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Publié par ancetres-metiers-conditions.over-blog.com

Métier au dix-neuvième siècle et début vingtième

Dans les années 1850 un traité des Blasons expliqué, illustré se composera de 350 chiffres entrelacés, gothique, italienne, etc., et. Quelques-uns couronnés, entourés de jarretières, ou surmontés, et au moins 30 couronnes diverses,115 casques, hausse cols, piques et oriflammes, 650 écussons divers, 70 armoiries de diverses villes et nations revues et corrigées à nouveau, quelques emblèmes, croix et sautoirs, ainsi que les nouvelles armoiries napoléoniennes sont très prisés en décor sur calèches.
Les échantillons de peintures, en grandeur naturelle et vernis, représenteront : les uns, un morceau de rais ; les autres, un quart de moyeu et des bouts de sellette et lisoirs, ainsi que des quarts de coquilles rondes, etc., etc., etc. 

En bref, les métiers de peintre sur voiture étaient les bienvenus !


Un Traité de Peinture a débuté le 15 août 1859.
Soit, des imitations de jalousies, des faux balustres, des losanges, des chiffres entrelacés etc… sur les calèches.
. C'est une voiture montée sur deux roues de grandes dimensions, et dont la caisse, en
forme de balançoire, est suspendue sur deux énormes courroies sur lesquelles elle oscille, au gré de la course, comme une barque se jouant sur la crête des vagues. Cette comparaison est tellement juste que beaucoup de personnes, avant d'être habituées à ce genre de locomotion, éprouvent de véritables accès de mal de mer lorsqu'elles s'en servent.

La calèche est très prisée des canadiens : dans une revue de 1886, on peut lire :
La calèche est à Québec ce que la gondole est à Venise, le hamsomcab à Londres, ou la volante à la Havane.
 

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