirmes ou incurables (14 juillet 1905); Les personnes dont le . chômage est provoqué par un différend collectif de travail, intéressant l'établissement où elles sont occupées (lock-out, grève). Exclusions temporaires ou définitives des secours de chômage

Peuvent être exclus temporairement ou définitivement : Les chômeurs qui sans excuse valable reconnue par la Commission de contrôle refusent des emplois offerts par l'Office public de placement ou ne répondent pas aux convocations qu’ ils leur auront été adressées par celui-ci;

Ceux qui sciemment auraient fait des déclarations inexactes ou présenté des attesta tions mensongères, ou ceux qui auraient touché indûment des secours,Ceux qui se trouvent en chômage pour cause de maladie ou d'inaptitude au travail;

Ceux qui sont convaincus de se livrer habituellement à la boisson.

Le remboursement des secours indûment perçus pourra être exercé sans préjudice des sanctions d'ordre pénal en cas de fraude.

Titre :

Journal des chômeurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:31

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  • : Métiers ignorés, oubliés. Conditions de vie début 1900. A force de me documenter pour la généalogie , j'ai eu envie de partager mes découvertes sur la vie de nos ancêtres
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