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Le blog du passé

Métiers, salaires, conditions de vie , vêtements, alimentation etc. au cours de ce passé riche de découvertes ! Top 1 des mes articles lus : le certificat d'études, l'école, les bébés Top 2 les logements et salaires Top 3 les métiers N'hésitez pas à me laisser des commentaires, je répondrais avec joie

Têtes et bustes en cire pour chevelure - 1910

 

ceroplastes-1910-JPG

Pour bien choisir sa coupe ou son postiche.

A Paris, les magasins retiennent, de plus en plus, l'attention de la foule par des têtes ou des bustes en cire. On rencontre surtout ces figurines aux étalages des coiffeurs, des tailleurs et des corsetières. Les badauds et même les hommes
graves s'arrêtent devant ces belles dames ou ces messieurs pimpants qu'on s'attendrait presque à voir parler, la mécanique leur donnant parfois l'illusion de la vie. Grâce à des ressorts plus ou moins compliqués, ces beautés en cire respirent, remuent les paupières, tournent l'a tête à droite ou à gauche, font mine de lacer leur corset, se mirent dans une glace, etc. Les modeleurs parisiens sont parvenus à réaliser de vrais chefs-d’œuvre en ce genre, et nous allons pénétrer les arcanes de cette industrie peu connue bien que fort ancienne.

Les Grecs se livraient déjà à la céroplastique. Ils réalisèrent des statuettes, des fleurs et des fruits qui leur servaient à décorer leurs temples ou leurs demeures. Par la suite, ils sculptèrent dans cette substance des figures humaines.
Un peu. Plus tard, les Romains, à leur tour cultivèrent cet art. Avec la domination romaine, la céroplastique s'implanta dans les Gaules.
Puis les naïfs modeleurs du moyen âge continuèrent la tradition en donnant aux statuettes de saints des visages de cire colorée. En outre, ils trouvèrent bientôt de nouveaux débouchés à leur activité avec les ex-voto et les effigies funéraires,
Les ex-voto se composaient de jambes ou de bras réalisés en cire et souvent d'un poids considérable. Ainsi les comptes royaux de 1466 et de 1467 mentionnent le « vœu de cire pesant 45 livres de la représentation de Madame Anne de France, sa fille, que le roy a fait offrir en juin devant l'image Notre-Dame de Cléry », et « 80 livres de cire, ouvrée en vœu, pour offrir en mars, au nom de Madame l'Amiralle, pour sa santé, devant l'image Notre-Dame du Chastel de Loches ». Quelques- uns même de ces extraordinaires ex-voto représentaient, en grandeur naturelle, des cavaliers armés de pied en cap et pesaient jusqu'à 3 000 livres. on levait, cette pratique

 

 

 

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