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Le blog du passé

Métiers, salaires, conditions de vie , vêtements, alimentation etc. au cours de ce passé riche de découvertes ! Top 1 des mes articles lus : le certificat d'études, l'école, les bébés Top 2 les logements et salaires Top 3 les métiers N'hésitez pas à me laisser des commentaires, je répondrais avec joie

Histoire de la galette des rois au dix-neuvième siècle

A Paris, la galette a eu ses jours de gloire; mais en 1893 , elle semble déchue.

Il faut remonter au commencement de 1800 pour constater le triomphe de la galette parisienne. A cette époque, non loin de la barrière de Fontainebleau, se trouvait l'établissement de la Mère Marie, dont les galettes avaient une si grande renommée que la jeunesse dorée d'alors ne dédaignait pas de se joindre à la foule joyeuse pour engloutir galettes sur galettes, qu'on arrosait de vin suret. Aussi, l'on prétend qu'il ne fallait pas moins de vingt sacs de farine par jour. Cette renommée, comme toutes les gloires de ce monde devait disparaître.

En 1820, sous la Restauration, le théâtre du Gymnase se créait. Un pâtissier, nommé Montbrun, s'étant établi près du nouveau théâtre, fabriqua de la galette qu'il baptisa du nom de « Galette du Gymnase ». Le succès fut considérable. Grisettes et grandes dames, Parisiens et Provinciaux, de neuf heures du matin à minuit, attendaient, chacun son tour, le moment d'être servi de 10 centimes de galette (40 centimes d'euros de maintenant) . La fabrication et la vente exigeaient un personnel de plus de trente personnes.

La galette du Gymnase, après avoir détrôné les galettes de la Mère Marie, devait à son tour disparaître en 1865, et un café prit les lieu et place de la boutique où se débitait la célèbre galette du Gymnase.

Après la galette du Gymnase, ce fut le tour de la galette du père Coupe-Toujours, du boulevard Saint-Denis; mais, autres temps, autres mœurs : à notre époque fiévreuse, le temps est trop précieux ; on ne veut plus, on ne peut plus attendre que le couteau du père Coupe-Toujours vous ait servi ; les brioches de la rue de la Lune devaient à leur tour détrôner la galette.

en 1893, les clients ne veulent plus attendre pour être servi, même de galette. Il faut donc que le marchand de galette aille chercher les clients, et le meilleur moyen, c'est de la lui offrir présentée par des vendeuses gracieuses et avenantes : Voilà la bonne et belle galette! C'est avec du bon beurre qu'elle est faite.


Les plus connues avec une fève  :
La galette parisienne : 
Une en pâte brisée, l’autre en pâte feuilletée
La galette des rois Lyonnaise
Cette pâte sert à faire les gâteaux des Rois dans une grande partie de l'Est.
Elle est en forme de brioche
La galette des rois de Provence 
Aussi en forme de brioche, avec des morceaux de cédrat confits à l’intérieur et à l’extérieur, accompagné de sucre en pourtour.
 

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