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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 17:54

vote-familial-1925.JPG

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 17:41
cette pub de 1927 et le nom de la biére ne serait plus vendeur à l'heure actuelle!!!
 
Entrefilet dans un journal de 1927
Nul n'ignore que la bière est a boisson idéale pour |les nourrices, chez lesquelles elle entretient un lait riche et abondant. |

La bière VITALINA, spécialité des Etablissements KARCHER, est considérée à juste titre comme le meilleur galactogène. Elle possède en outre cette qualité si précieuse d'éviter la constipation si fréquente chez les nourrices, et si préjudiciable à leur bébé. |

Les Mamans n'hésiteront pas, elles adopteront |comme boisson « LA V1TALINA ». |

Ecrivez h la BRASSERIE KARCHER 139, rue; des Pyrénées, PARIS ou téléphonez à ROQUETTE 04/67 ou 23/37 qui vous livrera à domicile : |

Le panier de i5 bouteilles : 21 fr. 50
 
la pub de 1902 - canette à 1/2 litre
 
pub biere karcher 1902

 
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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 14:51

demande-d-emploi-1919.JPG

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 18:57

Notre foirefouille de maintenant avec d'autres sous-traitants, bien sur

 

LA' BOUTIQUE A UN SOU

La poupée de la- boutique à un sou est, j'en conviens, aussi peu vêtue qu'une naturelle des îles de l'Océanie ; mais cette nudité n'a rien d'immoral : au contraire. Elle est seulement un éloquent appel à l'habileté précoce des doigts de la future « petite .maman «, Quelle supériorité au point de vue de l'éducation chez cette poupée-là ! Et comme elle se met obligeamment à la portée de toutes les bourses !

—Voyez, s'égosille à crier le marchand à travers le froid et la bise, tout est à un sou la pièce, faites vot' choix dans la vitrine

A côté de lui, une femme surveille les achats, reçoit et rend la monnaie, non sans jeter de temps à autre un coup d'œil au bambin qui donne déjà en fausset l'écho du cri paternel. De par ces humbles jouets, la famille aura le soir une somme rondelette dans sa maigre escarcelle. Est-ce que cette pensée ne vous la rend pas intéressante déjà, la boutique à un . sou

En vérité, la boutique à un sou, je me demande qui peut rester indifférent. C'est la boutique encyclopédique ; il n'est rien, remarquez-le, qui ne s'y trouve. L'agréable y est jeté pêle-mêle avec l'utile. Ici un alphabet ou une croix de plomb pour le studieux, là une bourse pour l'économe, un sifflet pour le tapageur, des cartes pour le joueur, une cigarette de camphre pour le malade, un étui pour l'ouvrière et un miroir pour la coquette. Quant aux jouets, vous les connaissez ; tous sont classiques. Les générations se sont transmis de l'une à l'autre, avec un singulier respect, leurs formes immuables. Voici la ferblanterie et la poterie en miniature, parmi lesquelles je retrouve le vase à rebords et à anses, qui a fait de tous temps les délices de la jeunesse gauloise. Voici le singe articulé, toujours prêt à faire la culbute au sommet de son bâton ; voici cet 'ingénieux serpent de bois qui ondule , et la grenouille à ressort qui saute si bien.
Voici la crécelle bruyante et les maréchaux ferrants dont les marteaux alternent si brillamment sur l'enclume, et le cavalier sans jambes, dont le cheval porte un sifflet si malhonnêtement placé.
Ces derniers joujoux sortent tous des fabriques de Liesse, la Liesse du pèlerinage, qui a encore la spécialité des moulins rouges et celle des baguettes de tambour à cinq francs le cent. Liesse, en vieux français, signifie joie : un nom prédestiné ! Je ne sais les ouvriers de Liesse travaillent pour des maisons parisiennes qui les payent en argent, et se contentent de leur fournir le bois de tilleul qu'elles achètent par coupes de deux ou trois mille arbres.

Le petit poupard de carton à un sou, sans bras ni jambes, avec la tête peinte, la bouche en cœur, trois cailloux clans le ventre, et les yeux bleus, est un produit des environs de Villers-Cotterêts. Cette pauvre petite industrie, acclimatée depuis vingt-cinq ans dans le pays, y a porté dans les classes nécessiteuses un certain bien-être. Les braves poupards;! cela ne vous les fait-il pas aimer un peu ? Villers-Cotterêts ne nous les envoie pourtant que façonnés de colle et de papier gris; c'est à Paris qu'ils reçoivent leur séduisant coloris. Quel prix ce joujou peut-il être payé à ceux qui le fabriquent ? Ce que je sais, c'est que le marchand en gros les revend à raison de six sous la douzaine aux petits détaillants. Jugez par là de ce que l'ouvrier créateur doit recevoir.

Toutes ces petites merveilles du bon marché se font à Paris ; et il y a beaucoup de gens qui en vivent. On l'assure, au moins. Il y en a peut-être beaucoup aussi qui en meurent. La plupart n'ont pour gîte que des taudis infects ; vers les hauteurs de Romainville, il est de ces fabricants de plaisir qui remisent dans des huttes construites avec de la boue, De modestes employés cherchent encore dans la confection des joujoux à bas prix un petit supplément à leur maigre salaire. La tête dans les mains, Nos bimbelotiers fabriquent, toujours pour la boutique à un sou, de petits porte-monnaie en papier, à élastique, fort élégants, ma foi; des bracelets de perles, avec une médaille, depjetits chandeliers ou bougeoirs en verre filé, des jeux de patience, découpés par bottes à la scie circulaire, des cartes, des cerfs-volants, des cigares ou des pipes a" musique, que sais-je encore ? Rien n'arrête ces intrépides travailleurs. Ils se font ferblantiers pour tailler des pelles, des pincettes, des écumoirs, des plats, des boîtes à lait, des cafetières ; fondeurs pour couler des médailles ou des timbales ; tisseurs pour faire au métier ces bourses longues, en coton de couleur, qui sont ornées de deux glands et de deux coulants d'acier. Du plus fin acier Je constate et ne garantis rien. Us se font verriers et confiseurs en même temps, pour fabriquer à la lampe, avec des tubes de verre, ces petites bouteilles remplies d'anis, roses et blancs,- qui ne sont souvent que du millet passé dans le sucre. Mais il y aurait mauvaise grâce à les chicaner là-dessus. Tout cela vaut huit sous la douzaine chez le marchand en gros, songeons-y bien ! -

Je n'aurai gardé d'oublier la boîte à dînette. Une boîte en carton, dont le couvercle est garni d'un verre ; autour du verre, du papier doré ; au fond de la boîte, un lit de ouate ; et, sur cette ouate, quelques ustensiles de table en fer-blanc avec deux serviettes en papier dans leur rond. Huit sous la douzaine Lés fouets d'enfants, à manche entouré d'une spirale de papier doré, sont exclusivement fabriqués à Paris par des Israélites. Pourquoi ? Ah ! voilà, je n'en sais rien.

Au fait, n'est-ce pas le prix auquel nos marchands en gros livrent les menus joujoux allemands qui, eux encore, nécessitent des frais de transport ? Les joujoux allemands de la boutique à un sou sont les pantins de bois peints, les mobiliers de bois, remar quables par leur ton d un rouge violacé, des lits, des commodes à porte mobile et à tiroir, des chaises rembourrées couvertes d'étoffes à fleurs, et puis encore des soldats à cheval, ou des quilles, ou une modeste bergerie, ou un ménage dans leur petite boîte ovale. En Allemagne, ces. boîtes se vendent, non se donnent, au prix fabuleux de trois francs ou trois francs cinquante la grosse, soit vingt-cinq à trente centimes la douzaine.

Dans le Tyrol qui fournit les joujoux de bois blanc, c'est mieux encore, ou pis que cela, si vous voulez. La poupée articulée à tête peinte, la petite poupée classique de deux à quatre pouces s'y livre à raison de 1 franc 45 centimes la grosse, juste un centime la pièce. Les enfants cherchent volontiers à connaître le secret de leurs joujoux; vous pourrez leur dire ce qu'il y a de tristesses et de misères au fond de l'objet qui les amuse. Ils comprendront par là qu'il n'y a pas ici-bas de petites choses, que l'argent est chose dure à gagner, mais que le travail et la persévérance triomphent de l'impossible.

Ah ! c'est une grande moraliste que la boutique à un sou!

texte de Monsieur PAUL PARFAIT. (un pseudo?) 1873

N'estime l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut c'est un bon serviteur

 

 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 19:25
mannequins-1920-a.JPGEn tout cas, cela avait  de quoi allécher!! dommage que les mannequins actueks soient tous sur le même gabarit. Moi j'aime
sinon, le terme de"planche à pain" existait déjà.
toujours plaire!!!
 
Les mannequins de cire exposés dans les spacieuses vitrines des grands magasins de nouveautés de la Capitale ont le don de provoquer la curiosité féminine mieux que la publicité
le magasin fait des clientes. Fort heureusement, de véritables artistes, dont le sculpteur Pierre Imans vient au premier rang, ne dédaignèrent pas de prêter leur concours à l'industrie nouvelle la céroplastique Le mannequin de cire est, en effet, l'un de ces articles de Paris qui, bien qu'imité à l'envie, n'a jamais pu être approché, même de très loin, par ses concurrents étrangers.
Chaque mannequin porte, un nom désignant, un type de fabrication Ces ateliers emploient beaucoup de personnes qualifiées
 
l'atelier des maquettes on procède à la pose des yeux d'émail et des dentiers, qui donneront au sourire tout le charme et tout l'éclat désirables. Des coiffeurs, maquilleurs, des couturiers etc…
La corsetière dispose, avec ces mannequins, de lignes suprêmement élégantes ei fuyan tes à souhait ; la dentelle et le fin linon de la lingère laissent deviner les contours de corps sveltes et gracieux et les carnations délicates. Le bijoutier rehausse l'éclat de ses joyaux quand il en pare: les oreilles, les eheveux et les doigts
Pendant la guerre, pour aguicher nos brillants officiers en quête d'un uniforme de bonne coupe les tailleurs militaires ont également eu recours aux personnages de cire
 
Pour les femmes on s'amincit, on s'amenuise de par la science de la couturière, nui sait, par certains enveloppements d'étoffes souples, par d'habiles drapages, effacer les protubérances pectorales et atténuer les rotondités interdites aujourd'hui
par le code de l'élégance. C'est ce qui a fait dire à un humoriste :« La mode actuelle, c'est le triomphe de la planche à pain ».
et voilà en composition dans les magasins
mannequins-1920.JPG
 
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 17:02

Article pour Lucette

 

 

Entre la chute de l'ancien pont, frappé de mort par les projets de 1788 et exécuté vers 1830, et l'ouverture du pont actuel, effectué en 1845, une passerelle en bois jetée sur l-arrière-port fit longtemps le service de communication entre les deux
rives, nous dirons presque entre les deux peuples ; car, bien que séparés par un bras d'eau en apparence insignifiant, Dieppe et le Pollet représentent deux civilisations parfaitement distinctes.

Du reste, nous n'avons pas besoin de vous  avertir quand une fois vous aurez franchi l'îlot de terre placé entre le Bassin neuf et l'Ecluse de chasse de la Retenue, vous sentirez très bien vous-même quo vous êtes dans un autre pays et que vous respirez un autre air Ici les maisons sont on bois, basses, petites, sombres et écrasées ; les rues sont tortueuses et sales ; l'horizon est borné; la circulation est gêné et l'air est étouffé.

Comme la mer fait la vie des polletais, presque toutes les maisons portent les marques de la profession. Partout ce sont dés mannes, des cordes et des filets De chaque fenêtre jaillissent des bras de fer destinés à soutenir des perches oh l'on fait sécher ces bienheureux filets, fortune et vie de ces pauvres gons, plus souvent sur mer quo sur terre. La barque de pêche est là véritable maison du Polletais, et sa vie entière se passe sur les eaux. Le quai est l'atelier comme le salon des femmes. Cette population grouille et remue sans cesse sur la plage comme dans les rues, Le Polletais est un vrai loup de mer. Dans sa vie, dans ses. mœurs, dans ses idées il se ressent du dur élément et des rochers au milieu desquels s'écoule son existence

Du reste, le Polletais est religieux et croyant, et c'est là, après la Yie de famille, ce qui le rattache le plus à la civilisation L'église et le calvaire sont les doux pôles de son existence laborieuse et agitée. Lo foyer lui-même est placé sous la protection de la religion, et vous remarquerez sur plusieurs maisons des images do la Vierge
et des saints et jusqu'aux Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie.

 

 par M. l'abbé Cochet,...

 

1865

 
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 16:59

Article pour Lucette  

Entre la chute de l'ancien pont, frappé de mort par les projets de 1788 et exécuté vers 1830, et l'ouverture du pont actuel, effectué en 1845, une passerelle en bois jetée sur l-arrière-port fit longtemps le service de communication entre les deux
rives, nous dirons presque entre les deux peuples ; car, bien que séparés par un bras d'eau en apparence insignifiant, Dieppe et le Pollet représentent deux civilisations parfaitement distinctes.

Du reste, nous n'avons pas besoin de vous on avertir quand une fois vous aurez franchi l'îlot de terre placé entre le Bassin neuf et l'Ecluse de chasse de la Retenue, vous sentirez très bien vous-même quo vous êtes dans un autre pays et que vous respirez un autre air Ici les maisons sont on bois, basses, petites, sombres et écrasées ; les rues sont tortueuses et sales ; l'horizon est borné; la circulation est gêné et l'air est étouffé.

Comme la mer fait la vie des polletais, presque toutes les maisons portent les marques de la profession. Partout ce sont dés mannes, des cordes et des filets De chaque fenêtre jaillissent des bras de fer destinés à soutenir des perches oh l'on fait sécher ces bienheureux filets, fortune et vie de ces pauvres gons, plus souvent sur mer quo sur terre. La barque de pêche est là véritable maison du Polletais, et sa vie entière se passe sur les eaux. Le quai est l'atelier comme le salon des femmes. Cette population grouille et remue sans cesse sur la plage comme dans les rues, Le Polletais est un vrai loup de mer. Dans sa vie, dans ses. mœurs, dans ses idées il se ressent du dur élément et des rochers au milieu desquels s'écoule son existence

Du reste, le Polletais est religieux et croyant, et c'est là, après la Yie de famille, ce qui le rattache le plus à la civilisation L'église et le calvaire sont les doux pôles de son existence laborieuse et agitée. Lo foyer lui-même est placé sous la protection de la religion, et vous remarquerez sur plusieurs maisons des images do la Vierge et des saints et jusqu'aux Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie.

 par M. l'abbé Cochet,...

 1865

 

 

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 12:42
Ce qui est interessant c'est qu'il cherchait aussi à économiser l'énergie (voir en fin d'article)
Quoiqu'il en soit, l'ère industrielle ne s'ouvrira pour la lampe à incandescence qu'en 1881. Effectivement, à l'Exposition internationale d'électricité qui se tint cette année-là à l'Observatoire de Paris, Edison envoya un modèle possédant la forme bien connue de tous aujourd'hui. Les types de lampes à incandescence en usage se composent d'un filament de charbon recourbé, très mince, mais néanmoins très solide, placé à l'intérieur d'une ampoule de verre privée d'air aussi parfaitement que possible. D'autre part, le montage varie dans certains de ses détails, selon les fabricants.
La Compagnie générale d'électricité de Paris en 1903 fabrique journellement 15 à 20 kilomètres de ces fils à son usine d'Ivry-sur-Seine, dans laquelle ont été prises quelques-unes des photographies ci- dessous:
Les filaments fabriqués ne possèdent alors ni la souplesse requise pour les phases ultérieures de la fabrication, ni un diamètre uniforme. Aussi les ouvriers ou les ouvrières (car cette industrie, demandant beaucoup de finesse de doigté, la
main-d’œuvre y est souvent féminine) doivent trier et classer les fournées selon la
grosseur de section des fils.
Fabrication des ampoules.ampoules-fabrication-1903-A.JPG
L'ouvrier prend, avec une canne île verrier, la quantité de cristal de Bohême nécessaire, souffle en tournant de façon à obtenir une épaisseur uniforme se détache ensuite l'ampoule de la canne.
ampoules-fabrication-sous-vide-1903-B.JPG
Préparation des ampoules dans lesquelles on doit faire le vide
On soude à la calotte de chaque ampoule un tube de cristal qui permettra de faire le vide â l'intérieur
ampoules-essayage-1903-A.JPG
Essayage des lampes terminées
On allume simultanément les lampes par groupe et on met au rebut celles qui présentent quelques imperfections.
ampoules mesure 1903 A
Mesure de l'intensité des lampes
L'ouvrière opère dans une chambre noire qui renferme divers appareils photométriques permettant de comparer chaque lampe à un étalon de lumière.
Dernière toilette des lampes
L'ouvrière fait disparaître les petites imperfections et appose la marque de fabrique.
Enfin, on trie les lampes par catégories et on les emballe soigneusement dans des cartons mis eux-mêmes dans des caisses d'expédition en bois ou bien disposés sur des rayons en attendant le client.

Quant aux formes des ampoules, les conditions imposées au producteur soit par leur destination, soit par la fantaisie du client, les ont rendues innombrables. Parmi les modèles les plus courants, citons les lampes sphérique, cylindrique (pour haut voltage), à verre cloisonné, à flamme torse, en pommes de pin, etc. On fabrique aussi des lampes dont le cristal est coloré en différents tons, depuis le bleu clair ou le bleu marine jusqu'au jaune topaze, en passant par le rose clair et le vert opale.
D'une façon générale, une lampe à incandescence peut brûler un millier d'heures environ.
Enfin, l'ingénieur Solignac a récemment imaginé une disposition originale qui augmente singulièrement le pouvoir éclairant. Dans les lampes à incandescence ordinaires, les charbons sont disposés suivant le prolongement du culot, c'est-à-dire verticalement, tandis que dans le nouvel appareil, dont l'ampoule est à peu près sphérique, le filament se trouve placé horizontalement. Il présente donc dans le cône d'éclairage une surface lumineuse maxima.
Une lampe à incandescence courante de 16 bougies, marchant sur le voltage des secteurs parisiens, consomme de 48 à 50 watts. Or, une lampe correspondante Solignac donnerait une intensité de 40 bougies en exigeant seulement 25 watts, c'est-à-dire qu'elle fournirait un éclairage presque triple pour une dépense de courant moitié moindre.
Texte de JACQUES BOYER. 1903
 
 
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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 19:36

un corset coute de 2 à 20 francs sur cette image en 1900, le journal 10 centimes

quand on rapporte à l'heure actuelle , un journal type parisien coute 1 euro et un corset en solde 20 euros, le rapport est le même

corset 1900

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 19:29
dentier-18eme-siecle.JPG
c'est à la fin du XVII siècle que remontent les premières dents artificielles : celles de . Les dents, fabriquées avec des os ou de l'ivoire, étaient en quelque sorte sculptées d'après les mesures prises sur le patient, on la liait aux dents voisines par des fils d'or. Plus lard, Fauchard réussit à obtenir des dénis émaillées. ajustées sur des dentiers en dents d'hippopotame.

En 1808, le dentiste parisien Fonri imagina de cuire la pâte de porcelaine après y avoir Incorporé des crampons en platine qui servaient à fixer les dents sur les bases en ivoire d'hippopotame.







La dent minérale est une invention française ; c'est pourquoi, suivant une fâcheuse
règle bien connue, elle était jusqu'à ces dernières années fabriquée à l'étranger. 11 n'en esl plus de même aujourd'hui, grâce à la « Société pour la fabrication des dents artificielles », qui a établi à Versailles une usine des plus intéressantes, produisant un million de dents par an,
 
Beaucoup d’ouvriers et ouvrières mouleurs et graveurs y travaillent

Les dentistes peuvent alors faire leur choix.et persuader à leur clientèle qu'une extraction totale et sans douleur pour de nouvelles dents ou dentier il faut bien utiliser ces 10 000 dents, toutes neuves et éclatantes, qui sortent chaque soir de la coquette usine nichée à l'ombre du château des rois de France dent moulage 1913
 
dent-presse-1913.JPG
 
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